25.01.2021 - Wallpaper shop - Frédéric Cordier
AV
EXECAL, Association - Expires 28.02.2023

CHOOSE THE PATTERN THAT YOU LIKE IN THE LIBRARY.
FRÉDÉRIC CORDIER CAN THEN ADAPT IT TO THE CONTEXT OF ITS
INSTALLATION IN ORDER TO CREATE A UNIQUE PIECE.

FRÉDÉRIC CORDIER’S WORK EMBODIES A (POST-)INDUSTRIAL IMAGINARY FOCUSING ON FAST FOOD, FACTORIES OR DRILLING INSTALLATIONS. HIS “VEDUTE”, AS HE CALLS THEM, DO NOT PROVOKE THE AWE OF THE 19TH CENTURY’S ROMANTIC VISIONS OF BLAST FURNACES REPRESENTED AS STEEL MONSTERS VIOLATING NATURE. CORDIER’S FRONTAL LANDSCAPES ARE IMBUED WITH OBJECTIVITY, EVEN IF HIS ENGRAVINGS SCHEMATIZE REALITY OR ARE PURE “CAPRICE”. FRANZ GERTSCH STARTED TO PAINT AFTER PHOTOGRAPHS TO FREE HIMSELF FROM HIS SENTIMENTALITY. SIMILARLY CORDIER’S ENGRAVINGS, AS WELL AS HIS INK DRAWINGS, PAINTINGS ON PERFORATED METAL SHEETS AND PRINTED WALLPAPERS SEEM TO AMOUNT TO THE BITMAP IMAGE FORMAT—EITHER BLACK OR, MORE RARELY, BLUE OR WHITE. A BINARY AESTHETICS REINFORCED IN HIS LINOCUTS BY THE COMPOSITION OF HIS SCENES WITH GEOMETRIC FORMS OR SEGMENTS THAT SEEM TO BE TAKEN FROM THE TOOLBOX OF A DRAWING SOFTWARE. WHETHER FIGURATIVE OR ABSTRACT, HIS WORKS ARE COMPOSED OF REPEATED PATTERNS THAT FUNCTION AS ANALOG VISUALIZATIONS OF OUR DIGITAL CULTURE.

IN TODAY’S WORLD OF UBIQUITOUS IMAGES, THE SACRED LIES IN THE IMPALPABLE CODE. EACH VISUALIZATION OF THESE DIGITAL COORDINATES ON A SCREEN IS A GENERATION THAT PROFANES THIS ABSENT ORIGINAL. CORDIER, WHOSE METAL PAINTINGS DRAW INSPIRATION IN THE REPETITIVE AND ICONOCLASTIC ISLAMIC ART, PLAYS WITH THESE POLARITIES OF THE SACRED AND THE PROFANE. HIS WORK BEARS WITNESS TO A FASCINATION FOR THE GODLIKE PERFECTION OF MASS PRODUCTION. BUT IT IS THROUGH METICULOUS CRAFTSMANSHIP USING CHISELS, KNIVES, PENS AND OTHER TOOLS THAT HE SEEKS TO MIMIC THIS STANDARDIZATION. THE DELIBERATE ADJUNCTION OF ERRORS OR THE DISSOLUTION OF THE PATTERN IS LESS REMINISCENT OF A FORM OF SUBJECTIVITY PERMEATING THE WORKS THAN OF DIGITAL FILTERS OR ALGORITHMS APPLIED TO THE IMAGE TO DISAGGREGATE IT. THROUGH HIS EXTENSIVE MANUAL LABOR, CORDIER PAYS THEN HOMAGE TO THE MECHANIZED AND DIGITALIZED WORLD, WHILE STRESSING ITS HOLLOWNESS THAT CAN ONLY BE REMEDIED THROUGH HIS ACTION ON MATERIALS.

FRÉDÉRIC CORDIER IS A SWISS-CANADIAN ARTIST BORN IN MONTREAL IN 1985. HE LIVES AND WORKS IN LAUSANNE, SWITZERLAND AND IN MONTREAL, CANADA. HE HOLDS A BFA FROM THE ÉCOLE CANTONALE D’ART OF LAUSANNE (ECAL).

https://www.frederic-cordier.ch/shop/

20.01.2021 - Leo Fabrizio: L'Elysée et moi
PH
EXECAL, Association - Expires 31.08.2021

Lorsque le Musée de l’Elysée ouvre ses portes, Leo Fabrizio a à peine 10 ans. A cet âge-là, visiter une exposition s’apparente davantage à une après-midi sacrifiée sur l’autel de l’ennui qu’à un instant impérissable. Et pourtant, à l’évocation du musée, plusieurs souvenirs ressurgissent instantanément: des danseurs nus derrière un drap, scandaleusement fascinants pour l’enfant qu’il était à cette époque, et la charpente du dernier étage. Obnubilé par ce dédale de poutre en bois, le futur photographe a pendant de nombreuses années été incapable d’admirer les expositions qu’il abritait: «Cette charpente attirait mon regard et supplantait les œuvres qui étaient présentées. Ce n’est sûrement pas pour rien que mon travail se concentre aujourd’hui sur l’architecture», s’amuse-t-il.

Découverte de la chambre photographique
L’émerveillement de l’enfant fait petit à petit place au regard plus analytique de l’étudiant. Visiteur assidu durant ses années à l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (ECAL), Leo Fabrizio conserve une relation privilégiée avec l’institution lausannoise en assistant notamment aux enseignements de Charles-Henri Favrod, premier directeur de l’institution. Mais si la photographie a toujours eu une importance fondamentale dans sa vie, parler de vocation serait exagéré. A cette époque, la transdisciplinarité règne en maître et Leo Fabrizio navigue d’abord entre photo et cinéma, avant de se destiner à une carrière dissimulé derrière un objectif. «Je ne me suis pas voué à la photographie dès mes débuts, je n’en savais rien durant mes études. C’est venu sur le tard, avant même de comprendre ce que j’étais en train de faire. J’ai réalisé alors que la photo m’offrait une forme d’expression et d’écriture qui était à mon service, et non plus à celui d’un client ou d’une donnée.»

Autre révélation: la chambre photographique 4×5. Un appareil lourd, imposant, qui nécessite un trépied mais surtout de l’engagement et une certaine discipline. C’est décidé, Leo Fabrizio ne travaillera désormais plus qu’avec cet encombrant matériel, qui lui impose une approche en complet décalage avec certaines pratiques actuelles. Alors que le terme «instantané» est aujourd’hui synonyme de photographie, lui recueille le temps long à travers des clichés qui se rapprochent plus de la mission héliographique que du paparazzo: «La chambre photographique est un rapport au monde. Elle vous donne une posture, une attitude, et braque l’attention sur vous. Chaque prise de vue nécessite plusieurs minutes de préparation. Je suis dès lors incapable de voler une image. Cela confère une forme d’honnêteté à mon travail car je n’ai pas la possibilité de tricher, d’emprunter des raccourcis.» Une façon de faire intrinsèquement liée à sa pratique. Impossible d’utiliser ce dispositif? «Je ne ferais tout simplement pas de photographie.» Un choix qui illustre bien sa façon d’envisager son art: sans concession.

Premier rendez-vous
Premier travail d’envergure avec sa Linhof Master Technika: la série Bunkers, interrogeant la Suisse et son identité à travers l’érection de ces milliers de casemates, incongruités de béton dissimulées un peu partout sur le territoire helvétique. Succès instantané: son livre s’écoule à plus de 2000 exemplaires l’année de sa sortie et il décroche son premier véritable rendez-vous avec le Musée de l’Elysée. En 2005, c’est donc à son tour de pouvoir accrocher quelques-unes de ses œuvres sous cette fameuse charpente. Sélectionné avec 50 autres jeunes photographes, Leo Fabrizio fait partie de la première volée à participer à l’exposition quinquennale reGeneration, véritable pavé dans la mare du monde de la photographie: «reGeneration opère un changement de paradigme. Ce projet a démontré que les écoles d’art étaient des réservoirs de talents en devenir. Avant cette exposition, la photographie fonctionnait façon vieille école. Il fallait avoir battu le terrain pendant des années pour arriver à une forme de consécration. Le Musée de l’Elysée a proposé un projet à rebours de tout cela en pariant sur l’avenir et en affirmant: «Voici la nouvelle génération!»

Depuis cette idylle consommée, Leo Fabrizio a sporadiquement collaboré avec le Musée de l’Elysée, sans pour autant entamer un rapport fusionnel et exclusif. Depuis reGeneration, il s’est d’ailleurs largement émancipé de l’institution lausannoise, avec notamment des expositions aux Rencontres de la photographie d’Arles, à Harvard, New York, Madrid, et jusqu’en Chine. Sillonnant le monde avec sur le dos ses 40 kilos de matériel, il a ramené plusieurs séries de photographies de ses voyages, notamment Dreamworld, en Asie du Sud-Est, et Fernand Pouillon et l’Algérie: bâtir à hauteur d’hommes plus récemment.

A l’entendre, aucun autre lieu ne saurait cependant avoir la même aura que le Musée de l’Elysée. Né à Moudon, il se considère d’ailleurs Lausannois de cœur, d’où ce rapport privilégié. Près de 35 ans après sa première visite, Leo Fabrizio continue de chérir ce qui le lie à l’institution: «L’Elysée, c’est une stèle, un élément fondateur pour moi, car il a été présent dans ma vie avant même que j’entame mes études. J’ai également eu des rapports avec le musée sous tous ses différents directeurs et directrices, et ai des images au sein de leurs collections. Une telle relation dans le monde artistique, ce n’est pas forcément insolite, mais ce n’est en tout cas pas anodin.»

Une histoire de chassé-croisé
A désormais 44 ans et avec près de vingt ans de photographie dans les jambes, Leo Fabrizio mesure également combien les musées sont inextricables de sa pratique. Car à ses yeux, le Musée de l’Elysée est aussi, et peut-être avant tout, un précieux outil de communication et un pont entre le public et l’artiste: «Aussi thérapeutique que puisse être la photographie pour mon propre plaisir, je fais avant tout ce métier pour montrer mon travail aux gens. En ce sens, les musées sont comme des églises. Ils permettent un instant de communion avec le public.» Une communion qui s’étiole malheureusement en cette période de coronavirus, et qui rappelle à Leo Fabrizio qu’une carrière est également faite de coups de chance, d’instants où il fallait être au bon endroit au bon moment. Car un projet, aussi abouti soit-il, nécessite parfois une conjoncture favorable pour avoir les honneurs des cimaises. Et c’est peut-être ce qui caractérise le plus la relation qu’il entretient avec le Musée de l’Elysée: «Mon histoire avec l’institution ressemble à un film, avec cette impression de chassé-croisé entre deux personnages, une rencontre qui ne se réalise pas vraiment car ce n’est jamais le bon moment. Mais le scénario est encore en cours d’écriture, à voir s’il y aura un happy end ou non», conclut-il, songeur. Si fin heureuse il y aura, ce ne sera cependant pas sous la charpente de son enfance. Peut-être à PLATEFORME 10?

Par Léo Tichelli (15.01.2021)
https://elysee.letemps.ch/lelysee-et-moi-1-leo-fabrizio/

Photo: «Aiguilles de Baulmes, Vaud», 2001, de la série «Bunkers», ©Leo Fabrizio

18.01.2021 - Ini Archibong: «Un design est réussi lorsque je crée un objet sans barrière culturelle» (Le Temps)
DI
EXECAL, Association - Expires 31.08.2021

Rares sont les marques horlogères qui mettent en avant leurs designers. Chez Hermès, la notion de design est si prégnante que la démarche est une évidence. Pour la création de la collection féminine Galop, la maison s’est adressée au Californien Ini Archibong. Interview

Les montres, il les aime depuis longtemps. Ce n’est pas pour autant qu’Ini Archibong est un familier des coulisses du design horloger. En cela, la collaboration avec Hermès était une première pour ce trentenaire originaire de Californie qui a étudié les rouages du business avant de se former dans les meilleures écoles, du Pasadena’s Art Center College of Design à l’ECAL. A peine sorti des rangs de l’école lausannoise, Hermès l’a engagé pour s’atteler à la création de la montre Galop. Un exercice où s’expriment la simplicité de son trait et cette façon bien à lui d’arrondir les angles.

Le Temps: Quelle a été votre inspiration pour créer la montre Galop?

ni Archibong: La Galop d’Hermès puise son inspiration dans les codes équestres de la maison. Bien entendu, la silhouette est inspirée d’un étrier, que j’ai essayé de moderniser d’une façon qui n’aurait pas été possible sans la technologie actuelle. J’ai vu une collection d’étriers du monde entier dans le Musée Emile Hermès et j’ai tenté d’en imaginer sa forme futuriste et moderne en m’aidant de technologies dernier cri. Je voulais offrir un aspect distinctif. Bien que cela ne soit pas perceptible au premier regard, un examen répété du cadran révèle que tous les chiffres ne sont pas de la même taille: ils deviennent plus grands dans la partie inférieure du cadran, incarnant ainsi la notion de mouvement et de perspective.

Comment décrieriez-vous son design?

C’est une nouvelle forme, difficile à décrire, mais je dirais qu’elle me rappelle une voûte d’ogive. Lorsque j’ai commencé à étudier l’architecture, j’étais obsédé par les structures gothiques. Elle découle de ma vision du design, mais je fais toujours de mon mieux pour adoucir au maximum les angles. J’ai l’impression que l’identité de cette montre est quelque peu androgyne. L’androgynie est quelque chose de beau, incarnant à la fois des aspects masculins et féminins et faisant ressortir de belles qualités chez les deux. J’ai essayé de concevoir quelque chose qui convienne à un contexte contemporain dans lequel la globalisation permet à tous de voir ce qui se passe aux quatre coins du monde.

Au commencement d’un projet horloger, quelles sont vos contraintes? La créativité en horlogerie a-t-elle des limites?

Bien que je sois un grand amateur de montres depuis longtemps, la création de la Galop d’Hermès a été pour moi le premier projet horloger. Travailler sur de plus petits objets est une expérience plus intime, car votre impact peut être plus important. Cependant, peu importe le type d’objet que je conçois, j’emploie le même processus de conduite de la pensée, plutôt que de me lancer délibérément dans la création de formes. La conception n’est donc pas dépendante de l’objet que je dois créer mais est plutôt liée à ma manière d’interpréter ces processus. Vous pouvez choisir précisément la montre qui vous convient personnellement en fonction de la relation intime que vous établissez avec cet objet. Il ne s’agit pas d’un objet de consommation, mais plutôt d’un objet qui reflète votre personnalité et vous sert de compagnon. Le fait de me sentir profondément en phase avec la philosophie d’Hermès rend la conception d’une montre bien plus naturelle, un processus qui me serait simplement impossible avec une marque lambda.

Jusqu’à quel point l’héritage de la marque a-t-il eu une influence sur votre travail?

Il est essentiel. J’ai eu l’opportunité de visiter le Conservatoire Hermès à Paris, qui n’est pas accessible au public mais qui renferme tous les objets importants créés par la maison au fil des ans. Cette immersion m’a permis de m’inspirer: observer tous les objets m’a aidé à comprendre le raisonnement derrière les différentes lignes. Vous voyez la simplicité des objets Hermès. A l’époque, les objets étaient fonctionnels au design simple. Chez Hermès, à leur conception, ils étaient déjà perçus comme très avant-gardistes. Imaginer la calèche comme un objet en déplacement m’a guidé vers un sens de l’aérodynamisme et du mouvement. J’ai également été impressionné par la silhouette futuriste des objets présentés au conservatoire, comme s’ils étaient intemporels. J’ai voulu créer une montre dans cet esprit, qui aurait fait sens il y a cent ans et fera également sens dans cent ans.

Au final, qu’est-ce qu’un design réussi?

Un design est pour moi réussi lorsque je crée un objet sans barrière culturelle, adapté à un contexte contemporain et qui révèle mon interprétation propre de l’objet. Bien sûr, les règles en matière de design me servent de lignes directrices, mais je n’hésite pas à les enfreindre lorsqu’elles ne sont pas pertinentes. Et finalement, le plus important c’est lorsque cet objet pénètre de façon évidente et naturelle dans la vie de celui qui le porte, de sorte qu’il soit perpétuellement surpris d’avoir pu vivre sans, une fois…

Article de Marie de Pimodan-Bugnon paru dans Le Temps (17.01.2021)
https://www.letemps.ch/lifestyle/ini-archibong-un-design-reussi-lorsque-cree-un-objet-barriere-culturelle

Photo: © Hermès

07.01.2021 - Julia Bünter 'Fiancées' - RTS 2 (Sur les Docs - Visions du Réel) > 9 fév.
CI
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021

Un film documentaire de Julia Bünter (diplômée ECAL, Bachelor Cinéma, 2014)
Sorti en 2019
Durée : 82 minutes
http://www.fianceeslefilm.ch

A VOIR en exclusivité ce dimanche soir 10 janvier 2021 à 22h sur la RTS2 dans le cadre du doc Visions du Réel: https://www.rts.ch/play/tv/emission/sur-les-docs-visions-du-reel?id=10560016
Accès libre offert durant les 30 jours consécutifs au 10 janvier.

Disponible aussi en VOD sur:
https://fr.cinefile.ch/movie/24414-fiancees
https://www.myfilm.ch/fr/fiancees

Ce documentaire suit le parcours de trois femmes égyptiennes vers le mariage. Au long de ce chemin vers la vie conjugale, s'esquisse un portrait de la société égyptienne et de sa jeunesse tiraillée entre des traditions immuables et un désir grandissant de liberté.

