06.03.2020 - Qui est Salomé Chatriot, la Dr Frankenstein de l'art? - Numéro
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EXECAL, Association - Expires 31.08.2020
Adoubée par Orlan, qui lui décerne l'Opline Prize en 2019, l'artiste Salomé Chatriot invente un monde où le vivant, les machines et la technologie se confondent pour ne composer plus qu'une vaste cosmologie, à la frontière du réel et du virtuel. Entre modélisation 3D, sculptures, performances et installations interactives, retour sur la pratique d'une jeune Française prometteuse, exposée jusqu'au 15 février à la New Galerie.
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Manipulation électronique, mécanique, code informatique, sculpture, performance ou encore modélisation 3D, cette jeune femme est ce que l’on peut appeler une “touche-à-tout”. Fascinée par les arts visuels et le design interactif, Salomé Chatriot entame à l’âge de 17 ans ses études de Media Interaction Design à la prestigieuse ECAL de Lausanne : si elle n’a à l’époque aucune connaissance technique des médiums qui l’intéressent, son abnégation et son vif désir de parvenir à mettre en forme ce qu’elle imagine seront salutaires. Après de nombreuses nuits blanches, des soirées passées à l’école après les cours, elle met au point l’une de ses premières créations majeures : une installation interactive activée par le contact de son pouls et sa respiration, qui provoque une réaction en chaîne et finit par souffler des bulles de savon. Aujourd’hui, elle considère que ce projet regroupe les éléments majeurs de sa démarche : le rapport essentiel au corps humain, la place de la respiration, l’intégration de l’image virtuelle et l’intervention de la mécanique et de la technologie en vue de créer un processus.
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Image : © Olivia Schenker

LIRE l'article complet paru dans le magazine Numéro (7 février 2020) :

https://www.numero.com/fr/numeroart/salome-chatriot-artiste-designer-technologie-orlan-art-3D-modelisation-new-galerie-soleil-vert-paris#_

https://salomechatriot.net

04.03.2020 - Ali-Eddine Abdelkhalek, l’artisanat digital en livraison depuis Neptune - Soleil rouge
MID
EXECAL, Association - Expires 31.08.2020
Conversation avec Ali-Eddine Abdelkhalek alias Aladdine 3000. Le suisse travaille l’image depuis sa sortie de l’ECAL à Lausanne en 2013. Depuis il a dirigé le collectif Faubourg823 et est membre du studio de design EUROSTANDARD. Ali-Eddine touche au clip, au design graphique, à la video-live et à la mode. L’artiste et designer nous a raconté la politisation progressive de sa pratique et son rapport à l’enseignement volontairement décalé. On a aussi parlé d’accès à la culture, du rôle pédagogique d’Internet et de pourquoi les arabes sont à la mode.

LIRE l'interview complète ici :

https://bit.ly/2IlGJ8K

https://www.instagram.com/aladdine3000/

25.02.2020 - Collectif Oil Productions (dont Nora Smith) + Pierre Allain-Longval: 'Le porno alternatif, véritable service public' - Cinébulletin
CV
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
Alors qu’un collectif lausannois s’en empare et que le cinéma s'interroge sur la meilleure manière de filmer la sexualité, le porno alternatif répond aux débats actuels sur le consentement et la représentation.
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Nora Smith est photographe, elle crée de la pornographie depuis ses études à l’ECAL et a fondé, avec cinq autres femmes, le collectif Oil Productions. « Exodia » de Pierre Allain-Longval, premier de leurs six courts métrages explicites, est visible sur leur site internet. Un couple hétérosexuel y fait l’amour de façon tout à fait classique sous des lumières vertes et violettes. « Pour être concerné par la pornographie alternative, il n’y a pas besoin d’être attiré·e par des pratiques atypiques », précise Nora Smith. La structure a l’ambition d’être plus qu’un hobby pour ses six membres, mais est encore loin d’être un studio rentable comme celui d’Erika Lust en Espagne. Les réalisatrices de Oil sont photographes, artistes, graphistes, anthropologues, elles produisent aussi des performances, des tables rondes et bientôt un podcast, dans une démarche avant tout militante.