Le Caire, mégalopole de 20 millions d’habitants, a récemment subi de nombreux bouleversements politiques, culturels et économiques, obligeant la société égyptienne à se réinventer. Dans ce contexte instable, FIANCÉES est une immersion dans la vie quotidienne des jeunes égyptiens sur le long chemin menant au mariage.

Batool et Bassam sont des comédiens en devenir qui luttent pour l’équilibre de leur relation. Entre l’attente de leur futur appartement et les pressions familiales, l’harmonie de leur couple est fragile.
Marize et Ramy sont chrétiens et issus d’un milieu aisé, ils rêvent d’un mariage parfait et d’accéder à la sexualité. Souhaitant à la fois utiliser la contraception après leur mariage et respecter les traditions imposées par l’Église, ils incarnent une jeunesse à la fois occidentalisée et traditionnelle.
Randa et Abdelrahman viennent d’un milieu traditionnel musulman et aspirent à plus de liberté au quotidien. Les revendications de Randa pour l’égalité des sexes se heurtent aux coutumes de la société.

Plutôt que d’envisager le mariage comme l’union de deux êtres pour l’éternité, FIANCÉES aborde le sujet comme un prétexte pour parler du rapport entre les hommes et les femmes et des pressions sociales qu'affrontent ces jeunes couples aujourd’hui.

06.01.2021 - Pierrick Brégeon, Clément Rouzaud, Simon Paccaud, Milo Keller, Charlotte Krieger, Julien Gremaud, etc. : Un livre revient sur la transformation de la gare de Vevey
AV, DG, PH
EXECAL, Association - Expires 30.06.2021

Reportage TV diffusé sur la RTS (téléjournal 19h30, 02.01.2021) :
https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/un-livre-revient-sur-la-transformation-de-la-gare-de-vevey?urn=urn:rts:video:11865596
avec notamment les alumni ECAL suivant.e.s (par ordre d'apparition) :
Pierrick Brégeon
Eilean Friis-Lund
Simon Paccaud
Clément Rouzaud
Milo Keller

REVELO N° 1
Chroniques de chantier, transformation de la gare
Chroniken von Baustellen, transformation des Bahnofs
Cronache di cantiere, trasformazione della stazione ferroviaria
Construction site chronicles, transformation of the railway station
> En vente ici : https://amaretto.online

> Disponible à la Bibliothèque ECAL
http://bibliotheque.ecal.ch

04.01.2021 - Luciano Dell'Orefice: Bubble Flower for Boutique N° 28 (Lausanne)
DI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2021

To start the new year 2021 well, we propose you a bit of poetry with
« Bubble flower » window action display for Boutique no28 (Lausanne) during the Design Days 2020.
https://www.designdays.ch

Design by Dell'Orefice Design Studio & Xavier Aymon Atelier R2D2
Photo by Charlotte Aeb

Watch the VIDEO here:
https://www.instagram.com/delloreficestudio/

Luciano graduated in 2005 from ECAL with a Bachelor in Industrial Design.
https://www.luciano-dellorefice.com

23.12.2020 - Jonas Lacôte: 48 Hour Film Project 2020 Winner (Genève)
CI, MID
EXECAL, Association - Expires 30.06.2021
Bonjour,
Mercredi soir 16 décembre s'est déroulée la "projection" annuelle des films réalisés en 48h! (par Zoom, Covid oblige).

Et après avoir vu 15 films d'un sacré niveau, nous avons eu la surprise de gagner 4 prix dont le Meilleur Film!
Notre film d'action made in Switzerland remporte donc le prix du :
- Meillleur film
- Meilleurs effets / graphisme
- Meilleure utilisation de l'objet imposé
- Meilleure utilisation de la ligne de dialogue imposée

Notre film "Un für tuts, tutti pour uno" va représenter Genève lors de la grande finale internationale Filmapalooza 2021 à Washington DC !
https://www.48hourfilm.com/filmapalooza/home

Un immense merci à toute l'équipe Thirty Seconds Late (chaîne Youtube: https://bit.ly/38wL0Tp) :
Jean-Baptiste Andrez, Arthur Bourquin, Nadège Parent, Charles E. Mouron, Marco Longo, Giulia Crescenzi, Christian Denisart, Patrice Bussy, Thibaud Pedraja, Yoan Motta, Oscar Lê, Romain Béguin, Filipe Erid et Brian Bendahan.
Merci à Nicolas Riederer pour la grosse voiture et Ramon + Pedro pour les locaux.
https://ramonandpedro.com/fr/

Pour mieux comprendre ce concentré de testostérone, les contraintes de cette année étaient :
Personnage imposé : Eric Blanc, banquier
Objet imposé : un dictionnaire
Ligne de dialogue imposée : Est-ce qu'il y a un volontaire?
Et vous l'aurez compris, nous avons tiré le style Film d'action!
Et voilà enfin le lien du film : https://youtu.be/z9MOKYWzZ0U

Jonas Lacôte (diplômé ECAL en Bachelor Media & Interaction Design, 2015)
https://jonaslacote.com

22.12.2020 - Matthieu Visentin: "Plant Fever" - Exhibition catalogue
DG
EXECAL, Association - Expires 30.06.2021

Matthieu Visentin is proud and happy to share the most meaningful project he worked on in 2020.

“Plant Fever : vers un design phyto-centré = towards a Phyto-centred Design”
is the companion book of the exhibition “Plant Fever” comprising thought-provoking texts by brilliant contemporary minds, visual essays, and a fold-out page for the Manifesto of Phyto-centred Design.
> 7 March 2021

Concept & Coordination by Laura Drouet and Olivier Lacrouts
Art direction & Graphic design by Matthieu Visentin
Graphic design coordination by Laetitia Centritto
Published by CID au Grand-Hornu and Stichting Kunstboek
http://www.cid-grand-hornu.be/en/
https://www.stichtingkunstboek.com/product/plant-fever-naar-een-plant-gericht-design/

Matthieu graduated at ECAL in 2017 (Bachelor Graphic Design)
http://kommak.ch
https://www.instagram.com/kommak/

22.12.2020 - Marie Rime : L’Etat de Fribourg attribue deux bourses de mobilité pour la création artistique
PH
EXECAL, Association - Expires 30.06.2021
Sur préavis d’un jury d’experts, la Direction de l’instruction publique, de la culture et du sport (DICS) a attribué deux bourses de mobilité pour la création artistique à l’artiste plasticienne Marie Rime et au vidéaste Peter Aerschmann.

Un jury d’experts a évalué les candidatures déposées pour l’obtention d’une bourse de mobilité permettant à des artistes de réaliser un projet artistique en 2021. A l’issue des délibérations, il a porté son choix sur les projets de Marie Rime et de Peter Aerschmann.

MARIE RIME
En 2021, l’artiste plasticienne Marie Rime se rendra à Montréal, Beyrouth et Liège pour y expérimenter les thèmes de la mobilité et de la quotidienneté par son projet « La gardienne de l’espace public ». Sa recherche artistique interroge les traces invisibles laissées par la routine, ces gestes et habitudes qui imprègnent tout un chacun, pour en déceler les rouages et les motifs dans des contextes différents. Ses réflexions portent sur l’individualité, mais aussi l’universalité de la quotidienneté – qui constitue une forme d’espace d’égalité à travers le monde. Ses recherches se cristalliseront dans une création mêlant différents formats qu’elle présentera à Fribourg et dans les villes visitées.

Née en 1989, Marie Rime est photographe et artiste plasticienne. Après un Bachelor of Arts en communication visuelle à l’école cantonale d’art de Lausanne orienté vers la photographie, elle continue sa formation à Bruxelles puis à Eindhoven, où elle obtient un Master en Contextual Design en 2019. Lauréate de plusieurs prix et bourses, elle a notamment obtenu les Prix du public et de la ville d’Hyères lors du 29e Festival International de Mode et de Photographie en 2014. Elle travaille en tant que photographe indépendante et designer freelance et a exposé ses œuvres dans plusieurs pays d’Europe ainsi qu’en Chine.

Photo: © Etat de Fribourg - Staat Freiburg

https://www.fr.ch/dics/actualites/letat-de-fribourg-attribue-deux-bourses-de-mobilite-pour-la-creation-artistique-0

https://marierime.com
https://www.instagram.com/marie.rime

21.12.2020 - Philippe Cuendet: Rencontre avec un maître des sneakers - The Lausanner
CV, DG
EXECAL, Association - Expires 30.06.2021

Nike vient de nommer le designer lausannois Philippe Cuendet au poste de Concept Director pour la ligne Jordan. Il répond aux questions de The Lausanner.

Propos recueillis par Carole Extermann
Article paru dans le magazine de l'Office du Tourisme de Lausanne "The Lausanner", n° 6 (hiver 2020/printemps 2021),
pages 34 à 38
A LIRE en ligne (version intégrale) :
https://issuu.com/jiempe/docs/latoch_thelausanner_6_fr_sp

Philippe Cuendet
Diplômé de l'ECAL (Bachelor Design graphique, 2000)
https://www.instagram.com/pcdiy
https://www.linkedin.com/in/philippe-cuendet-8397191b/
https://www.showstudio.com/contributors/41_diy
https://wave.fr/tataki-sort-6e-episode-de-serie-sample-philippe-cuendet-185098

20.12.2020 - Benoît Jeannet : Prints for sale
PH
EXECAL, Association - Expires 31.01.2022
- English version below -

Bonjour à tous,
Comme pour beaucoup d'artistes, les conséquences économiques dues à la pandémie actuelle ont fortement impacté ma situation.
Afin de pouvoir préserver le développement de mon travail dans cette période particulière, je propose avant Noël une petite série de tirages en édition de 20 copies.

"Synthetic Landscape Elements"
Tirage pigmentaire sur papier Archive
30x40cm
(Sous cadre (Tilleul avec réhausse))

150 Euros - tirage seul
200 Euros - encadré
(Tilleul avec réhausse)

400 Euros - trois tirages
550 Euros - trois tirages encadrés
(Tilleul avec réhausse)

Je vous remercie de votre soutien et vous souhaite une belle journée,
Benoît Jeannet
———————————————————————————

Dear all,
As for many artists, the economic consequences of the current pandemic have strongly impacted my situation.
In order to be able to preserve the development of my work in this particular period, I propose a small series of prints in editions of 20 copies.

"Synthetic Landscape Elements
Pigment print on Archive paper
30x40cm
(Lime tree)

150 Euros - print only
200 Euros - framed
(Linden wood)

400 Euros - three prints
550 Euros - three framed prints
(Linden wood)

I thank you for your support and wish you a beautiful day,
Benoît Jeannet

BENOIT JEANNET - STUDIO
Am Friedrichshain 13
10407 Berlin - DE
-
Rue de la Cassarde 18
2000 Neuchâtel - CH

+41 79 225 64 79
http://www.benoitjeannet.ch

17.12.2020 - Sunna Margrét et la flèche du temps
AV, Other
EXECAL, Association - Expires 30.06.2021

Ce jeudi [17 décembre 2020], l’ECAL propose une série de concerts online. Parmi eux, celui d’une expatriée islandaise tout en belles lignes brisées.

La synesthésie, souvent, c’est un désir. On voudrait que «les parfums, les couleurs et les sons se répondent» (Baudelaire, Correspondances), on souhaiterait pouvoir répondre à la question: «Qu’est-ce que ça sent, quand ça sent jaune?» Sunna Margrét, jeune musicienne islandaise aujourd’hui installée à Lausanne (c’est l’ECAL qui l’a attirée sur le bord nord du Léman), se débat avec ce type de doute: «Nous ne voyons pas avec nos yeux et nous n’entendons pas avec nos oreilles. Ce ne sont que des récepteurs pour que nous puissions ensuite interpréter ce que nous ressentons. La musique est entendue, est sentie, est ressentie, est vue. Elle parle de l’expérience d’un être sensible, d’une vie sensible.»

On ne prétendra pas que Sunna Margrét clôt la discussion sur la confluence des sens. Mais on dira que son manifeste laisse deviner qu’on a, avec elle, quelqu’un qui est attentif aux interstices, aux passerelles, à des conductivités fragiles, aux trouées de soleil dans la trame imparfaite d’une sapinière. Et le fait est qu’à l’écouter on se dit que son étonnant mélange de nonchaloir vocal et de lignes électroniques par moments très cliniques est une vraie musique de passe-muraille.

On ne prétendra pas que Sunna Margrét clôt la discussion sur la confluence des sens. Mais on dira que son manifeste laisse deviner qu’on a, avec elle, quelqu’un qui est attentif aux interstices, aux passerelles, à des conductivités fragiles, aux trouées de soleil dans la trame imparfaite d’une sapinière. Et le fait est qu’à l’écouter on se dit que son étonnant mélange de nonchaloir vocal et de lignes électroniques par moments très cliniques est une vraie musique de passe-muraille.

Prenez Art of History (https://www.youtube.com/watch?v=01TS8OMJnYg&feature=emb_title), un cinq-titres coproduit par No Salad Records, tout jeune label de la capitale vaudoise. Vous y trouverez quelque chose qui ressemble furieusement à une forme de concassage des décennies: il y a chez Sunna Margrét une chaleur vocale qui est presque celle des manières les plus alanguies du trip-hop de la décennie 1990 – on pense quelques fois à la voix de Holli Ashton, qui chantait pour Mark Van Hoen dans Locust. Mais ces souvenirs sont posés sur des rythmiques en mosaïques brisées qui ne sont possibles que de notre temps, et ils sont à leur tour traversés par des lignes harmoniques qui font retour aux temps anciens, glorieux, de ce que l’on appelait «Intelligent Dance Music». Un jeu de billard à multiples bandes qui fait, in fine, un très bel hybride.

Sunna Margrét joue ce jeudi 17 décembre à l’ECAL. Son concert sera retransmis en direct sur le site de l’école. La soirée complète (19h-22h) alignera également Purple Monkey Dishwasher, Fascination for Organs, Two Mixing Iced Rats et Marara Kelly aux platines.

Article de Philippe Simon paru dans Le Temps (16.12.2020):
https://www.letemps.ch/culture/sunna-margret-fleche-temps

Photo: © Senta Simond

16.12.2020 - Mathieu Daudelin: Mots du terroir et design moderne se conjuguent dans un dico
DG
EXECAL, Association - Expires 30.06.2021

Le physicien Henry Suter a collectionné durant ses loisirs 1758 termes locaux dans ses archives. Un étudiant en bachelor en a fait un beau livre.

Quel rapport y a-t-il entre les patois romands et le boson de Higgs? Ils ont tous été étudiés par Henry Suter, un physicien genevois employé par l’EPFZ, principalement au CERN. Le scientifique, passionné de voyages et de montagne, collectionnait toutes les occurrences de ces patois romands issus du domaine franco-provençal, qui courait de la Savoie au val d’Aoste, face aux langues d’oïl et d’oc. Il en a ainsi repéré 1758, qu’il publiait sur son site internet (http://henrysuter.ch/glossaires/patois.html) avec leur définition.

Mais c’est à un Québécois qu’on doit sa parution en un livre élégant. Mathieu Daudelin, venu étudier à l’ECAL, en avait fait son travail de bachelor en design graphique. Un travail imprimé et conservé qu’Alexis Georgacopoulos, le directeur de l’école, a souhaité partager avec le public. Ce «Dico romand» paraît donc aux Éditions Favre, édité, publié et imprimé en terres romandes. Avec une préface de Yann Marguet, qui prétend y voir une preuve «que la Suisse romande existe et qu’elle a des choses à dire. Ou tout le moins une façon de le faire.»

Snobisme rétro
Malgré une introduction du sociolinguiste Pascal Singy sur les origines de ces provincialismes et le rappel de la chasse aux patois faites dans nos cantons pour imposer le français, l’ouvrage n’a rien de scientifique. Mais c’est bien le côté légèrement désuet de son contenu, en contradiction avec son graphisme très moderne, qui fait la richesse de la chose, à l’heure où les anglicismes ont davantage la cote chez nous.

Bien sûr, il y a un petit côté nostalgique à plonger ainsi dans un parler qui s’évanouit. Ou un snobisme citadin à réutiliser des expressions désuètes avec un sourire narquois. Il s’agit surtout de ne pas s’encoubler avec ces éclaffe-beuses quand on s’aguille sur le clédard, hein! Sinon, on va cupesser et on ne pourra plus emmoder le boguet pour rentrer comme un biborne au mazot apprendre tous ces mots dans le dictionnaire tout neuf.

«Le dico romand», Henry Suter et Mathieu Daudelin, Éd. Favre, 360 p.
https://www.editionsfavre.com/livres/le-dico-romand/

Article de David Moginier paru dans 24 Heures (14.12.2020):
https://www.24heures.ch/mots-du-terroir-et-design-moderne-se-conjuguent-dans-un-dico-442632627666

https://mathieudaudelin.com
Mathieu est diplômé de l'ECAL (Bachelor Design graphique, 2013)
+ MAS in Design Research for Digital Innovation(EPFL-ECAL Lab) en 2017

A VOIR: Et si le patois romand devenait le nouveau verlan?
Entretien avec Alexis Georgacopoulos (RTS, 12h45, 11.01.2021)
https://www.rts.ch/info/culture/livres/11888772-et-si-le-patois-romand-devenait-le-nouveau-verlan.html

10.12.2020 - ECAL e-Xmas Market 2020 - Commandes | Orders > 17 Jan.
All
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
FR
L'ECAL e-XMAS Market 2020 sera en ligne jusqu'au 17 janvier 2021.
Nous gérons les commandes jusqu'au 22 décembre et ensuite reprendrons les livraisons dès le 4 janvier 2021.
Joyeuses fêtes!

Offrez-vous des créations originales et soutenez le travail de nos étudiant·e·s et alumni grâce à notre marché de Noël en ligne :
https://ecal-shop.ch/categorie/e-xmas-market/

Remarque aux membres actifs EXECAL bénéficiant d'un rabais de 20% sur le Shop ECAL (diplômé.e.s 2020 inclus) :
- cette réduction de 20% NE s’applique PAS sur les articles du e-Xmas Market, du fait que l’entier des bénéfices est reversé à leurs créateurs.
- En revanche, vous pouvez toujours utiliser le code promo lors du processus d’achat pour bénéficier des 20% de rabais sur les produits courants de l’ECAL Shop: https://ecal-shop.ch

EN
ECAL e-XMAS Market 2020 will be online until 17 January 2021.
We will process orders until 22 December and then start again deliveries from 4 January 2021.
Happy Holidays!

Treat yourself with original creations and support the work of our students and alumni through our online Christmas market:
https://ecal-shop.ch/en/category/e-xmas-market-2/

Note to active EXECAL members benefiting from a 20% discount on the ECAL Shop (including 2020 graduates):
- this 20% discount does NOT apply to items on the e-Xmas Market, as all profits are returned to their creators.
- However, you can still use the promo code during the purchase process to benefit from the 20% discount on current products in the ECAL Shop: https://ecal-shop.ch/en/

Visual: Arthur Seguin 💥
Photos: Jimmy Rachez 📸
Shop Manager: Bastien Mouthon 💪🏽

Alumni ECAL participant.e.s au Xmas Market:
- Pietro Alberti : Robot Master Piece (tirages exécuté par Axidraw)
- Nathalie Borgeaud : MOKK
- Giulia Chéhab : Roll Tote
- Giacomo Bastianelli : More Room –Tshirt
- Angelo Benedetto : Phyllotactic (écharpe)
- Tudor Ciurescu : Big Gulp Goblet
- Renaud Defrancesco & Anne Bertoncini : Parures de Noël
- Astrid Durand & Victor Jacquard : 125D (collier, boucles d'oreille)
- Béatrice Durandard : Moebius ceramic (vases)
- Nicolas El Kadiri : Curvy – Frisbee
- Leila Farra & Amandine Gini : Bakteria (boucles d'oreille)
- Elie Fazel & Valentin Sieber (Work Matter) : Juicy
- Georg Foster : KNIT Jewellery + Off-cut cuillères à miel
- Eliott Grunewald : New Burns – Tshirt
- Amaury Hamon : Flags + Bingo Vegas (écharpes)
- Mathilde Imesch : Impressions laser
- Pierry Jaquillard : Cyber Jewels
- Thomas Le Provost : Earth (écharpe)
- Thomas Prost : Express (écharpe)
- Estelle Rougerie : Couleurs de ma quarantaine (impression)
- Alex Tran : Moonlight - Gris
- Sophie Wietlisbach : Bonhomme (casquette)

10.12.2020 - Myriam Combier & Anne-Laure Fuchs: MÁTI galerie + studio (Geneva + online)
DI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2022
FR
MÁTI EST EN LIGNE
Nous sommes heureuses de vous annoncer que https://matigalerie.ch est désormais en ligne.

Pour sa première exposition collective, MÁTI galerie présente le travail des artistes et designers suivants:
- Dimitri Bähler*
- Jean Besson*
- Marie Cornil*
- Giulio Parini*
- Réjean Peytavin

Toutes les pièces sont disponibles à l'achat sur le site, il suffit de nous écrire à contact@matigalerie.ch

Fondée en 2020 par Myriam Combier* et Anne-Laure Fuchs*, MÁTI galerie présentera des programmes d’expositions de nouvelles collaborations tous les trois mois, en investissant différents lieux et en ligne.

Beauty always wins.
Myriam & Anne-Laure ☯︎


EN
MÁTI IS NOW LIVE
We are very happy to announce that www.matigalerie.ch is online.

For its first exhibition, MÁTI galerie will be only online with a group show presenting the work of the artists and designers:
- Dimitri Bähler*
- Jean Besson*
- Marie Cornil*
- Giulio Parini*
- Réjean Peytavin

You can purchase all the pieces, simply email us at contact@matigalerie.ch

Founded in 2020 by Myriam Combier* and Anne-Laure Fuchs*, MÁTI galerie will present exhibition programmes of new collaborations every three months, taking over different spaces and online.

Beauty always wins.
Myriam et Anne-Laure ☯︎

* ECAL alumni

08.12.2020 - H. Bezzola, N. Cotter, M. Croizier, A. Davoudlarian, L. Farra, M. Forbach (Fichtre), N. Gagnebin, L. Gremion, A. Janjic, T. Kral, R. Lutz, A. Mathies (Envelope Bag), F. Mottini, NUNC, D. Rouèche, XJC : éditionlimitée.ch (vente en ligne)
AV, DG, DI, PH
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021

EDITION LIMITÉE
Le site web de vente dédié au design et à l’art suisse.
The website dedicated to swiss art and design.

Éditionlimitée.ch est né sous l’impulsion de Corinna Weiss, actuelle directrice de Quartier Général, centre d’art de La Chaux-de-Fonds. Faisant face au monde où les mesures sanitaires concernant le monde culturel sont de plus en plus strictes — partant, les aides publiques réduites — éditionlimitée.ch est une réponse positive et possible dans la situation actuelle pour soutenir, et ceci grâce à vous, les créateurs suisses dans leur pérennisation.

Éditionlimitée.ch se veut être le relais de créateurs suisses, développant avec éthique et responsabilité sociale leurs œuvres ou produits.

Les alumni ECAL qui participent à ce projet:
- Maison & Maison (Hélène Bezzola) : bijou (pins)
- Noé Cotter : photographie
- Matthieu Croizier : édition d'art, photographie
- Anaïde Davoudlarian : bijou
- Renaud Defrancesco : accessoire design
- Envelope Bag (Arno Mathies) : accessoire design
- Leila Farra : objet design
- Fichtre (Mathias Forbach) : estampe
- Nadia Gagnebin : dessin et illustration, photographie
- Laure Gremion : accessoire design
- Abigail Janjic : édition d'art (Miami Books)
- Tomas Kral : objets design
- Raphaël Lutz : objet design
- Flora Mottini : estampe (Miami Books)
- NUNC (Margaux Renvoisé & Clara Peyrot) : accessoire design
- Denis Rouèche : édition d'art, dessin et illustration
- XJC (Xavier Perrenoud) : dessin et illustration

https://éditionlimitée.ch

08.12.2020 - Karyn Lim: Singapore's new breed of creative talents bring fresh ideas and perspectives to design
DI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2021

Karyn Lim
Industrial designer

Minimalist aesthetics that allow a product's concept to shine through characterise the work of Karyn Lim, 28, who collaborates with brands to conceptualise and develop products and accessories.

Her love of contemporary design started during an exchange programme in Paris.

Since then, she has showcased her works at Milan Design Week and designed for brands like furnishings label Zanotta and tech giant Samsung, as well as worked alongside prominent designers New Zealand-born Sabine Marcelis and Frenchman Erwan Bouroullec.

The recent graduate of Switzerland's Lausanne University of Art and Design, where she has been studying luxury design and craftsmanship, is looking forward to working with local and international brands, manufacturers and artisans.

Info: Go to https://www.karynlim.com
or https://www.instagram.com/karyn.lim/

Extracted from The Straits Times (24.10.2020):
https://www.straitstimes.com/life/home-design/singapores-new-breed-of-creative-talents-bring-fresh-ideas-and-perspectives-to

Photo: Karyn Lim

06.12.2020 - Maya Rochat selected for the Kunst am Bau project at ETH, Zürich
AV, PH
EXECAL, Association - Expires 31.05.2021
DE
Die ETH Zürich fördert Kunst am Bau: In einem Projektwettbewerb hat sie Kunstprojekte von Maya Rochat und Yves Netzhammer ausgewählt, die auf innovative Weise Lehre und Forschung in den beiden ETH-​Gebäuden BSS und ML/FHK reflektieren. Ab Anfang 2021 ist die Umsetzung geplant.
https://ethz.ch/de/news-und-veranstaltungen/eth-news/news/2020/12/forschung-im-spiegel-von-kunst-und-bau.html

FR
L'ETH Zurich encourage l'art dans les bâtiments : dans le cadre d'un concours de projets, elle a sélectionné des projets artistiques de Maya Rochat et Yves Netzhammer qui reflètent l'enseignement et la recherche d'une manière innovante dans les deux bâtiments de l'ETH BSS et ML/FHK. La mise en œuvre est prévue à partir du début de l'année 2021.

EN
ETH Zurich supports art in construction, and, as part of a project competition, has selected art projects by Maya Rochat and Yves Netzhammer that take an innovative approach to reflecting on teaching and research in the two ETH buildings BSS and ML-​FHK. Implementation is scheduled to start at the beginning of 2021.
https://ethz.ch/en/news-and-events/eth-news/news/2020/12/art-in-construction-reflects-on-research.html

http://www.mayarochat.com

06.12.2020 - Lila Ribi 'Révolution silencieuse' - A voir sur la RTS > 10 déc.
CI
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021

Révolution silencieuse
un film de Lila Ribi
2016
Durée: 92'
http://revolution-silencieuse.ch

Agriculteur dans le Jura vaudois, Cédric décide de réorienter complètement sa production. Finis veaux vaches et pot au lait!
Au risque de ne plus subvenir aux besoins de sa famille, Cédric se lance dans la culture de blés anciens avec une passion et une énergie communicative.

A VOIR jusqu'au 10 décembre 2020:
https://pages.rts.ch/docs/11689868-revolution-silencieuse.html

Lila est diplômée de l'ECAL (Bachelor Cinéma, 2009).
https://www.swissfilms.ch/fr/film_search/filmdetails/-/id_person/28770240FBD14395B3B8BF11B941E95B

02.12.2020 - Timothée Mion: système de capture des débris spatiaux pour ClearSpace (Renens, CH) = Space Debris Capture System for ClearSpace (Renens, CH)
DI
EXECAL, Association - Expires 31.05.2021
FR
Le travail de diplôme de Timothée Mion consistait à développer une étude de concept du système de capture des débris en orbite autour de la Terre en collaboration avec la startup ClearSpace (Renens).
https://clearspace.today

Au téléjournal suisse mardi soir 1er décembre 2020, on voit clairement les quatre bras robotisés en aluminium et caoutchouc "pensés pour être produits de manière simple et rentable. Les plaques sont découpées, pliées, puis mises en tension pour former une structure légère, mais rigide."
https://www.rts.ch/play/tv/emission/19h30?id=6454706

L'agence spatiale européenne (ESA) a signé mardi un contrat avec la start-up suisse ClearSpace pour la première mission au monde d'"enlèvement" d'un débris spatial. Elle ouvre ainsi la voie vers un nouveau marché de dépollution de l'orbite terrestre.

Il s'agira de la première mission au monde de nettoyage en orbite, a précisé l'ESA. Pour l'agence spatiale, qui compte vingt-deux Etats membres, c'est aussi une première, car "jamais nous n'avions confié un contrat d'une telle ampleur à une petite start-up", a précisé Eric Morel de Westgayer, en charge de l'industrie et des achats à l'ESA.

EN
Timothée Mion's diploma work consisted in developing a concept study of the debris capture system in orbit around the Earth in collaboration with the startup ClearSpace (Renens).
https://clearspace.today

In the Swiss TV news on Tuesday evening, 1 December 2020, the four aluminium and rubber robotic arms "designed to be produced in a simple and cost-effective manner" are clearly visible. "The plates are cut, folded and put under tension to form a light, yet rigid structure".
https://www.rts.ch/play/tv/emission/19h30?id=6454706

The European Space Agency (ESA) on Tuesday signed a contract with the Swiss start-up ClearSpace for the world's first mission to "remove" space debris. This paves the way for a new market for the clean-up of the Earth's orbit.

This will be the world's first in-orbit clean-up mission, ESA said. For the space agency, which has twenty-two member states, it is also a first, because "never before have we awarded a contract on such a scale to a small start-up", said Eric Morel de Westgayer, in charge of industry and procurement at ESA.

> Pour en savoir plus sur ce projet impressionnant | Find out more about this impressive project:
ECAL Diploma (Master Product Design 2020): https://www.ecal-diplomes.ch/work/MA-DP/5131/Timothee-Mion
Timothée Mion Instagram: https://www.instagram.com/timotheemion/

VOIR AUSSI | SEE ALSO:
RTS Radio Télévision Suisse (02.12.2020): https://www.rts.ch/info/sciences-tech/technologies/11791804-leurope-commande-la-premiere-mission-de-nettoyage-en-orbite.html
Extreme Tech (30.11.2020): https://www.extremetech.com/extreme/317863-the-esa-funds-giant-claw-to-clean-up-space-junk

Images: ClearSpace (1) - Matthieu Croizier (2 + 3)

26.11.2020 - Romain Collaud [et al.]: Centenaire Jean Starobinski : rencontre entre littérature et design numérique
DG, MID, Other
EXECAL, Association - Expires 31.05.2021
FR
Récompensée avant même son vernissage officiel ! Hier soir, mercredi 25 novembre, l’exposition numérique Jean Starobinski. Relations critiques conçue par la Bibliothèque nationale suisse et l’EPFL+ECAL Lab, en collaboration avec l’agence Apptitude, s’est vue attribuer le prix de la « Meilleure Expérience Utilisateur (UX) 2020 » par le Meilleur du Web.

Célébrant le centenaire de Jean Starobinski, la Bibliothèque nationale et l’EPFL+ECAL Lab dévoilent une forme nouvelle d’exposition numérique. Elle met en lumière cet écrivain et scientifique genevois à la réputation mondiale. Elle démontre la pertinence de sa pensée, sur un thème d’une grande actualité : la critique, qui joue un rôle essentiel dans les arts et la recherche, mais également dans notre quotidien. Conjuguant expertise littéraire, recherche en design, ingénierie et psychologie, ce projet explore les principes de conception et de curation pour donner naissance à une exposition numérique accessible au grand public.

EN
On 26 November 2020, the opening of the show Jean Starobinski. Critical Relationships unveils a new kind of digital exhibition. Developed by the EPFL+ECAL Lab in collaboration with the Swiss National Library, this research project brings together literary expertise, museum research, design, engineering and psychology.
Celebrating the centenary of Jean Starobinski, this digital exhibition demonstrates the current relevance of the contributions by the world-renowned Geneva writer and critic. It also aims to highlight major writers and their contributions to thought, from the collections deposited with the Swiss Literary Archives.

Project Management
Stéphanie Cudré-Mauroux (Swiss Literary Archives SLA) and Nicolas Henchoz (EPFL+ECAL Lab)

Art Direction
Romain Collaud* (EPFL+ECAL Lab)
*Diplômé ECAL Bachelor Design graphique, 2013
+ MAS in Design Research for Digital Innovation (EPFL-ECAL Lab), 2017

Curation, writing of notices
Stéphanie Cudré-Mauroux (SLA)

Design Research (MAS DRDI)
Valentin Calame (EPFL+ECAL Lab)

Production
Axel Pasqualini, Michael Vuilleumier, Jeremy Barthoux and Diogo Ferreira Venancio (Apptitude SA)

Photographs
Fabian Scherler and Simon Schmid (Swiss National Library NL)

Interns
Aselle Persoz (EPFL+ECAL Lab) and Laetitia Dumoulin (NL)

Pictures credits
EPFL+ECAL Lab / Fabien Scherler, Simon Schmid, © Bibliothèque nationale suisse, 2020.
Handwritten documents, © Famille Starobinski.

https://epfl-ecal-lab.ch/portfolio/jean-starobinski_critical-relationships/

https://www.expo-starobinski.ch

22.11.2020 - Aladin Borioli, Harry Bloch [et al.]: Apian - Eyebeam residents
DG, PH, Other
EXECAL, Association - Expires 31.05.2021

Apian (Aladin Borioli, Ellen Lapper, Harry Bloch* and Joris Landman)
Rapid Response Fellow
2020 – 2020

After completing a Bachelor in Photography at the Ecole Cantonale d’Art de Lausanne (2014), Aladin Borioli pursued his own artistic practice and developed the DIY humanities research project Apian. Apian explores the age-old interspecies relationship between bees and humans. This research brought him closer to the humanities, hence the decision to undertake a master’s degree in Visual and Media Anthropology at the Freie Universität Berlin (2018). His work borrows methods from ethnography and art and combine them with the practice of beekeeping. The results are polymorphous ethnographies, which mix different media such as text, photography, sound, videos. ‘Apian’ also aims to be collaborative and has been a site for meeting around shared sensibilities, for example with the neurobiologist Randolf Menzel and the artists Laurent Güdel and Ellen Lapper.
*[Harry Bloch is an ECAL alumnus, Bachelor Graphic Design, 2004]

Rapid Response Project
During Phase 1 of Rapid Response, Borioli will create The Intimacy Machine, a new digital artwork in the form of a web platform that will serve as a refuge where humans are able to have egalitarian encounters with bees without the need for physical proximity. The work pushes against the profit-driven technology used for managing the production of bee colonies by providing space for aesthetic and intimate encounters with them for anyone to experience for free on the Internet. Through his work, Borioli asks: How can we allow humans to create more intimate and thorough interspecies relationships? And how can we do so without physical proximity in a socially distanced world?