La question a un million de dollars : avec quel argent ? « Au début, c’était juste nos économies, puis nous avons reçu des fonds pour des performances, le soutien de la Fondation Émilie Gourd pour un podcast, il y a eu une donation privée, liste la photographe. A l’avenir, il faut que nous collaborions avec des marques de préservatifs ou de sex-toys, pour financer nos propres productions. On envisage aussi de monétiser nos films à la vue, idéalement avec des prix libres. » Nora Smith l’admet elle-même, tout est encore très expérimental et on est loin des budgets du cinéma ou de la publicité. Gagner de l’argent avec le porno reste compliqué : Paypal n’accepte pas le contenu pornographique, Mastercard non plus, Patreon a durci ses conditions, certaines plateformes spécialisées prennent 35% de frais sur chaque transaction… « On va devoir se retrouver dans la rue pour échanger des clés USB », rigole Nora Smith.

https://cinebulletin.ch/fr_CH/search/der-pornofilm-ein-kulturprodukt-wie-andere-auch

https://oilproductions.ch

18.02.2020 - Tom de Peyret 'Vertige à Vegas' - M magazine
PH
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
De Las Vegas, on connaît le kitsch et les néons, les répliques de monuments et les établissements à thème…
Le photographe français Tom de Peyret a préféré se percher sur les parkings aériens pour dévoiler des monolithes de béton et de verre. Une forme de minimalisme inattendue dans la ville du péché et des jeux de hasard.

Texte : Clément Ghys
Photos : Tom de Peyret

LA PÉRIODE N’ÉTAIT PAS ANODINE. Au printemps 2017, le photographe français Tom de Peyret était en voyage aux États-Unis. Quelques mois plus tôt, Donald Trump était entré à la Maison Blanche. Les journaux et chaînes de télévision commentaient en boucle les débuts de la présidence de l’homme d’af-faires et ex-vedette de télé-réalité. Pour com-prendre cette Amérique devenue folle, toucher un peu du surréalisme devenu réel, l’artiste, né en 1986 et diplômé de l’École cantonale d’art de Lausanne (ECAL), a pris la direction de Las Vegas. Le jour de son arrivée, la température atteignait les cinquante degrés. Dans une ville où la voiture règne, les trottoirs étaient encore plus déserts que d’habitude, et les noctambules restaient confinés dans leurs chambres d’hôtel.
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Article paru dans le magazine M (supplément du Monde), n° 438 (7 février 2020),
à découvrir en version PDF:

TOM DE PEYRET M magazine 2020.pdf

http://www.tomdepeyret.com

https://www.instagram.com/tomdepeyret

06.02.2020 - Anne Rochat 'La contemplative trash déplace des montagnes d'énergie' - 24 Heures
AV
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
«Toute en tension et en oscillations, Anne Rochat déploie la puissance d’une panthère quand elle s’adonne à son art fétiche. Ses performances intenses magnétisent l’attention des spectateurs.»
Par Anetka Mühlemann
Paru dans 24 Heures (31 janvier 2020)

«Laniakea» performance visuelle et sonore en collaboration avec les musicien·ne·s Laurent Bruttin, Ariel Garcia, Will Guthrie et Julie Semoroz, traite de la violence «que l’on a en soi et qu’on subit».
Arsenic (Lausanne), du 30 janvier au 2 février 2020.
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Née en 1982, originaire de Suisse, Anne Rochat [diplômée ECAL en Arts visuels, 2008] a choisi d’investir totalement son corps au cœur de sa pratique et c’est sur le fil d’une rigoureuse construction artistique qu’elle l’exploite. Un travail et une épreuve qui se concentrent sur les limites du corps, sa physicalité, son épuisement, et son incarnation en tension permanente avec son psychisme. Dans ce mouvement, l’artiste et son travail prennent corps dans la performance artistique et l’œuvre prend possession de l’existence. Un processus long qui tend à brûler nos ambitions quotidiennes, ainsi qu’à provoquer un rapport de nécessité face à l’acte artistique. Elle a obtenu le Prix culturel Manor, le Prix Irène Reymond, le Prix Kiefer Hablitzel, la Bourse artistique du canton de Vaud, la Bourse culturelle de la Fondation Leenaards, du canton de Vaud et la bourse fédérale d’Art, Swiss Award.