Eyebeam’s mission is to ensure artists become central in the invention and design of our shared future.
WATCH the VIDEO: https://www.eyebeam.org/residents/aladin-borioli/

From November 2020 to February 2021, Apian will develop a prototype for The Intimacy Machine in collaboration with the studio Harrisblondman and the visual anthropologist Ellen Lapper.
Started via a residency at La Becque (Switzerland), The Intimacy Machine began as an idea: to build an alternative beehive for the future. Throughout Phase I of Eyebeam Rapid Reponse fellowship, we have developed and given form to this project by conducting interviews as part of the long-term ethnographic research that informs it. The project’s goal is to create a polymorphous machine that twists contemporary, profit-driven, digital surveillance tools in beekeeping in order to develop a site where we can encounter bees on a more egalitarian basis. Beekeeping technologies generate data. By archiving these data, the site becomes a platform for learning about and with bees, in order to re-create and create new refugia. As a result, profit-driven technologies are turned upside down; rather than monitoring bees for colony management, they are used to compose a new type of relationship – an intimate one, yet without proximity (Metcalf 2008). Intimacy is created by way of the data’s aesthetic, and each entry is supplemented with information about its original source, bridging the gap between science and art.
http://www.apian.ch/news/eyebeam-phase-2/

22.11.2020 - Nicolas Delaroche: Winner near. prize 2020
PH
EXECAL, Association - Expires 31.05.2021

Congratulations Nicolas Delaroche!
The near.prize is an annual award aimed at providing a financial incentive to encourage production and foster new ideas. This year, the winner will be awarded by CHF 1000 in cash to support his/her work, a publication of the awarded project in the next issue of La Couleur des jours and a free one-year near. membership.

The jury of the prize, composed by Isabelle Gattiker (Director of the FIFDH), Nicolas Savary (photographer/Head of Higher Education at Centre d'enseignement professionnel de Vevey (CEPV) and Nadine Wietlisbach (Director of Fotomuseum Winterthur), went through all the applications and selected a winner after a discussion that took place end of October.

Nicolas Delaroche with TROPOGRAPHIE, 2015-2020
Here are the words of the jury:
The Jury has decided to award the near. prize 2020 to Tropographie, a singular and precise work, but also extremely fresh, joyful and punchy. By playing on irony, collage, impeccable graphics and the superimposition of layers, this work cleverly proposes a triple game of encounters: that between Nicolas Delaroche and Gabrielle Boder, a game of echoes between different exhibition venues, but also an explicit encounter with the person observing the image, invited to give his or her own interpretation of a double language. It is also a beautiful proposal for reflection on the medium of photography and the way it is exhibited.

http://near.li/en/whats-on
https://nicolasdelaroche.com/#tropographies-2015-20
Nicolas graduated at ECAL in Bachelor Phography in 2009

22.11.2020 - Clément Gallet (Mégaforce): Burberry Pushing Boundaries (advertising campaign)
CV, DG
EXECAL, Association - Expires 31.05.2021

'It’s about that fearless spirit and imagination when pushing boundaries.' Riccardo Tisci

Directors: Megaforce
http://megaforce.fr (including Clément Gallet, ECAL graduate, Bachelor Graphic Design 2007)
DOP: Katelin Arizmendi
Choreographers: (LA)HORDE
Styling: Ibrahim Kamara
Production company: Riff Raff Films
Vocals performed by Dreya Mac
Cast: Chantel Foo, Kevin Bago, Robinson Cassarino and Zhané Samuels

Discover more: https://jp.burberry.com/future-youth-creativity/
--
BURBERRY DEBUTS A MESMERIZING, MODERN TAKE ON 'SINGIN' IN THE RAIN'
Under fashion brand's creative chief Riccardo Tisci, Megaforce directs fantastical sequence for the British clothier

In 1952, Gene Kelly created one of pop culture’s legendary scenes as he danced and sang through the city in the midst of a downpour, his face beaming the entire time. In time for the holidays, U.K. fashion brand Burberry reimagines that iconic moment from the film “Singin' in the Rain” with a spectacular modern twist.

Under Burberry Chief Creative Officer Riccardo Tisci, directing collective Megaforce and production company Riff Raff Films recreate the famous dance sequence on a grand scale. In this new version, a quartet, appropriately attired in Burberry clothing and outerwear, sweep through the streets as rain—or rather, huge chunks of ice—plummet down on them from above. But as they spin and twirl they deflect and crush the frozen masses, making their way to the ocean, where one of the dancers plunges triumphantly into the water. A cover of Nacio Herb Brown and Arthur Freed’s classic tune, with vocals from Dreya Mac, serves as the soundtrack.

The ad is titled with a quote from Tisci: “It’s about that fearless spirit and imagination when pushing boundaries.”

Tisci added in a statement: ‘This campaign is about looking forwards, looking to the future—inspired by youth, it brings together a community of different talents and worlds as one. United by passion, commitment and love, this campaign is a celebration of their dreams, of exploring and of always going beyond."

The campaign also includes still images with photography Rafael Pavarotti and styling by Ibrahim Kamara. It debuts alongside Burberry's partnership with British soccer star and activist Marcus Rashford MBE, in which the brand will be supporting youth charities in education and the arts around the word.

Megaforce says that the idea for the film came from “digging through Burberry’s history. The founder, Thomas Burberry, created innovative weatherproof clothing that was used by polar explorers, which gave us this idea of a story that saw its characters braving the elements with ease.” That led them to the iconic scene from “Singin’ in the Rain.” While Megaforce drew inspiration from the film, “we wanted to… make a version that speaks for our times,” they say. “This year has been tough for us all, so we wanted to push the metaphor and transformed the rain to ice blocks.”

The choice of going with a group of four rather than a single protagonist was also deliberately tailored to the times. “We changed the narrative from a single character to a group of friends because going through the adversity is a thing that we’d better do together,” they say.

Unlike other holiday films, Burberry’s is subdued, in a way, free of the fanfare typical of the season. Adds Riff Raff Films’ owner Matthew Fone, “Megaforce took the brief of capturing what Burberry stands for today alongside its prominent heritage and made a festive film that encapsulates the notion of both, in a simple metaphor of adversity in their own, inimitable way, no baubles.”

Choreography was by French collective (LA) Horde, with special effects via MPC, all created remotely.

Article by Ann-Christine Diaz published in AdAge (10.11.2020):
https://adage.com/creativity/work/burberry-debuts-mesmerizing-modern-take-singin-rain/2293446

19.11.2020 - La Prairie x Douglas Mandry, une collaboration artistique au service de la nature
PH
EXECAL, Association - Expires 31.05.2021

Engagée pour la préservation de la nature en Suisse, la Maison de luxe La Prairie a mis aux enchères des œuvres uniques issues de sa collaboration avec Douglas Mandry. Trois œuvres exceptionnelles créées par l’artiste suisse à partir de photographies de paysages naturels, qu’il modifie ensuite en appliquant différents processus artificiels sur les clichés obtenus – ici, grâce à des techniques de peinture et de retouche à l’aérographe – mises aux enchères sur Artnet Auctions jusqu’au 18 novembre 2020 ; les bénéfices de la vente devant être ensuite reversés à la Fondation ETH dans le cadre du soutien continu de la marque pour l’École polytechnique fédérale de Zurich et le projet de recherche de sa Section Glaciologie, qui étudie l’efficacité des couvertures glaciaires.

À travers cette nouvelle initiative, La Prairie poursuit sa collaboration avec des artistes suisses. Quant à l’hommage à la nature suisse de Douglas Mandry, il témoigne de la recherche inlassable de beauté intemporelle de La Prairie. Cette quête étant devenue une raison d’être pour la Maison de luxe qui soutient des actions favorisant la culture et la science via le prisme de la Suisse, au sein de ses programmes de responsabilité sociale de l’entreprise. De plus, la collaboration exceptionnelle mise en oeuvre avec Douglas Mandry repose sur un engagement commun pour l’intérêt général, partagé par la marque et l’artiste – celui-ci explique notamment s’être « retrouvé dans l’idée de La Prairie consistant à donner quelque chose en retour à la nature », sa source d’inspiration principale. Découvrez son travail en collaboration avec La Prairie sur Artnet Auctions.

https://www.luxe-en-france.com/2020/11/13/la-prairie-x-douglas-mandry-une-collaboration-artistique-au-service-de-la-nature/

EN
La Prairie Explores a Swiss Vision of Beauty In a Collaboration with Artist Douglas Mandry

The luxury skincare house has commissioned Swiss artist Douglas Mandry to produce a series of images of Swiss landscapes that highlights the beauty of Swiss nature and its inherent fragility.

A FUSION OF NATURE AND CULTURE
In his award-winning work, Douglas Mandry – a graduate from Lausanne’s ECAL University of Design and Art School – examines the aspects unique to photography as a mechanical recording of reality in order to question the relationship with memory, technology and nature in the context of a world changed by humankind’s presence. Experimenting with both traditional photographic techniques and pioneering new processes, he uses the medium as a raw material, stretches it, reworks it to go beyond the qualities of the original photograph. By manipulating his photographs in this way and combining them with non-photographic elements, he creates a new typology of objects that rests somewhere between two- and three-dimensionality.

A SWISS COLLABORATION
For the collaboration with La Prairie, Douglas Mandry travelled throughout Switzerland to capture the wild environment and impressive landscapes of his homeland. “After hours of walking, sometimes I just happen to be at a place which strikes me. Capturing this nature is for me a testimony of its sublime essence. Afterwards, I try to re-appropriate this untouched and unspoiled environment and make it my own. So, the whole process is about merging my experience of nature with my cultural background,” explained Mandry.
Shooting over several days in various seminal Swiss locations, the artist sought to express the dichotomy of the ways in which nature and its representation can be interpreted. Indeed, the artist’s own experience of the natural landscape in which he shot is then transformed as he executes a variety of artificial processes on the resulting photographs. “When I look at a landscape, I automatically start to simplify shapes and curves that I see. Once I capture this space or this specific piece of nature, I work with it, always transforming it and keeping in mind the abstract or simplified image that I have of this piece of nature in my mind. This is the starting point for the work I do with photographs,” added Mandry. From the first, raw images to the final results after altering them through painting and airbrushing techniques, they illustrate the passage of time and the many ways in which it can be experienced in a single subject. The series of images invites the viewer on a non-linear narrative through Swiss nature, journeying somewhere between dream and reality.

FROM PURSUIT TO PURPOSE
With this new venture, La Prairie proudly continues to collaborate with Swiss artists. Douglas Mandry’s inspiring tribute to Swiss nature speaks to La Prairie’s own tireless pursuit of timeless beauty. A pursuit that has become a purpose, for the luxury House who supports initiatives promoting culture and science through the prism of Switzerland as part of its Corporate Social Responsibility initiatives.
“Contemporary Art is the prism through which we express our heritage and values and allows us to enrich our own story. As part of our ongoing relationship with art, we engage in creative dialogues with artists who bring their own perspective and artistic vocabulary to our brand. Indeed, artists are our storytellers,” said Greg Prodromides, Chief Marketing Officer of La Prairie Group. “With this new initiative, we are extremely proud to be able – for the first time – to fuse our artistic engagement with our purpose as a Swiss luxury brand, committed to preserving the nature of our House’s origins,” he added.

FROM SWITZERLAND TO THE WORLD
La Prairie pursues its commitment to respect, preserve and give back to its inexhaustible source of inspiration – the singular beauty of Switzerland. To that end, three unique works, the striking result of La Prairie’s collaboration with Douglas Mandry will be auctioned online on Artnet Auctions from November 4-18, 2020. The proceeds of the sales will be donated as part of the brand’s ongoing support for ETH Zurich (Swiss Federal Institute of Technology) through its ETH Foundation.
A commitment to the greater good that the luxury house shares with Douglas Mandry: “I like that art has become a means to protect nature and to create awareness. Since nature is my main inspiration, it is a beautiful thing to be able to give back. I felt very much connected to this idea from La Prairie to give something back to nature. Through this donation, La Prairie and I share a wish to contribute to the preservation of Swiss nature.”

La Prairie identified the ETH Foundation, which promotes research and teaching at ETH Zurich as the most apt recipient for this important contribution. ETH’s Department of Glaciology is internationally recognised in the field of glacier studies and a nominee of numerous scientific awards and honours for outstanding contributions to the field of glaciology. Their pioneering work in the field of climate studies, glaciology and environmental conservation is shared with La Prairie’s overarching commitment to protecting and preserving its land of origin.

https://mylifestylenetwork.com/2020/10/15/la-prairie-explores-a-swiss-vision-of-beauty-in-a-collaboration-with-artist-douglas-mandry/

https://www.sandrascloset.com/tag/douglas-mandry/

18.11.2020 - Malou Briand + Raphaël Meyer: "Bâtards", une série qui dérange, effraie et fascine
CI
EXECAL, Association - Expires 31.05.2021

Créée par deux jeunes réalisateurs, cette fiction plonge le spectateur dans une société dont la violence est exacerbée et l’amour un produit.

Regarder «Bâtards», visible dès le 22 novembre 2020 à 8h sur YouTube, Play RTS* et Play Suisse, c’est prendre un coup de poing dans le ventre et se poser beaucoup de questions. Cette websérie de Malou Briand et Raphaël Meyer [diplômés de la HEAD/ECAL en 2020, Master en Cinéma avec orientation en Scénario] met en scène une émission de téléréalité dans laquelle des enfants abandonnés sont en compétition pour se faire adopter par un couple riche et célèbre. Alternant cruauté, humour et légèreté, elle dérange, et c’était le but de ses créateurs.

*[Désormais disponible sur Play RTS:
https://www.rts.ch/play/tv/batards/video/episode-1-batards?urn=urn:rts:video:11759991
Youtube: https://www.youtube.com/playlist?list=PLkDhl_ki3WcHHOMyxHqbe6K_abSBDVuNU]

«Nous avions envie de créer un inconfort chez le spectateur. Il ne fallait pas que ça soit une parodie de téléréalité, pour ne pas donner à celui qui regarde le luxe de créer une distance entre lui et la série», confie Raphaël Meyer. Dès les premières minutes, on se dit qu’on ne tiendra pas. Comment peut-on se passionner pour des gamins qui se battent sous les ordres d’un producteur sans scrupules (très bon Vincent Veillon) pour gagner une famille? Et pourtant, on reste, fasciné, se demandant comment on réagirait si un tel programme était vraiment diffusé.

Les jeunes acteurs ont été associés à l’écriture. «Ce qui nous a marqués, se souvient Raphaël Meyer, c’est qu’ils étaient moins sensibles à la violence que nous. Elle fait partie de leur monde d’une certaine manière. Nous avons eu plus de discussions sur le côté cynique que peut avoir «Bâtards», et qui leur échappait un peu.»

Article de Julienne Farine paru dans 20 Minutes (17.11.2020) :
https://www.20min.ch/fr/story/batards-une-serie-qui-derange-effraie-et-fascine-400139083591

VOIR + ECOUTER AUSSI :
https://boxproductions.ch/batards/
https://www.daily-movies.ch/batards-en-premiere-mondiale-au-nifff-2020
Les invités du 12h30, RTS la 1ère (26.06.2020): https://bit.ly/37E5ycv
RTS info, le 12h45 (17.11.2020): https://bit.ly/3n18o1L

17.11.2020 - Timothée Mion, Fabien Roy + HyperAktiv Lab: Global Grad Show + Dubai Design Week
DI
EXECAL, Association - Expires 31.05.2021

On the occasion of the Global Grad Show during the Dubai Design Week, two ECAL Master Product Design diploma projects are amongst the final selection (online), which explores global social challenges and the academic innovators tackling them.

- "CSTM-01" by Timothée Mion: "Space debris is a growing threat to current and future space activities. The “ClearSpace-1” project under the Adrios programme, which is partially funded by ESA - European Space Agency, was created with the aim of fostering and developing space debris capture and deorbitation technologies in order to help preserve a sustainable future in space. My mission was to develop a concept study of the capture system in collaboration with the ClearSpace start-up."

- "RobustNest" by Fabien Roy: "According to UNICEF, every year in sub-Saharan Africa, 1.1 million newborns die of hypothermia during their first month of life. Compact, robust and affordable, “RobustNest” is suited to the transport of patients in vehicles, can withstand frequent power cuts thanks to its thermal battery developed by EPFL and is characterised by components that can be easily replaced locally. This ensures babies are kept warm."
More info on: https://globalgradshow.com
More pictures and videos about the projects on: https://www.ecal-diplomes.ch
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During the Dubai Design Week, the HyperAktiv.li lab is exhibited on site with its project “BYOM – Bring Your Own Mask”, inluding mostly ECAL graduates. This project takes part of the exhibition ‘Reflections of Swiss Innovation’ exhibition organised by the Embassy of Switzerland in the United Arab Emirates and Bahrain and supported by Pro Helvetia, and presenting creative Swiss solutions to global challenges.
https://www.dubaidesignweek.ae/programme/2020/reflections-swiss-innovation/
https://www.hyperaktiv.li

13.11.2020 - Maximage: video for the Jan Tschichold Award 2020
DG
EXECAL, Association - Expires 31.05.2021

Chaque semaine le Centre culturel suisse, Paris propose une sélection à voir, lire et écouter chez vous.

À VOIR ET ÉCOUTER CHEZ VOUS #9
Sanvee / Dozio / Favre / Maximage*

FR
Voir en particulier la vidéo du studio de graphisme Maximage* réalisée à l’occasion du prix Jan Tschichold 2020 avec la musique de Larytta.
Une version longue est projetée dans la vitrine de la librairie du Centre culturel suisse, Paris jusqu’au 28 novembre.

EN
Please watch Maximage's video produced on the occasion of the Jan Tschichold Award 2020 with Larytta's music.
The long version is projected onto the CCS Paris bookstore's window until 28 November.

MAXIMAGE
https://maximage.biz
Team (all ECAL alumni):
David Keshavjee (Co-Founder)
Julien Tavelli (Co-Founder)
Daniel Haettenschwiller
Guy Meldem

VIDEO: https://vimeo.com/476194898
CCS Paris: https://ccsparis.com/event/a-voir-et-ecouter-chez-vous-9

10.11.2020 - From Chaos To Calm: Moisés Hernandez - Design Milk
DI
EXECAL, Association - Expires 31.05.2021

Rising above a tree-shaded avenue perpendicular to Mexico City’s cultural center, Bosque de Chapultepec, behind a monochromatic facade pockmarked with porthole windows, Studio Moisés Hernández operates as a placid promontory for a team of young designers led by its founder and studio namesake, Moisés Hernandez. Working diligently together since 2014, the team has helped establish Mexico City as one of the most exciting and compelling design capitals in the world today.
https://www.moises-hernandez.com

Crafted yet modern, identifiably regional yet appeasingly global –– Moisés Hernandez’s designs explore the razor’s edge between the contradictory and cohesive, with his city prominently the muse to his maker. “Mexico City is chaotic,” says Hernandez, “Especially in the center area where my studio and home are located… it is a very creative place with a wide range of disciplines, such as contemporary art, music and design. Moreover, it is an area full of improvised expressions and eclectic architecture; in the same street you can see modern buildings, classical architecture and self-built houses, which are very unique and represent the idea of creating something based on your instincts and personal tastes.”

As the first Mexican to graduate from ECAL, Ecole Cantonale d’Art de Lausanne in the Master Product Design program in Switzerland in 2013, Hernandez would return to Mexico City to open his own studio. With a refreshed perspective, the young designer immediately began recontextualizing the deep seeded traditions, textures and chromatic expressions unique not only to Mexico City, but numerous surrounding regions characterized by their own distinct arts and crafts, then applying them to projects as diverse as jewelry, bathroom hardware and furniture.

“I came back from Switzerland with the idea to create everyday Mexican objects and aesthetic solutions for national and international clients based on two principles — efficiency and perfection — but always considering my own context.”

Alongside his studio, Hernandez would immediately create a website to complement the launch; the site has evolved over the years and now sits on Squarespace. “I opened my first website ten years ago when I was 26 years old, and I remember only a few designers my age had one then,” recollects Hernandez, “Today, I think having a website is a must for every designer or creative person. It is a tool that helps you to show your work as a business card, and you have more chances to be reached from different people, clients and companies.”

While chaos may reign supreme outside his studio doors, Hernandez’s work is observably serene, a trait identifiable in his most recent work for French modern furniture company, Lignet Roset. With subtle references to Mexican folk art, the double-sided Máscara throw blanket is executed with a precise patterning softened by a woven warmth; the result would look equally natural wrapped around your abuela as draped across a perfectly staged sofa in Silver Lake.

Similarly, No vase, a reductive amalgamation of stainless steel, brass and copper designed to display flora with serene singularity offers a Mexican counterpart to the Japanese concept of Ma (間),the observation and utilization of negative space.

While a passion for the vernacular tradition plays prominent, Hernandez notes a disinterest in over-romanticizing traditional craft. Instead, Hernandez relies upon technology to enhance traditional craft, a “whimsical dichotomy” of past and present.

“The dishware we designed for Enrique Olvera’s restaurant Pujol was based upon the traditional Mexican talavera. We cut the jigs with a laser cutter, then the artisans used them to neatly and efficiently create all 42 ceramic forms. I think Mexican designers should be able to understand and master the possibilities that both worlds give you in order to make clever decisions.”

Hernandez’s secret weapon and key collaborator is Mexico City’s vibrant population of skilled woodworkers, metalsmiths and glassblowers. “These workshops represent an opportunity where both parts, designers and makers, and the result can be very fruitful… establishing authentic relationships based upon trust and honesty.”

The reality of COVID-19 has dampened some of Studio Moisés Hernández’s planned projects for 2020, but Hernandez is enthused to point out visitors can check out Diario (Spanish for diary), one of the designer’s side projects which he built on Squarespace and used to transcribe seven years of personal notes into an online journal documenting craftspeople and their techniques discovered while traveling across numerous parts of Mexico.

Some of the [Diario] projects enhance the beauty of the traditional crafts, like the textiles that we created in collaboration with Felipe in Oaxaca or the Palm Woven, a tribute to palm where we collaborated with women from Tlamacazapa, Guerrero. While some others are a contemporary version of some everyday objects made by local makers in Mexico City – the Mercado Bag, Mexico Map or the glass tumblers.”

Additionally, 2020 still offers a forthcoming collaboration with Mexican manufacturer, Mexa translating vernacular seating forms into a contemporary form, alongside mention of a more mysterious project for 2021 “based on color and its different possibilities” informed by “massive research about materials, techniques and pigments.”

Despite all of the trials and tribulations of operating in the midst of a global pandemic today, Hernandez harbors high hopes looking forward. “The future of the Mexican design scene seems very exciting and positive. Young designers, skilled crafts people and creatives coming from all over the world now form Mexico City’s creative community, and events like our own Design Week Mexico, alongside Abierto Mexicano de Diseño and Zona Maco Diseño celebrate it.”

Article published by Gregory Han in Design Milk (14.09.2020):
https://design-milk.com/from-chaos-to-calm-moises-hernandez/

04.11.2020 - A. Dautel, C. Favre, M. Corda, A. C. Suarez, N. Polli, J. Atzori, F. Meunier : MEET 2020 (online meetings)
PH
EXECAL, Association - Expires 30.04.2021

The inaugural edition of MEET was a tremendous success! MEET received projects from 1175 artists of 97 nationalities. The quality of the work was extremely high.

After discovering their matches, our community of experts each submitted their final list of artists to our team. MEET is proud during this first edition to have organised 129 MEET-ings for 138 artists [including these 3 ECAL alumnae]:
- Alexandra DAUTEL
- Charlotte FAVRE
- Margaux CORDA

Our First Edition of MEET 2020 is thankful to the 50 participating experts [among which 4 ECAL alumni]:
- Alma Cecilia SUAREZ, Artist and Iconographer (London)
- Nicolas POLLI, Art director and Publisher (Lausanne)
- Jacopo ATZORI (Graphic Designer, Lausanne) and Florence MEUNIER (Art Director, London)
https://www.meet-photo.com/who-can-you-meet

The MEET-ings took place online from 5 to 7 November.

In addition to the "official" MEET-ings, many experts expressed the desire to connect with other artists at a later date. We are happy to know this platform will keep fostering collaborations even beyond the official MEET days.
https://www.meet-photo.com/meet2020edition

MEET is an idea by Holly Roussell, an independent curator who values encounters based on shared interests, and Alma Cecilia Suarez, a photographer in the tech world who believes in serendipity caused by data.

MEET is supported by Picter, the visual-first collaborative content review software and the #1 infrastructure for professional image-based contests and submissions.

01.11.2020 - Anna Toussaint 'Playground, le design des sneakers' (catalogue d'exposition) - MADD Bordeaux + Ed. Norma
DG
EXECAL, Association - Expires 30.04.2021

CATALOGUE D'EXPOSITION
Playground - Le design des sneakers
Exposition présentée du 20 juin 2020 au 10 janvier 2021
Musée des Arts décoratifs et de Design de Bordeaux
https://madd-bordeaux.fr/expositions/playground-le-design-des-sneakers

Nombre de pages 256 p.
Dimensions 20 x 31 cm
Reliure dos carré cousu collé et fils de couture orange
ISBN 978‑2‑37‑666034‑7
Editeur Paris, Editions Norma

Direction d’ouvrage
Constance Rubini, directrice du madd-bordeaux

Conception graphique
Anna Toussaint*
https://www.instagram.com/annatoussaint/
*Anna est diplômée de l'ECAL, Master Art Direction, 2017

Publié en version bilingue français et anglais aux Editions Norma, le catalogue de l’exposition réunit des articles et des interviews de spécialistes de la sneaker, de la mode, de la danse et du développement durable :
Patrick Bolze et Félix Willenbrik (BASF), Jacques Chassaing, Jason Coles, Arnaud Dedieu, Pierre Demoux, Arthur Fosse, Thomas Huot-Marchand, Annabelle Laurent, Samuel Mantelet, Bill McInnis, Peter Moore, Patricia Reymond, Constance Rubini, Alexandre Samson, Oliver Stratford, Alexander Taylor, Etienne Tornier et Marie-Christine Vernay.
Voir sommaire
39€ - En vente au musée et sur le site des Editions Norma.

https://madd-bordeaux.fr/publications/playground-le-design-des-sneakers
https://www.editions-norma.com/collections/nouveautes/products/playground-le-design-des-sneakers

31.10.2020 - Cédric Rossel (We Play Design) awarded - Ecuador Poster Bienal 2020
DG
EXECAL, Association - Expires 01.05.2021

We Play Design (Cédric Rossel* & Sophie Rubin) is happy to be awarded with their poster series Les Concerts du mercredi by the Ecuador Poster Biennial 2020.
Bronze winner
Category D: animated

*ECAL graduate, BA-DG 2010

ECUADOR POSTER BIENALl
https://www.instagram.com/p/CG0Gt-1gAys/
https://ecuadorposterbienal.com

WE PLAY DESIGN
https://www.instagram.com/p/CG2qP3mh3uP/
https://weplaydesign.ch/fr/

30.10.2020 - Arve Båtevik: 'Skrift i Oslo' (Book)
DG
EXECAL, Association - Expires 30.04.2021

BOOK
The Skrift i Oslo book [Letters in Oslo], is a mapping of signage and lettering in Oslo between 1863 and 1963. It shows 704 photographs of type in its natural habitat.

Price is NOK 420 (EUR 45). Shipping within Norway NOK 100, Europe 12 EUR, worldwide EUR 18.
Can be ordered online by sending an email to books@arvebaat.com
http://www.arvebaat.com
[ECAL graduate, MA-AD 2017]


EXHIBITION (24 September - 11 October 2020)
https://www.grafill.no/r21/kalender/skrift-i-oslo

«Skrift i Oslo» er ei kartlegging av skilt og bokstavar i Oslo gjennom hundre år. Utstillinga viser 704 fotografi, samt fysiske skilt og andre gjenstandar frå perioden 1863 til 1963. Målet er å vise mangfaldet av visuelle uttrykk som fann stad i Oslo, før skrift vart standarisert på tvers av landegrenser.

"Ecrire à Oslo" est une enquête sur les signes et les caractères typographiques à Oslo sur cent ans. L'exposition présente 704 photographies, ainsi que des enseignes et autres objets de la période 1863 à 1963. L'objectif est de montrer la diversité des expressions visuelles qui ont eu lieu à Oslo, avant que l'écriture ne soit normalisée au-delà des frontières nationales.

"Writing in Oslo" is a survey of signage and lettering in Oslo over a hundred years. The exhibition shows 704 photographs, as well as physical signs and other objects from the period 1863 to 1963. The aim is to show the diversity of visual expressions that took place in Oslo, before writing was standardized across national borders.

26.10.2020 - «Je n’aurais pas misé sur moi» : À 27 ans, l'artiste Loucia Carlier remporte la Bourse Emerige
AV
EXECAL, Association - Expires 30.04.2021

La jeune artiste vient de remporter la 7ème Bourse Révélations Emerige, jeudi 22 octobre. Zoom sur un talent à suivre.

On peut avoir le Covid et recevoir un joli prix arty en direct, via son iPad. C’est ce qui vient d’arriver à Loucia Carlier, 27 ans, lauréate 2020 de la 7ème Bourse Révélations Emerige. «Sa pratique est à maturité pour bénéficier au mieux de la Bourse, elle est à ce moment charnière que nous cherchons à encourager, explique Gael Charbau, commissaire de l’exposition des onze artistes de moins de 35 ans sélectionnés cette année et membre du comité de sélection.

Son travail à entrées multiples propose différentes échelles de lecture où Loucia confronte images et croyances populaires (carnaval, météorites, objets du quotidien…), avec une certaine poésie.»

La bourse lui offre un atelier et un accompagnement professionnel d’un an, ainsi qu’une bourse de 15.000 euros pour produire sa première exposition personnelle à la galerie Art : Concept en 2021. «Je n’aurais pas misé sur moi…», conclut étonnamment la lauréate.

Ses matériaux ? Bois, céramique, résine... et mots
Confinée à Cahors, à peine rentrée de Suisse, la Parisienne d’origine qui rêve d’ailleurs a investi l’atelier de menuiserie de son grand-père où elle a préparé son «moulin», une créature totem remplie d’univers imaginaires. Formée au fort terreau de l’ECAL (École Cantonale d’Art de Lausanne) - Bachelor et Master en arts visuels puis assistante pendant deux ans -, sa vision articule conceptuel et plastique. Elle utilise une profusion de matériaux, plâtre, résine, bois, skaï, céramique, sérigraphie, gaufrage et… les mots.

Cofondatrice et rédactrice de la revue annuelle Klima, qui mêle recherche universitaire et création contemporaine, Loucia en fait aussi la vertèbre de son travail plastique – exposition, workshop… Depuis 2018, Klima a traité de science-fiction, d’écologie... Le tout dernier juste paru se consacre au spiritisme et aux sorcières. Klima 2021 parlera de jeux vidéo et sera (encore) plus expérimental. Tout commence.

Révélations Emerige - Un monde à votre image, jusqu’au 14 novembre à la Villa Emerige, à Paris. Puis à l’Hôtel des Arts de Toulon, du 5 décembre au 21 février.

Article de Valery de Buchet paru dans Madame Figaro (22.10.2020):
https://madame.lefigaro.fr/celebrites/je-naurais-pas-mise-sur-moi-a-27-ans-lartiste-loucia-carlier-rem-221020-183142

http://revelations-emerige.com

26.10.2020 - Be my Quarantine - Editions Helvetiq
All, PH
Stevic, Marko - Expires 01.01.2022
Durant le semi-confinement, le photographe Marko Stevic a arpenté la ville de Lausanne pour photographier les habitants à leurs fenêtres et balcons depuis la rue.

La journaliste Caroline Stevan a récolté les échos de cet univers bouleversé et la graphiste Donatella Foletti-Ranjan a rythmé la lecture.

Ce beau livre d'une portance historique est un témoignage visuel, plutôt positif, de cette période inédite, publié aux éditions lausannoises Helvetiq.

Disponible en librairie et en ligne.

-

During the semi-confinement, the photographer Marko Stevic walked in the city of Lausanne to photograph the inhabitants at their windows and balconies from the street.

The journalist Caroline Stevan collected the echoes of this overturned universe and the graphic designer Donatella Foletti-Ranjan punctuated the reading.

This beautiful book of historical importance is a visual testimony, rather positive, of this period never seen before, published by Lausanne editions Helvetiq.

Available in bookstores and online.

https://www.helvetiq.com/be-my-quarantine

https://www.marko-stevic.ch/gallery/be-my-quarantine/

21.10.2020 - Oubadah Nouktah: Prix du Public (catégorie Accessoires de mode) - 35e Festival international de mode, de photographie et d’accessoires de mode - Hyères
DI, PH
EXECAL, Association - Expires 30.04.2021

Bravo à Oubadah Nouktah, diplômé du MAS in Design for Luxury & Craftsmanship en 2018, qui a remporté le Prix du Public dans la catégorie Accessoires de mode à l'occasion du 35e festival international de mode, de photographie et d’accessoires de mode - Hyères à la Villa Noailles, Hyères !
https://villanoailles-hyeres.com/festivals/35e-festival-international-de-mode-de-photographie-et-daccessoires-de-mode/contest:accessories

L'ECAL comptait également trois autres anciens diplômé-e-s qui étaient finalistes dans cette catégorie (Joanne Guiraud – Jil Jander – Giulia Chéhab) ainsi que deux dans la catégorie Photographie (Laurence Kubski - Alina Frieske).
https://villanoailles-hyeres.com/festivals/35e-festival-international-de-mode-de-photographie-et-daccessoires-de-mode/contest:photography

Concours d'accessoires de mode
Le jury accessoires de mode est présidé, par Hubert Barrère.
Il s’est réuni à Paris, au showroom des Métiers d’art de CHANEL, le 22 janvier 2020 pour choisir les dix finalistes de la compétition (plus de 150 dossiers ont été reçus de 32 nationalités, 36 dossiers pré-sélectionnés).

Concours de photographie
Le jury photographie est présidé cette année par Paolo Roversi.
Il s’est réuni à Paris, au studio Luce, le 22 janvier 2020 pour choisir les dix finalistes de la compétition (près de 700 dossiers ont été reçus de 50 nationalités, 38 dossiers pré-sélectionnés).Le jury a sélectionné dix jeunes photographes de 8 nationalités différentes. Leurs photographies seront présentées dans deux expositions collectives à la villa Noailles et à la Tour des Templiers, ouvertes jusqu’au 24 mai 2020.

Image : Philippe Jarrigeon

18.10.2020 - La machine à écrire, outil d'émancipation ('Rock me Baby' de Sébastien Mettraux)
AV, CI, DG, DI, Other
EXECAL, Association - Expires 30.04.2021

RTS Culture consacre un grand format à la machine à écrire, en lien avec l'exposition à Yverdon-les-Bains :
https://www.rts.ch/info/culture/11670132-la-machine-a-ecrire-outil-demancipation.html

Objet mythique du XXe siècle, quatre institutions culturelles d'Yverdon-les-Bains redonnent vie à la machine à écrire, plus spécifiquement à l'Hermès baby, fleuron de l’industrie du Nord vaudois. En un peu plus d'un siècle, la machine à écrire aura accompagné la révolution industrielle et permis aux femmes d'entrer dans le monde du travail de bureau. Sans compter le cinéma, né peu après elle, qui en a fait un accessoire récurrent.