https://www.24heures.ch/portraits/contemplative-trash-deplace-montagnes-energie/story/29402726

https://arsenic.ch/spectacle/laniakea/

03.02.2020 - Raphaël Lutz 'Le designer hyperactif ausculte l'art de manger' - 24 Heures
DI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
L'ancien de l'ECAL organise des Designer’s Tables dans son studio d’Écublens, devenu une référence de la food industry.

L’ancienne usine Valentine, juste à côté de la gare de Renens, bruisse du bruit de travaux auxquels les trois membres du Studio Raphaël Lutz participent activement. La vaste halle où ils ont déménagé au début de l’année est encore en chantier et le temps presse: le Vaudois lance une nouvelle saison de ses Designer’s Table ce jeudi 6 février et il reste pas mal de boulot pour installer l’électricité, l’eau et la cuisine. Pourtant, le maître des lieux simule un calme olympien sous un discours ultrarapide et souriant.

Ce fils de restaurateurs saint-gallois d’origine a grandi dans la salle du Signal de Grandvaux que tenaient ses parents. La lignée des métiers de bouche remonte à cinq générations dont un confiseur à Munich. Pourtant, autant le garçon adore observer les gens à table - «je peux deviner le métier de quelqu’un juste en voyant sa manière de manger» - autant il n’a pas eu envie de suivre la voie familiale. Mais la mort de son père en 2000 le pousse à aider sa mère, du service à la cuisine, pendant des années.

Une vie tous azimuts

L’hyperactif diagnostiqué n’aime pas les produits chimiques, particulièrement la Ritaline qui l’assomme. À suivre son parcours et son énergie, l’homme qui ne dort que cinq heures par nuit a utilisé sa maladie comme un moteur d’une carrière tous azimuts, hors des sentiers battus. Le créatif lance des start-up dès ses 17 ans, se fait renvoyer de deux gymnases (Chamblandes et Bugnon) avant d’obtenir sa maturité à la Cité. File en Chine habiter chez Julien Gaillard, expat de Nestlé qui est devenu aujourd’hui son associé. Part à Berlin. Lance une entreprise de bricolage étudiant pour payer ses études à l’Écal, où ses profs le prennent pour un extraterrestre qui sort du rang faussement rebelle de l’école renannaise.

Surtout, Raphaël Lutz est un obstiné: «Quand je veux quelque chose, je finis toujours par l’obtenir et cela m’épate moi-même.» Quand il rêve d’un plat de présentation pour le candidat suisse au Bocuse d’Or 2017, Filipe Fonseca Pinheiro, il imagine une matière qui n’existe pas jusqu’à la trouver sur les façades de Geopolis. Et de remonter la filière jusqu’à une usine allemande la veille de Noël. «Savoir qu’un type a rallumé sa machine à 600 kilomètres de là pour me rendre service conforte mon envie d’entraide, de travail en commun.» Surtout, cette expérience lui donne confiance en ses qualités: «Je me suis enfin senti un vrai designer senior.»

Défense de l’artisanat vaudois

L’entraide, c’est aussi sa passion à défendre l’artisanat vaudois, voire suisse. «Tous ceux avec qui je travaille, menuisier, mécanicien de précision, tourneur ou céramiste, sont à moins de 45 km du studio. On a développé une vraie vivacité pour répondre aux besoins des clients.» Le designer prétend être tombé presque par hasard dans le domaine du «food», lui, le fils de restaurateurs. Mais il a toujours aimé tester en vrai ses idées, faire du design d’expériences plutôt que de produits.