VOIR AUSSI le reportage diffusé sur la RTS au 19h30 (20.10.2020) :
https://bit.ly/3kmKuwb
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ROCK ME BABY
Un regard croisé sur la machine à écrire et le paysage industriel vaudois
Prix du Patrimoine vaudois 2019 remis par Retraites Populaires
Une proposition de Sébastien Mettraux
[diplômé ECAL, BA-AV 2006]
L'exposition est visible dès maintenant au Centre d'art contemporain Yverdon les Bains et au Musée d'Yverdon et région.
Et prochainement aussi à la Maison d'Ailleurs et à la Bibliothèque publique et scolaire.
Plus d'infos : https://rockmebaby.ch

Photo: Jean-Christophe Bott - Keystone

13.10.2020 - Laurence Kubski 'Crickets' (photobook) published by Simonett & Baer
PH
EXECAL, Association - Expires 31.03.2021
Crickets
Stories of Chinese Insect Pets
Laurence Kubski

This project deals with a thousand-year-old tradition that lives on in China: raising crickets to hear them sing or see them fight.

Laurence Kubski spent weeks in the country to make this series of images, starting in the largest insect market in Shanghai. She followed cricket hunters in the shadows of remote cornfields in Shandong Province and met mafia members buying millions of yuans’ worth of crickets for illegal fighting. Immersing herself in this tradition, she learned the symbolism of flowers in traditional Chinese painting to compose her still life photographs.

With a text by Laurence Kubski.

Published by Simonett & Baer
ORDER: https://www.simonettbaer.com/books/crickets-laurence-kubski

https://www.laurence-kubski.com
https://swissdesignawardsblog.ch/participants/photography/laurence-kubski
Laurence graduated at ECAL (Bachelor Graphic Design 2010 + Master Art Direction 2015)

08.10.2020 - Hélène Becquelin '1979' (Bandes dessinées)
DG
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021
1979
Hélène Becquelin
Ed. Antipodes, 2020
159 pages
22€ / 25CHF

Dans une ambiance de fin des seventies, Hélène Becquelin [diplômée ECBA, Design graphique en 1987] démarre une nouvelle série de bandes dessinées et raconte son adolescence solitaire et décalée par rapport à son entourage. La découverte du punk rock va bouleverser sa vie : c'est le début d’autres horizons culturels et géographiques qui vont «accessoirement» lui sauver la vie !
Avec son point de vue féminin et distancé du milieu rock en Suisse romande de cette époque, l’auteure nous propulse vers son adolescence explosive dans le Lausanne de la fin des 70’s et nous montre comment une jeune provinciale arrive dans la « grande » ville, découvre le Sapri Shop, le Centre autonome, les punks de la Dolce Vita…

"Brigitte se la pète parce qu’un mec de plus de 18 ans vient la chercher à l’école. Mais ce type a la répute d’être tellement crétin qu’il ne peut se taper que des filles bien plus jeunes que lui. Se faire tringler par un bofiaud sur la banquette arrière d’une Opel Manta, bof, bof…" (Extrait de "1979")
https://www.antipodes.ch/librairie/1979-detail

Playlist de la BD compilée par Hélène et disponible sur https://www.1979labd.com

VOIR le reportage diffusé sur la RTS, Téléjournal 19h30 (03.10.2020):
https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/le-monde-tres-masculin-de-la-bd-souvre-peu-a-peu-aux-autrices-et-dessinatrices--rencontre-avec-j--bischoff-et-h--becquelin?urn=urn:rts:video:11650293

ECOUTER l'entretien diffusé sur la RTS (émission QWERTZ, 16.09.2020):
https://www.rts.ch/info/culture/livres/11608184-helene-becquelin-la-musique-punk-ma-sauvee.html

04.10.2020 - Hansel & Bastien Schloupt: Piks - OPPI Toys (Montpellier, FR)
DI
EXECAL, Association - Expires 30.04.2021
FR
En 2018, Hansel Schloupt (diplômé à l'ECAL en Master Design de produit, 2015) et son frère Bastien décident d’unir leurs forces pour créer OPPI ® et de se lancer dans l’aventure avec Piks.
Depuis, ils cartonnent et ont remporté de nombreuses récompenses, dont un Red Dot Award 2020 et le Grand Prix du Jouet tout récemment.

Piks est un jouet créatif conçu pour le développement de l’attention et de la concentration des enfants.
Le but du jeu est simple : créer la structure la plus originale et impressionnante sans laisser tomber aucune pièce !
La prise de décision, la motricité fine et l’imagination transformeront les joueurs en de véritables artistes en pleine performance de concentration.
https://www.oppitoys.com
https://www.schloupt.com

EN
In 2018, Hansel Schloupt (ECAL graduate in Master Product Design, 2015) and his brother Bastien decided to join forces to create OPPI ® and to embark on an adventure with Piks.
Since then, they are successful and have won numerous awards, including a Red Dot Award 2020 and the Grand Prix du Jouet [Toy Award] recently.

Piks is a creative toy designed to develop the attention and concentration of children.
The goal of the game is simple: create the most original and impressive structure without dropping any parts!
Decision-making, fine motor skills and imagination will transform players into real artists in full performance of concentration.
https://www.oppitoys.com/en/
https://www.schloupt.com

04.10.2020 - Yeşim Eröktem, one of the juror of iF Design Talent Award 2020_02
DI
EXECAL, Association - Expires 30.04.2021
The iF DESIGN TALENT AWARD is one of the most important design prizes for students from all over the world, with about 10,000 submissions each year.

This time, the iF DESIGN TALENT AWARD grew in support and new features for young design talents! We happily welcomed new sponsors: GROHE and Compal Electronics, next to Samsung Electronics, Wonderland, Haier and Dongguan South China Design Innovation Institute.

The competition categories correspond to the Sustainable Development Goals of the United Nations. That’s the reason why we are looking for submissions that address the most pressing challenges facing our society.

Once winners have been chosen and the prize money awarded, all winning entries are published here in the iF WORLD DESIGN GUIDE.

The best entries win a share of prize money of EUR 50,000 (in total in 2020).
The registration for the second round is now closed! Stay tuned for the next round.
https://ifworlddesignguide.com/awards/participate/if-design-talent-award-2020-02

Say hello to this year's jury of the second round of the iF DESIGN TALENT AWARD 😍🏆 30 experts are going to judge the student concepts of which the best will be awarded in October. Last – but not least – we present:

1. Tak Lee, Chief Advisor at the Dongguan South China Design Innovation Institute in Dongguan City as well as Group Chairman and CEO of the Contact Design Group in Hong Kong (both China), and
2. Yeşim Eröktem, product designer and co-founder of DAY Studio in Istanbul (Turkey).

https://ifworlddesignguide.com/juror/10205-yesim-eroktem
http://day-studio.com

04.10.2020 - Sandrine Pelletier, Fabrice Aragno: Lauréats des Prix de la Fondation vaudoise pour la culture
CI, DG
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021
Sandrine Pelletier, diplômée de l'ECAL en BA Design Graphique en 2002, a été récompensée du Grand Prix de la Fondation vaudoise pour la culture, doté de CHF 50'000.- et qui honore une personnalité du monde culturel vaudois qui a enrichi le pays par une oeuvre forte et une approche neuve.
https://www.fvpc.ch/laureat/2020/sandrine-pelletier
http://www.sandrinepelletier.com

A cette occasion, Fabrice Aragno, diplômé de l'ECAL en Cinéma en 1998, a été récompensé par le Prix du rayonnement d’un montant de CHF 20'000.- qui distingue une personnalité du monde culturel vaudois dont la renommée dépasse les frontières du canton de Vaud et de la Suisse.
https://www.fvpc.ch/laureat/2020/fabrice-aragno
https://casa-azul.ch

La cérémonie de remise des prix retransmise en direct vendredi 2 octobre à 18h30 est visible sur : https://www.fvpc.ch/ceremonie

LIRE l'article paru dans 24 Heures (09.09.2020) : https://www.24heures.ch/le-grand-prix-decerne-a-la-plasticienne-sandrine-pelletier-910647214934

Photos: Younès Klouche [ECAL alumnus, BA-PH 2015]

03.10.2020 - MEET, an experimental initiative by Holly Roussell and Alma Cecilia Suarez
PH
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
THE CONCEPT
MEET is an experimental initiative that aims to connect artists and cultural professionals using technology to identify shared interests. Under the umbrella of the Asia Photography Project, a Swiss non-profit association, this platform is both addressed to non‐commercial and commercial actors in the field of photography. It is for photographers of all career stages that are looking to present their work and seek mentorship, support and collaboration from experts from fields such as museums, festivals, publishing, galleries, agencies or media. It is for cultural workers, curators, editors, gallerists and publishers to discover new work and practitioners with similar interests and objectives from a range of career stages and geographies.
MEET expects participants to show creativity, professionalism and originality in the projects they submit.
MEET is an idea by Holly Roussell, independent curator, and Alma Cecilia Suarez, photographer [ECAL graduate, BA-PH 2014].

HOW TO PARTICIPATE
Artists working in photography of all career stages can upload work from an ongoing project to MEET for free. Individuals and collectives are welcome to apply. Artists should select and enter between 10-25 photographs from one particular project/series or body of work on Picter's Open Call website.

There is no theme or fee to participate in MEET.

TIMELINE
Open call closed
October 18, 2020

Selected artists contacted
October 31, 2020

MEET-ings
November 2020 (exact dates TBC)

https://www.meet-photo.com
https://www.instagram.com/meet_for_photo/

PHOTOGRAPHERS, APPLY HERE: https://contests.picter.com/2020-meet-open-submission

MEET Design Concept: Jacopo Atzori [ECAL graduate, MA-AD 2017]
MEET Graphic Design: Alma Cecilia Suarez
MEET Typeface © Jacopo Atzori

01.10.2020 - Pierrick Brégeon, Clément Rouzaud, Simon Paccaud, Julien Gremaud, Milo Keller, Charlotte Krieger [et al.]: Revelo n° 1 (Amaretto édition)
AV, DG, PH
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021
REVELO N° 1

Chroniques de chantier, transformation de la gare de Vevey
Construction site chronicles, transformation of the Railway Station Vevey

Concept & Editorial Direction
Pierrick Brégeon*, Clément Rouzaud*
Maurizio Tempesta, Antonino Tramparulo

Authors
Olivia Fahmy
Rémy Gindroz
Julien Gremaud*
Matthieu Jaccard
Milo Keller*
Charlotte Krieger*
Olivier Lovey
Nicolas Meier
Céline Michel
Simon Paccaud*
Tempesta Tramparulo
Matthias Urban
Eurostandard*

* ECAL Alumni

FR
REVELO  –  dévoiler, mettre à nu en latin   –  propose une im­mersion sur le terrain d’un chantier en développant un processus collaboratif visant à valoriser ses acteurs et leurs oeuvres. À travers diverses chroniques, les contributeurs de cette édition offrent une vision singulière du lieu. Ce premier numéro, Transformation de la Gare CH – 1800 Vevey,interroge les multiples usages d’un tel édifice public. Entre documentation, recherches historiques, valeurs patrimoniales, détails techniques, visions locales, actes artistiques, anecdotes et fictions, le contenu s’étend sur 6 journaux thé­matiques réunis dans un ouvrage exclusif.

EN
REVELO – to unveil, to lay bare in Latin – proposes an immersion on the field of a building site by developing a collaborative process which aims to valorize its ­actors and their works. Through various chronicles, the contributors of this edition present a singular ­vision of the place. This first issue, Transformation of the Railway Station CH – 1800 Vevey, interrogates the multiple uses of this kind of public building. ­Between documentation, historical research, patrimonial ­importance, technical detailsa, local visions, artistic acts, anecdotes and fictions, the content extends over 6 thematic journals gathered in an exclusive work.

Pré-commande / Pre-order:
https://amaretto.online/#command

01.10.2020 - L’objectif de Laurence Rasti sonde les méandres de l’identité
PH
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021
La jeune artiste genevoise vient de se voir décerner une bourse de la Ville de Genève pour un travail pertinent et sensible sur la féminité.

Elle arrive rayonnante dans un manteau camel qui dissimule un petit bedon plein de promesses. Lorsqu’on lui demande si elle est enceinte d’une fille ou d’un garçon, Laurence Rasti, 30 ans, éclate d’un rire malicieux: «Surprise! Je ne peux pas travailler sur les questions de genre et vouloir connaître d’avance le sexe de mon enfant.» Née à Genève de parents iraniens, la photographe se lance très tôt dans le décryptage de la notion d’identité. Son double héritage culturel la pousse à confronter le pouvoir des sexes, à détricoter les concepts de masculinité et de féminité et à dénoncer les inégalités qui la révoltent.

Après avoir notamment consacré un très beau travail aux homosexuels iraniens exilés en Turquie («There are no homosexuels in Iran»), l’artiste a soumis à son objectif deux de ses amies durant deux ans, afin d’interroger le féminin, son ressenti et ses expressions. Intitulé «Venuses», ce projet au long cours mêlant portraits et entretiens vient de se voir attribuer une des bourses Berthoud, Lissignol-Chevalier et Galland pour la jeune création contemporaine décernées chaque année par la Ville de Genève, et dont les nominés et les lauréats sont actuellement exposés au Centre d’art contemporain.

Transformation des corps
L’accrochage présente donc deux femmes dans l’intimité de leur chambre à coucher ou à la faveur d’un bain. Une même mélancolie semble voiler leur jeunesse et leur beauté, mises en dialogue par la grâce photographique. C’est en Turquie que Laurence Rasti se lie d’amitié avec Shaya, une femme trans iranienne, alors qu’elle fait la connaissance de Lena, sa voisine, sur son palier genevois.

En 2018, l’artiste décide de mener, avec la complicité de Shaya, une recherche sur les notions de féminin et de féminité: «L’idée était d’explorer ce que signifie d’être une femme, pour elle comme pour moi, dans une société binaire qui vous enseigne à être soit femme, soit homme», explique celle qui enseigne aujourd’hui à l’EDHEA (École de design et haute école d’art du Valais). Au même moment, Lena découvre qu’elle est atteinte d’un cancer du sein: «On a décidé de documenter sa bataille contre la maladie.» Par l’image et la parole: clichés et extraits de textes nourrissent le fil de la narration.

Au bout de quelques mois, Laurence Rasti réalise combien ces deux projets éclos séparément entrent en résonance. À la transformation du corps et à la lutte pour son acceptation de celle qui change de sexe répondent les modifications que les traitements infligent à l’organisme de la malade. Pendant que l’une prend des hormones, l’autre s’en retrouve dépourvue. «Ce qui réunissait Shaya et Lena, c’est qu’elles ne se sont jamais départies de ce sentiment profond d’être une femme, malgré, pour la première, le fait d’être née avec des organes sexuels masculins, et, pour la seconde, la perte d’attributs sexuels secondaires ou des cheveux.»

Combats forts et actuels
Endossant le rôle de médiatrice, la photographe instaure une conversation à trois, qui met en lumière avec délicatesse les affinités des combats forts et actuels d’un duo de femmes dont l’enveloppe physique mue. Le procédé, bien qu’irrigué par la lecture de nombreux textes théoriques, s’appuie sur l’autodéfinition de soi et démontre que la représentation du genre féminin s’avère éminemment plurielle.

Si l’art photographique constitue aujourd’hui le médium de prédilection de Laurence Rasti, il n’était en rien une vocation: «Depuis toute petite, je voulais faire du droit. Mes fréquents séjours familiaux en Iran, où les codes sociaux ne sont pas les mêmes, me donnaient envie de me battre pour l’égalité, l’émancipation et la liberté d’expression.» Finalement, son don pour le dessin l’oriente vers un CFC de graphisme, puis à l’ECAL (École cantonale d’art de Lausanne), où un professeur lui met un appareil entre les mains. «Au début, c’était très compliqué, ça ne m’intéressait pas! Mais j’ai rapidement compris la force de communication de l’image.»

Force dont la jeune artiste, qui a complété sa formation à la HEAD (Haute École d’art et de design de Genève), use depuis pour exprimer ses indignations. Alors qu’elle met la dernière main à l’enquête photographique genevoise 2019 sur la mobilité – «un travail engagé en lien avec les permis de séjour et l’immigration» –, Laurence Rasti développe aussi des projets personnels sur la pauvreté en Suisse et les inégalités de classe et de genre. «Aujourd’hui, je ne fais pas de droit mais je travaille sur des sujets politiques. J’utilise la photo comme langage universel pour parler de thématiques liées aux droits humains et fondamentaux.»

Bourses de la Ville pour la jeune création contemporaine, jusqu’au 11 octobre au Centre d’art contemporain, 10, rue des Vieux-Grenadiers, ma-di 11 h-18 h.
https://centre.ch/fr/

https://laurencerasti.ch

Article d'Irène Languin paru dans la Tribune de Genève (29.09.2020) :
https://www.tdg.ch/lobjectif-de-laurence-rasti-sonde-les-meandres-de-lidentite-463692808063

24.09.2020 - Matthieu Girel : Système d'étagère = Shelving system - Wogg70
DI
EXECAL, Association - Expires 31.03.2021
Matthieu Girel est un designer de produit indépendant basé à Renens/VD Suisse. Né en France, il a étudié les Arts Appliqués et travaillé pendant deux ans dans une agence d'architecture à Marseille. Il s'est installé en Suisse en 2009 et a terminé sa formation en Design Industriel à l’ECAL en 2012. Il travaille aujourd’hui sur des projets de mobilier et scénographies pour des des entreprises, des maisons d’édition, des galeries ou des particuliers. Il collabore avec l’EPFL/ECAL Lab depuis 7 ans en tant que chargé de cours pour la section SHS en design industriel.

https://wogg.ch/en/products/collection/shelving/wogg-70-shelving-system/
https://wogg.ch/fr/sur-wogg/designer/matthieu-girel/
https://www.matthieugirel.com

Matthieu Girel is an independent product designer based in Renens/VD Switzerland. Born in France, he studied Applied Arts and worked for two years in an architecture firm in Marseille. He moved to Switzerland in 2009 and completed his Industrial Design training at ECAL in 2012. He currently works on furniture and scenography projects for companies, publishing houses, galleries and individuals. He has been working with EPFL/ECAL Lab for 7 years as a lecturer for the SHS section in industrial design.