En 2016, quand Lausanne à table ouvre son calendrier d’événements, il propose de créer des repas, les Designer’s Tables, où toute la vaisselle utilisée sera créée pour l’occasion, avec des petits détails qui changent tout, la saucière posée à l’envers sur l’assiette et qui coule dès qu’on la soulève, l’assiette de mise en bouche qui sépare le liquide du solide jusqu’à ce que le convive soulève la séparation, etc. Le succès est au rendez-vous, les gastronomes se précipitent et les événements deviennent un must pour tout une série d’entrepreneurs alimentaires qui approchent Lutz. Fabricants de vaisselle, patrons de restaurants, multinationales, cuisinistes lui apportent leur soutien ou viennent faire des workshops dans son Lab de Malley.

Une vision originale

«Il a un million d’idées à la seconde, raconte Elise Rabaey, la secrétaire générale de Lausanne à table. Surtout, il apporte une nouvelle vision sur la gastronomie et c’est chouette d’avoir quelqu’un comme ça dans le monde lausannois de la nourriture.» Le designer, lui, a su profiter de cette première expérience pour la renouveler régulièrement: «Avec maintenant 400 personnes qui viennent chaque saison, j’ai des vrais retours d’expériences, un suivi direct sur les projets. Avoir autant de gens qui me suivent signifie qu’on me prend au sérieux.» Il en sourit, avec ce mélange d’assurance et d’incertitude qui le travaille.

Mais qu’on ne s’y trompe pas: son apparence juvénile, pas trop lookée designer, cache une vraie maturité, et surtout une méticulosité extrême. «Il est aussi fou que moi», rigole Yann Kerloch, qui a créé avec lui des Soirées cochonnes. «Il est hypercréatif et hyperstructué. Mais il a un gros défaut: il est maniaque. Je rigole toujours parce qu’il veut une autolaveuse pour ses sols. Là, il a déménagé dans l’immeuble de la Maison romande de la propreté, ça ne s’invente pas.»

L’intéressé l’affirme: «Le designer doit sauver le monde. On nous amène à une alimentation 2.0. À nous d’influencer nos clients pour qu’ils deviennent plus éthiques, écologiques. À nous d’inventer l’expérience du manger de demain.» Il y a en tout cas trouvé son créneau, certains diront son business puisqu’il a déménagé dans ces immenses locaux, s’est associé avec un ancien ingénieur de Nestlé, a engagé un employé. Il admet son hyperambition. «Mais je fais aussi de la méditation pour me calmer, plein de sports comme l’escalade ou la natation pour canaliser mon énergie.» Ce fan d’opéra mange aussi quatre ou cinq fois par semaine au restaurant, visite beaucoup d’expos partout dans le monde et est en train de passer son brevet de pilote, «un vieux rêve». Il n’en manque pas.

Article paru dans 24 Heures (03.02.2020)
Par David Moginier
Image: Odile Meylan

Raphael Lutz 2020.pdf

https://designerstable.ch

https://raphaellutz.ch

15.12.2019 - Céline Amendola: Creative Heads video - Embassy of Switzerland in the UK
AV
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
Artist Céline Amendola explains in our latest Creative Heads video what brought her to Glasgow and why she loves the city. She is one of the founders of Gallery Celine, an artist-run exhibition space in Glasgow for emerging local and international artists.

A film by Lenz Films, 2019. Initiated by CH+UK - Swiss Culture in the UK.

[Céline graduated with a Bachelor's degree in Visual Arts from ECAL in 2014]


https://www.facebook.com/swissembassyuk/videos/542562139629342/UzpfSTEwMzYwMzI0OTU6MTAyMjAxMzUxNDEwNjIyMDM/

http://celineamendola.com

12.11.2019 - Laure Gremion, Alix Szijarto - Rong Design Library X Pro Helvetia Shanghai Residency program (Hangzhou, China)
DI
EXECAL, Association - Expires 04.10.2020
We are glad to announce the finalists selected for the 2019-2020 Rong Design Library X Pro Helvetia Shanghai Residency Program. Upon joint discussion between Pro Helvetia design department and the library founder Zhang Lei, we chose to award the following four designers, Laure Gremion [ECAL alumna, BA-DI 2012], Joel Hügli, Karin Lorez (WEER), and Alix Szijarto [ECAL alumna, BA-DI 2017] with the residency.