Photo: Wogg

20.09.2020 - Paula Cermeño, moderator - Congreso Académico de Diseño CADi (Lima / México / Bogota / Quito)
DI
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021
Saturday September 19th at 4 pm (Lima / CDMX / Quito / Bogota Time) for the third day of the Latin American Design and Development Panels CADI 2020 via Facebook Live, Paula was moderating the Panel 8: Design and Nature.
The relationships of design with nature and natural resources, as input and also as concept discourse, and their potential in the specificities of the Latin American context.

A few years ago Paula took an interest in plants and have since wondered how we can address them from our practice and most recently from the academy. What is nature? Is it our resource, our input? Our colleague, our collaborator? Our role model? How can we address this from [bio] Latin American diversity?
.
She was beyond happy to have the following panelists, who have addressed this issue in very different ways:
1. Lucía Monge https://www.instagram.com/plantonmovil/ : Forestry Megaphone Project DISBOSQUE by https://www.instagram.com/fibracolectivo/
2. Ana Celia Martinez Martínez https://www.instagram.com/anart288/: Izote leaf wash for fiber
3. Mariana Leguía, Director of PUCP Genomics Lab: Project Synthetic Aesthetic Sound from Synthetic Biology, Mariana Leguía and Chris Chafe
4. Jorge Cajacuri, co-founder of https://www.instagram.com/eveaecofashion/: Hevea Brasiliensis Natural Tree Rubber
5. Tomás Vivanco https://www.instagram.com/tomas.vivanco/: Bi-dimensional 3 D Printing
6. Rafael Freyre https://www.instagram.com/estudioraffreyre/: Circular / Circular landscapes for https://www.instagram.com/centralrest/
7. UC Biofabrication Lab, represented by director Francisco Chateau https://www.instagram.com/biofab.uc/: Project Micotextil

WATCH the record of the livestream (in Spanish): https://www.facebook.com/cadi.latam/videos/333380951261414/

CADI Congreso Académico de Diseño, 17-26 setiembre 2020
https://cadilatam.org

20.09.2020 - Giliane Cachin, Shirin Yousefi, Jean-Stéphane Bron : Bourses + Prix culturels 2020 - Fondation Feenaards
AV, CI, DG
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021
Jeudi soir 17 septembre à l'ECAL, la Fondation Leenaards a remis ses bourses culturelles 2020.
https://www.leenaards.ch/culture/bourses-culturelles/

L'ECAL était doublement à l'honneur avec deux bourses sur les huit attribuées à deux de ses alumni:
Shirin Yousefi, diplômée du Bachelor et du Master Arts Visuels, ainsi que Giliane Cachin, diplômée du Bachelor Design Graphique, ont donc reçu chacune une bourse de CHF 50'000.-.

Film de présentation de Shirin Yousefi: https://vimeo.com/457549177
Film de présentation de Giliane Cachin: https://vimeo.com/457544234

Par ailleurs, Jean-Stéphane Bron, diplômé du Bachelor Cinéma, a été récompensé par le Prix culturel 2020 doté de CHF 30'000.-
Autoportrait de Jean-Stéphane Bron: https://vimeo.com/457538853

Photo: ECAL/Jimmy Rachez

13.09.2020 - Yevgeniy Anfalov: LL Heymland typeface - Lineto
DG
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021
Born in Kyiv (Ukraine) in 1986, Yevgeniy Anfalov moved to Germany in 2003. He studied Visual Communication at Hannover University of Applied Sciences and Arts, and he launched his own design practice in 2010, two years before graduation.

From 2015 to 2017, he completed the MA Art Direction at ECAL/University of Art and Design Lausanne, with a major in Type Design. He obtained an award of excellence for his graduation book project on the history of electronic music, ROTARY. Geschichte des Studios für elektronische Musik WDR Köln 1951–81.

Yevgeniy is working primarily in the fields of editorial design, visual identities, bespoke typefaces and online projects. With a practice rooted in thorough research and the traditions of graphic design, his approach combines the domains of typography, photography and information design. He recently set up Kyiv Type Foundry, which aims to offer new perspectives on the Russian and Ukrainian heritage of type design.

Since completing his first typeface for Lineto, LL Heymland (2020), Yevgeniy has been working on a reappraisal of Stephan Müller’s Chernobyl, a graphic stencil font designed in the late 1990s, to which he is adding a Cyrillic counterpart.

https://lineto.com/typefaces/heymland

10.09.2020 - Pablo Briones : «Baracoa», au revoir les enfants
CI
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021
Cinéaste argentin installé à Genève, Pablo Briones a tourné à Cuba un beau film aux marges du documentaire et de la fiction.

Antuan et Leonel ont respectivement 13 et 9 ans. Malgré leur différence d’âge, qui à ce moment de la vie peut être un fossé, ils sont les meilleurs amis et passent leurs journées ensemble. Ils vivent dans un petit village de la campagne cubaine, c’est l’été, les journées sont interminables et les nuits chaudes. La première partie de Baracoa nous montre le quotidien des deux gamins, leurs discussions pas toujours anodines, leurs errances, leurs jeux parfois violents lorsque Antuan décide de montrer à Leonel qu’il est le plus fort.

«Leonel, garçon réservé, voit le monde de son enfance disparaître quand Antuan, son ami plus âgé, quitte leur petit village cubain pour s’installer à La Havane.» C’est ainsi que le film est officiellement résumé. Une phrase pour dire tout ce qui sous-tend Baracoa, ce passage de l’enfance à l’adolescence, ce moment où l’on perçoit que retrouver une certaine forme d’insouciance ne sera plus possible, que la vie ne sera désormais plus un long fleuve tranquille. La seconde partie du film prend alors une teinte plus mélancolique.

Cinéma direct
Baracoa est le premier long métrage de Pablo Briones. D’origine argentine, installé à Genève, ce réalisateur de 37 ans a commencé ses études de cinéma à l’Université nationale de Cordoba, avant de venir en Suisse suivre le master commun à l’ECAL (Ecole cantonale d’art de Lausanne) et à la HEAD (Haute Ecole d’art et de design de Genève). En 2016, participant à Cuba à un atelier animé par Abbas Kiarostami, il y rencontre Antuan et Leonel et décide aussitôt de les filmer. En résultera Pezcal, un court métrage notamment montré au Locarno Festival. A Cuba, le Genevois d’adoption a également croisé la route de deux documentaristes américains, Jace Freeman et Sean Clark, qui travaillent en duo sous le nom de The Moving Pictures Boys, et se revendiquent du cinéma direct. Ils ont collaboré avec lui sur Pezcal et cosignent aujourd’hui Baracoa.

«Tandis que Pablo «dirigeait» Leonel et Antuan, en leur proposant des situations et des thèmes d’improvisation dans une langue qui nous est étrangère, nous nous en remettions à notre instinct de documentaristes pour «rendre le spectacle visible», expliquent Freeman et Clark. De cette démarche est né un long métrage organique magnifiquement photographié, surtout dans ses séquences nocturnes, où ce qui compte finalement, au-delà de savoir ce qui est vrai ou fictionnel, c’est l’ambiance. Dévoilé dans la section Generation de la Berlinale 2019, Baracoa est un film fragile et précieux.

«Baracoa», de Pablo Briones & The Moving Picture Boys (Suisse, Etats-Unis, Espagne, 2019), 1h30.

Article de Stéphane Gobbo paru dans Le Temps (9.9.2020) :
https://www.letemps.ch/culture/baracoa-revoir-enfants

https://pablobriones.ch [diplômé ECAL/HEAD MA-CI 2014]
http://www.baracoa.film
https://c-sideprod.ch/production/baracoa/

VOIR AUSSI :
https://j-mag.ch/baracoa-le-premier-long-metrage-du-cineaste-suisse-argentin-pablo-briones-enfin-sur-les-ecrans-romands/
https://www.daily-movies.ch/interview-de-pablo-briones-pour-son-film-baracoa
https://www.locarnofestival.ch/fr/pardo/program/archive/2019/film?fid=1110439&eid=72&

04.09.2020 - Jean-Stéphane Bron reçoit le Prix culturel de la Fondation Leenards
CI
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021
Le prix, doté de 30’000 francs, salue une personnalité culturelle au parcours d'exception. Un prix posthume est également décerné à Pierre Keller.

La Fondation Leenaards a remis son Prix culturel 2020 au réalisateur vaudois Jean-Stéphane Bron. A titre exceptionnel, elle décerne aussi un Prix culturel Leenaards posthume à l’artiste et ancien directeur de l’ECAL Pierre Keller. Huit bourses sont également attribuées à des artistes à l’aube de leur carrière.

Pour le jury, «l’acuité du regard de Jean-Stéphane Bron – qui interroge et éclaire les réalités les plus complexes – est particulièrement nécessaire en ces temps où l’image brouille plus souvent qu’elle ne révèle», a indiqué jeudi la Fondation Leenaards dans un communiqué. Le prix, doté de 30’000 francs, salue une personnalité culturelle au parcours d'exception.

Le jury salue aussi le «sens exceptionnel du récit» du réalisateur du «Génie helvétique» (2003), de «Cleveland contre Wall Street» (2010), de «L’Expérience Blocher» (2013) ou encore de «L’Opéra» (2018).

Création d’un «Prix Pierre Keller»
Le prix posthume à Pierre Keller lui est décerné pour «son rôle d’activateur de la culture ainsi que pour son goût et son talent mis au service des autres». Les 30’000 francs octroyés à cette occasion seront dévolus au soutien à la jeune création, par l'intermédiaire de la Fondation ECAL+.

Grâce à cette somme, cette dernière mettra en place un nouveau «Prix Pierre Keller». Il sera remis chaque année à de jeunes artistes et designers, étudiants ou diplômés de l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (ECAL), institution dont M. Keller fut le directeur de 1995 à 2011.

Les Bourses culturelles Leenaards sont, elles, dotées de 50’000 francs chacune. Elles ont été attribuées à l’écrivaine Marina Skalova, aux metteurs en scène Jean-Daniel Piguet et Joël Maillard (aussi comédien et auteur), aux musiciens Louis Schild (instrumentiste), Julie Campiche (harpiste) et Vincent Casagrande (baryton) ainsi qu'à la plasticienne Shirin Yousefi et à la graphiste Giliane Cachin.

«En cette période où le secteur culturel est durement touché par les conséquences de la crise sanitaire, la diversité et la richesse des formats artistiques explorés par ces huit boursiers participent pleinement à cet élan créatif si essentiel à notre présent comme à notre futur», explique Catherine Othenin-Girard, présidente du jury.

Les différents prix et bourses seront remis le 17 septembre prochain à l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (ECAL).

Article paru dans 24 Heures (3.9.2020) :
https://www.24heures.ch/jean-stephane-bron-recoit-le-prix-culturel-de-la-fondation-leenards-353662221790

https://www.rts.ch/info/culture/11577176-jeanstephane-bron-laureat-du-prix-culturel-2020-de-la-fondation-leenaards.html

https://www.leenaards.ch/bourse/jean-stephane-bron/

02.09.2020 - Urs Steiner in conversation with Elise Lammer - Istituto Svizzero (Roma)
AV
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021
I venerdì pomeriggio
The Friday afternoons at Istituto Svizzero are dedicated to our residents. It is an opportunity for the public to learn more about the projects they are working on during this year’s residency.

S01E06 Fornever Forget. What traces do we leave?

An installation exploring notions of memory, time and legacy.

S01E05 Fornever Forget was the initial title of an event cancelled due to the pandemic in March. Exactly four months later, artist Urs August Steiner, currently fellow at Istituto Svizzero, Roma (2019/2020), invites the public to an evening which has an almost identical name S01E06 Fornever Forget: an installation with live performers and a new video work at Istituto Svizzero.

During the lockdown, he developed the concept further, which revolves around ideas of collective memory and personal legacy, creating a narrative that unfolds through the rooms of the historic Villa Maraini’s and its protected garden.

At a later date, Steiner will record a conversation with Swiss curator, artist and educator, Elise Lammer. In 2018, Lammer wrote an essay about atomic waste management. Titled Merry Oblivion: Empathy vs. Curiosity (ed. NERO), the text suggests that a paradoxical relationship between some of the humans’ evolutionary traits rules over our craving for a universal sign system.

Performers:
Nexus & Chiara Lucisano

Video:
Camera, Tommaso Cassinis
Sound Design, Bit-Tuner

The recorded conversation will be supplemented with visual material from the evening and will be available on the Istituto Svizzero’s website.

WATCH THE CONVERSATION UNTIL 13 SEPTEMBER

https://www.istitutosvizzero.it/it/installazione/s01e05-fornever-forget

URS AUGUST STEINER (lives and works in Zurich) studied at the Zürcher Hochschule der Künste (ZHdK) (Zurich), at the California College of the Arts (San Francisco) and completed an MA degree in Fine Arts at the ECAL École cantonale d’art de Lausanne in 2011. He has exhibited at Splatterpool (New York), Lokal-int (Biel), Grand Palais (Bern), Museum of Contemporary Art – MoCA (Shanghai), Despacio (San José, Costa Rica), Kunsthaus Glarus, Dienstgebäude (Zurich), Nextex (St. Gallen), Bombay Beach Biennale (California), Last Tango (Zurich). He was artist in residence in 2015 in Shanghai (Pro Helvetia) and in 2012 in New York (Residency Unlimited). In 2018 he won the Werkbeitrag Pro Helvetia, in 2018 and 2016 the Werkbeitrag Kanton St. Gallen, and in 2014 the Fokus-Preis Kunsthaus Glarus.

ELISE LAMMER (born in Lausanne, lives and works in Basel) was trained as a fine artist in Barcelona and holds an MFA in Curating from Goldsmiths College, London.
Since 2015, she is director of Alpina Huus, a research platform exploring performance and domestic space currently in residence at Arsenic, Contemporary Performing Arts Centre in Lausanne. Through a 3-year research project she is developing since 2018 a garden and performance programme in homage to Derek Jarman at La Becque | Artist Residency in La Tour-de-Peilz.
As an artist, curator and writer, Elise Lammer has participated in exhibitions in institutions and galleries internationally, including: Centre Culturel Suisse, Paris; Garage Museum of Contemporary Art, Moscow; Istituto Svizzero, Rome; MAMCO, Geneva; The Schinkel Pavillon, Berlin; The Goethe Institut, Beijing, Hong Kong; MCBA, Lausanne; among others. She is a contributor to CURA and Mousse Magazine.

24.08.2020 - Adrien Rovero : «La durabilité est une valeur intrinsèque au bon design»
DI
EXECAL, Association - Expires 28.02.2021
Le designer lausannois a imaginé pour la marque Miele des décalcomanies à repasser sur ses vêtements, pour leur redonner une seconde vie, dans une logique de surcyclage. La quête de durabilité traverse toute sa démarche créative.

Quels liens voyez-vous entre design et «surcyclage»?
Adrien Rovero: Chaque idée de design fait partie d’une histoire: on ne va pas réinventer totalement la chaise, quand on en conçoit une, mais on va l’améliorer et l’adapter à notre mode de vie. Chaque design est donc une forme de recyclage. L’upcycling ou «surcylage» fait partie de nombre de démarches créatives aujourd’hui. A différencier du simple «ready-made», qui ne consiste qu’à prendre une chose toute faite et la déplacer dans un autre contexte. Enfin, aujourd’hui, pour tous les concepteurs, réfléchir au cycle de vie de l’objet est une évidence, c’est pratiquement aussi important que la fonction de l’objet en elle-même.

L’écologie est-elle davantage présente lorsque vous concevez des produits aujourd’hui?
Il existe toute une série de critères de création: la fonction, la longévité, l’ergonomie, l’impact culturel et l’écologie. Je pense qu’il est fondamental de placer ce critère en premier aujourd’hui. A l’école de design, on essaie de transmettre que, puisqu’on crée des objets qui, par définition, consomment de l’énergie, il est d’autant plus important d’y apporter de la qualité, de dépasser l’aspect marketing pour concevoir un bon design. Celui-ci est forcément durable. La durabilité est une valeur intrinsèque au bon design.

Vous avez notamment collaboré avec la maison Hermès, réputée pour sa durabilité, qu’en avez-vous retiré?
Hermès a fondé un secteur, «Petit H», où les chutes issues de la fabrication des produits sont réutilisées. Pour moi, ces valeurs sont importantes. Si l’on conçoit un matériau de qualité, un cuir par exemple, il est finalement logique de ne pas le gâcher. Hermès est une maison issue de l’artisanat, et dans ce secteur, il a toujours été logique de réutiliser les matériaux issus de la fabrication. Finalement, on revient vers cette tendance.

En quoi avez-vous retrouvé ces valeurs en collaborant avec Miele?
Ce qui est intéressant chez Miele, c’est que leur modèle d’affaires combat structurellement l’obsolescence programmée: si une pièce d’une de leurs machines est défectueuse ou manquante, on peut la commander chez eux jusqu’à quinze ans plus tard! [Les pièces de rechange sont disponibles chez Miele pendant environ quinze ans, moins selon certains produits, mais parfois jusqu’à vingt ans. La Suisse contrairement à ses voisins ne compte pas de loi contre l’obsolescence programmée, ndlr.]