LAURE GREMION
www.lauregremion.ch
Product Design, May 2020

Laure Gremion is a product designer born in Neuchâtel, Switzerland. After her studies at ECAL and Design Academy Eindhoven, she gained professional experience by working for Atelier Oï, designer Hector Serrano in Valencia and Unisto AG in St. Gallen. She currently works between Lausanne and Neuchâtel.

Driven by challenges and discoveries, Laure Gremion likes to stretch her limits by tackling complex and manifold subjects. Collaborations with professionals from technical backgrounds allow her to spice up her creations. Her projects led her to a 4-month residency at Swatch Art Peace Hotel in Shanghai in 2016. In addition, her work has been exhibited at various international events including the Salone del Mobile in Milan, Blickfang Selected and the World Economic Forum. In 2018, she won the Formforum Masterpiece prize for her chandelier «Céleste».

In China, she is eager to explore calligraphy paper in combination with her recent paper cutting project «Cactus», developing products such as curtains, window shades or lighting projects.

ALIX SZIJARTO
www.alix-s.net
Industrial & Product Design, September 2020

Alix Szijartois, born in 1994, is a Swiss designer currently working between London (UK) and Vevey (CH). After a bachelor degree with honour in Industrial & Product Design at ECAL/Ecole Cantonale d‘Art de Lausanne in 2017, she has worked with Doshi Levien and Barber & Osgerby on various light, furniture, textile and scenography projects while continuing to develop her personal projects. She aims at creating innovative objects using the best of man’s hand and machine abilities, challenging the constraints of materials and production processes. Curious and mindful of people’s daily life, she enjoys working on a wide range of projects exploring interactions between behaviour, form and function.

During her residency, she would like to continue to probe the limits between industry and craft, shape and function through studying traditional dyeing techniques and ceramic extrusion. The result of this residency will be a collection of everyday objects, celebrating the plurality of traditional fine craftmanship and innovative contemporary design.


RONG DESIGN LIBRARY RESIDENCY PROGRAM
This Residency Program is co-initiated by Rong Design Library and Pro Helvetia Shanghai, Swiss Arts Council. Rong Design Library is the first traditional material library in China. For the past five years, the library has invited 30 designers from more than 10 countries to avail the residency in a village near Hangzhou, China. The cooperation with Pro Helvetia Shanghai is a special project that falls under the umbrella of this residency program. The objective is to create a critical learning environment to stimulate the discovery and rethinking between traditional crafts and contemporary design. It offers residents opportunities to exchange, experience, devote time to their design practice within a dynamic and vibrant environment by cooperating with local artisans.

Pro Helvetia Shanghai will support these four selected Swiss designers to become Rong Design Library’s resident for the period 2019-2020. The candidates will be able to research and study Chinese traditional handicrafts and materials (bamboo, silk, mud, copper, paper, etc.), and combine the learnt techniques with contemporary design. The designers will benefit from visits to crafts workshops, networking opportunities, database resources from the design library, one local assistant, and advisory support from the co-founders of the library.

https://designswitzerland.ch/2019/10/17/rong-design-library-portraits-of-the-selected-designers/

http://www.designlibrary.cn

29.09.2019 - ➼ Revue de presse ECAL (archives) = ECAL press releases (archives)
Tous
EXECAL, Association - Expires 31.12.2025

Vous pouvez suivre et trouver les articles de presse consacrés à des alumni, à partir des archives ECAL datant de 2013.

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You can follow and find press articles about alumni from the ECAL archives since 2013.

https://www.ecal.ch/fr/1061/news-presse/revue-de-presse

https://www.ecal.ch/en/1061/news-press/press-releases