Avez-vous déjà renoncé à utiliser un matériau pour certaines de vos créations, par souci pour l’environnement?
Oui, pour l’une de mes créations, je souhaitais des pièces de métal brillantes, chromées, un procédé qui est peu écologique, j’y ai donc renoncé. Et j’essaie d’éviter le plastique. Mais il faut éviter les raccourcis: sur le bilan énergétique complet d’un objet, le plastique peut parfois avoir un réel intérêt par rapport au bois. A mon sens, il faut viser la justesse: le bon matériau, au bon endroit pour le bon usage. J’observe une explosion du greenwashing aujourd’hui…

Par exemple?
Des tubes de dentifrice au capuchon en bambou, où s’intègre un pas de vis en plastique. Il ne faut pas négliger ces détails. L’impact environnemental d’un objet est quelque chose de très complexe.

Qu’est-ce qui vous inspire pour aller vers la durabilité?
C’est le quotidien, nos usages et ce qu’on rêverait d’avoir. Je n’entame pas ma réflexion par la thématique écologique, mais elle s’intègre dans tout mon travail. Cela suppose par exemple de pouvoir faire un pas de côté: pourquoi a-t-on besoin d’une lampe? Pour avoir plus de lumière. Mais est-ce que placer un miroir dans une pièce ne pourrait pas apporter de la luminosité sans consommer d’énergie? Je crois à ce regard décalé et global, qui permet beaucoup d’innovations.

Souvent, le style «intemporel» est aussi vu comme un gage de durée dans le temps…
L’aspect esthétique est une vraie question. Si on veut garantir qu’un objet sera encore utilisé dans dix ans, on risque de concevoir quelque chose de très consensuel, qui trouve très vite ses limites. Je crois qu’il est plus important, au contraire, de prendre un vrai risque. La chaise Chair one de Konstantin Grcic est un bijou technologique et une innovation radicale sur le plan du design… et elle est toujours plébiscitée aujourd’hui.

La tendance du moment n’est donc pas à la simplicité?
Je dirais plutôt à la «simplexité»: un objet doit avoir l’air simple, mais intégrer beaucoup de complexité. L’époque est à la conception holistique: on veut qu’un produit soit à la fois recyclable, beau et réponde à tous les besoins. A la fin, il inclut peut-être des matériaux de seconde main, très complexes, pleins d’irrégularités comme les plastiques recyclés. Ce qui a un impact extraordinaire sur les nouvelles esthétiques contemporaines! On n’est plus à l’époque du «less is more», mais à l’ère où les équipes de marketing et de développement de produit doivent collaborer pour créer.

Quel impact pour vous, en tant que designer?
Lorsqu’on développe un produit, il est toujours hyper-agréable de savoir qui va le fabriquer, ce qui ne coule pas toujours de source pour les personnes qui nous mandatent. Or c’est en échangeant avec les fabricants que peuvent naître de réelles innovations, je l’ai vécu plusieurs fois. Cette conception de manière collaborative est vraiment belle.

Le «surcyclage»
Cette pratique ancienne théorisée par l’ingénieur allemand Reiner Pilz en 1994 qualifie le recyclage «par le haut», qui consiste à récupérer des matériaux ou des produits dont on n’a plus l’utilité et de les transformer en produits ou matériaux de qualité supérieure.

Né en 1981, Adrien Rovero est titulaire d’un master en design industriel de l’ECAL/Université d’art et de design de Lausanne, en Suisse. Il a travaillé dans les domaines de l’ameublement, de l’éclairage et de la conception d’expositions. En 2006, il a ouvert son studio à Renens. Il compte parmi ses clients Hermès, l’Atelier Pfister et le Centre Pompidou.

Miele donne un coup de jeune à sa politique environnementale
Outre Adrien Rovero, l’artiste de rue Céline Quadri et le créateur de mode Julian Zigerli ont conçu pour Miele des décalcomanies permettant de customiser de vieux vêtements. Ces motifs inspirés par la durabilité s’impriment sur textile au moyen d’un simple fer à repasser et seront disponibles en édition limitée dans la boutique en ligne de Miele Suisse.

L’opération est une première pour le groupe aux 20 100 employés, leader mondial sur le marché des appareils ménagers haut de gamme.

L’entreprise familiale est associée depuis longtemps à la durabilité en raison de la qualité et la longévité de ses produits. Miele a cependant développé bien d’autres manières de limiter l’impact environnemental de son activité et de ses produits. Sa production est entièrement européenne, et ses lave-linge, produits phares, comptent une teneur élevée en métaux recyclables (fonte, inox), contrairement au plastique, plus difficile à revaloriser, notamment les plastiques dits mélangés.

Au siège de Gütersloh (Allemagne, Rhénanie du Nord-Westphalie), les ingénieurs de l’entreprise conçoivent en permanence des solutions pour réduire la consommation d’eau et d’énergie de ses appareils. «Nous avons également constaté que nos clients utilisent trop de lessive dans leur lave-linge et avons développé récemment une solution pour réduire cette consommation jusqu’à 30%», détaille Andreas Oehrli, responsable Marketing et Communications de la marque. Des efforts clairs pour la durabilité, que Miele aimerait faire mieux connaître dans un contexte de préoccupation croissante des consommateurs envers ce sujet.

Article de Fanny Grad paru dans Le Temps (22.08.2020) : https://www.letemps.ch/lifestyle/adrien-rovero-durabilite-une-valeur-intrinseque-design

23.08.2020 - Raphaël Lutz : Designer’s Table
DI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Découvrez le portrait de Raphaël Lutz designer, fondateur d’HyperAktiv et des Designer’s Table. Sponsors des Designer’s Table depuis 2018, Piguet Galland soutient ce projet audacieux qui mêle design et art de la table.

« Pour moi, le design c’est l’interaction entre un humain et un objet. Ce qui nous intéresse véritablement, c’est l’émotion qu’un objet va procurer. C’est vraiment ce qui nous a amené vers le design d’objets gastronomiques. » Raphaël Lutz

https://www.piguetgalland.ch/fr/designers-table-piguet-galland/

Discover the portrait of Raphaël Lutz designer, founder of HyperAktiv and Designer's Table. Sponsor of the Designer's Table since 2018, Piguet Galland supports this audacious project which mixes design and table art.

"For me, design is the interaction between a human and an object. What really interests us is the emotion that an object will bring. This is really what led us to the design of gastronomic objects. "Raphaël Lutz

https://designerstable.ch
https://www.hyperaktiv.li

23.08.2020 - Leo Fabrizio : La photographie et l'environnement
PH
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Découvrez l’univers de Leo Fabrizio, photographe-artiste vaudois et son regard sur l’environnement naturel et construit qui nous entoure. Son travail se base sur la technique de la chambre photographique.

https://www.piguetgalland.ch/fr/la-photographie-et-lenvironnement/

Discover the world of Leo Fabrizio, photographer-artist from the Canton of Vaud and his view of the natural and built environment that surrounds us. His work is based on the technique of the photographic chamber.

https://www.leofabrizio.com

Leo Fabrizio est né le 17 novembre 1976 à Moudon, en Suisse. De nationalité suisse et italienne, il accomplit ses études à l’Ecole Cantonale d’Art de Lausanne, où il obtient en 2002 son diplôme (Bachelor) de designer HES en communication visuelle, avec une spécialisation en photographie. Il travaillera ensuite comme assistant, photographe et auteur, ayant à cœur de se confronter et d’expérimenter les fondements de ce travail d’artisan.

Reprenant des études poste-grade, il publiera en 2004 son premier livre monographique BUNKERS. Ce travail lui apportera une reconnaissance internationale, avec de nombreuses expositions, notamment à la 9ème biennale d’architecture de Venise.

En 2005, il obtient un diplôme d'études postgrades en photographie.
Puis en 2010 il publie sa deuxième monographie, DREAMWORLD, et se consacre à un ambitieux projet, nommé ARCHETYPAL LANDSCAPE.

Leo Fabrizio se définit comme un artisan intellectuel, pratique une photographie engagée et se réclame dans la continuité et d’une filiation.
Il donne des conférences sur son travail, participe à plusieurs travaux de recherches en architecture (notamment sur le béton préfabriqué avec le Phd Arch. Thierry Vollinger), et enseigne régulièrement.

23.08.2020 - A. Borioli, S. Brasey, C. Leutenegger, C. Porchet, G. Ruiz, M. F. Schorro, P. Simon-Vermot : Format, expo en plein air - Mont-Soleil (vers St-Imier)
PH
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Format est une exposition de photographie en plein air qui s'est déroulée pour sa deuxième édition à Mont-Soleil du 13 juin au 16 août 2020.

Les visiteurs et randonneurs ont pu découvrir onze propositions photographiques de grand format disséminés dans le splendide décor naturel de Mont-Soleil.

Avec notamment les alumni ECAL suivant.es :
- Aladin Borioli
- Sophie Brasey
- Catherine Leutenegger
- Cyril Porchet
- Guadalupe Ruiz
- Michal Florence Schorro
- Prune Simon-Vermot

VOIR la vidéo officielle, les reportages et la revue de presse : https://www.exposition-format.ch/actualites

15.08.2020 - Raphaël Dubach, Tristan Aymon, Andreas Fontana : Awards - Locarno Film Festival 2020
CI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
A l'issue du Locarno Film Festival, qui a proposé cette année une édition hybride avec aussi bien des contenus en salle qu'en ligne, les diplômés de l'ECAL ont connu un succès retentissant avec quatre récompenses :

SRG SSR Award : une campagne de promotion télévisée pour un projet suisse, d’une valeur de 100'000 CHF, qui garantit une campagne publicitaire sur les ondes nationales à l’occasion de la sortie en salles en Suisse
LUX de Raphaël Dubach (diplômé BA Cinéma) et Mateo Ybarra, Suisse

Pardino d’argent Swiss Life pour un court métrage suisse (5’000 CHF)
TROU NOIR (Black Hole) de Tristan Aymon (diplômé BA Cinéma), Suisse

Cinema&Gioventù – Prix au meilleur projet suisse (3’000 CHF)
AZOR de Andreas Fontana (diplômé MA Cinéma ECAL/HEAD), Suisse/France/Argentine

Cinema&Gioventù – Prix du meilleur court métrage suisse (1’500 CHF)
TROU NOIR (Black Hole) de Tristan Aymon (diplômé BA Cinéma), Suisse

https://www.locarnofestival.ch/LFF/locarno-2020/palmares.html

At the end of the Locarno Film Festival, which this year offered a hybrid edition with both in-theatre and online content, ECAL graduates enjoyed great success with four awards:

SRG SSR Award: a television promotion campaign for a Swiss project worth CHF 100,000 that guarantees a nationwide advertising campaign on the occasion of the theatrical release in Switzerland
LUX by Raphaël Dubach (BA Cinema graduate) and Mateo Ybarra, Switzerland

Pardino d'argent Swiss Life for a Swiss short film (CHF 5,000)
TROU NOIR (Black Hole) by Tristan Aymon (BA Cinema graduate), Switzerland

Cinema&Gioventù - Prize for the best Swiss project (3'000 CHF)
AZOR by Andreas Fontana (MA Cinema ECAL/HEAD graduate), Switzerland/France/Argentina

Cinema&Gioventù - Prize for the best Swiss short film (1'500 CHF)
TROU NOIR (Black Hole) by Tristan Aymon (BA Cinema graduate), Switzerland

12.08.2020 - Sandrine Pelletier lauréate du Prix Gustave Buchet 2021
AV
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Le 8e Prix Gustave Buchet a été attribué à l’artiste lausannoise Sandrine Pelletier (*1976), saluant son expérimentation avec les matériaux, la recherche constante de solutions plastiques et la qualité de ses récentes grandes installations. Il lui sera remis à l’occasion de son exposition à l’Espace Projet du MCBA en 2021, exposition pour laquelle elle concevra une installation in situ.

Créée en 1987, la Fondation Gustave Buchet a pour but d’entretenir vivant le souvenir du peintre Gustave Buchet (1888-1963), artiste vaudois actif à Paris durant l’entre-deux-guerres, notamment en attribuant un prix depuis 1996.

Le jury du Prix Gustave Buchet 2021
– Stéphanie Guex, conservatrice du Cabinet cantonal des estampes et membre du Conseil de fondation
– Alain Huck, artiste
– Laurent Langer, conservateur au Musée d’art de Pully et membre du Conseil de fondation
– Laurence Schmidlin, conservatrice au MCBA et membre du Conseil de fondation

https://www.mcba.ch/2020/08/sandrine-pelletier-laureate-du-prix-gustave-buchet-2021/

Photo : ©François Gailland, 2018

11.08.2020 - On dreamlike and shiny scenes: An interview with Margaux Corda
AV, PH
Corda, Margaux - Expires 30.04.2021
On dreamlike and shiny scenes: An interview with Margaux Corda

Tell us a bit about yourself, body of work and influences :
I’m a 25 year-old artist/photographer from Lausanne in Switzerland from a Spanish mother and a Swiss-Italian father. My artistic work focuses on the themes of identity, beauty and heritage. As a woman, I am constantly interested in the symbols and representations of gender today as well as the heritage and family baggage that we "receive" as humans. I try to deconstruct these notions in order to better understand them and in my turn be able to reclaim them. All these themes are closely linked for me and I try to make them resonate with each other in each of my works.

How do you use the idea of gender in your work? :
Gender is a commun idea that I use as a reference in my work. In “Blade For Babes” the main subject is in mixing and breaking the gender stereotypes by taking certain symbols and clichés to create a satirical criticism. I would like to talk about the superficiality of certain injunctions that continue to feed taboos, and the psychological ill-being that threatens every young person, behind the violence that society imposes on us. The taboos that I, myself lived and still live in hides a lot of unclear messages. My work is based on the body, stereotypes and the physical and psychological pain that these impose. And it is this violence, which I would like to reverse, by showing that resistance is possible, and that it is already coming to life. It is finally starting to come to life through feminist movements around the world as well as strikes, demonstrations and other acts of force in the face of our patriarchal society. I work with everyday objects whose symbolic meaning is no longer questioned. Whether it's the kitchen knife, or the gloss, up to certain commercial children's products.

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https://www.creamathens.com/margaux-corda

10.08.2020 - Avec "Flora Neocomensis" Olga Cafiero met en photos les plantes neuchâteloises
PH
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
L'artiste a bénéficié de la troisième mission photographique du Canton. Ses images sont présentées au Musée d'art et d'histoire. Il en est de très spectaculaires.

Il y a longtemps qu’existent les enquêtes photographiques. Il suffit de rappeler ici la «Mission héliographique» française de 1851, qui ordonnait aux plus grands maîtres d’un art alors vieux de douze ans d’apposer sur papier salé les 175 premiers monuments historiques classés du pays. Dans un tout autre genre, durant la Grande Dépression d’après1929, la Farm Security Administration a demandé à différents artistes de montrer les effets de la crise sur les paysans américains. Il en est sorti des images inoubliables, comme celles de Dorothea Lange.

Sur un plan plus modeste et plus régional, Neuchâtel en arrive aujourd’hui à sa troisième enquête. Olga Cafiero s’est vu demander de recenser en images la flore du Canton. La lauréate a eu un an pour travailler. Basée à Lausanne, où elle s’est formée à l’ECAL, la jeune femme a mis en images 160 des quelque 2300 plantes actuellement recensées par les botanistes entre Boudry et Le Locle. Il y a là aussi bien des herbes envahissantes que des fleurs rares. L’idée n’était pas seulement d’en assurer une iconographie, mais de se livrer à divers jeux plastiques, comme celui de remonter aux origines de la photographie en posant simplement des spécimens sur du papier bleu sensibilisé.

La beauté du noir et blanc
Aujourd’hui présenté dans une grande salle au premier étage du Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel, le résultat se révèle par moments impressionnant. Il est bien sûr permis d’y voir parfois des coquetteries. Les simples «portraits» de fleurs souffrent aussi naturellement de l’existence précédente de ceux d’un homme comme Irving Penn. Mais Olga Cafiero a réussi de superbes panneaux en noir et blanc, au piqué impressionnant. Enormes, ils tirent chaque plante de sa réalité matérielle pour en faire des peintures presque abstraites.

Il faut évidemment, comme souvent, regretter l’existence de tout le verbiage allant autour. «Dans une démarche de représentation de sa pratique usuelle, Olga Cafiero a développé un projet à l’ancrage historique fort, effectuant des va-et-vient avec le passé, ses figures et ses objets, dont elle acquiert une connaissance solide….» Mais tout cela, mes petits lapins, cela ne veut rien dire! Arrêtez donc votre charabia! Et retroussez vos manches afin de sortir le Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel de son ornière actuelle. Cela dit, l’institution nous mitonne un «Suchard et la publicité» pour le 5 septembre. J’espère que nous ne resterons pas chocolat!

Pratique
«Olga Cafiero, Flora Neocomensis»
Musée d'art et d'histoire, 1, esplanade Léopold-Robert, Neuchâtel, jusqu’au 27 septembre.
Tél. 032 71779 20, site www.mahn.ch Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h.
https://www.mahn.ch/expositions/flora-neocomensis/exposition/flora-neocomensis-03-07-2020/#panel-2915-0

Article d'Etienne Dumont paru dans Bilan (06.08.2020) :
https://www.bilan.ch/opinions/etienne-dumont/avec-flora-neocomensis-olga-cafiero-met-en-photos-les-plantes-neuchateloises

https://olgacafiero.com

10.08.2020 - Vinh Nguyen: Residents selected for 2020 - TADA Residency
DI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Each year, six to eight candidates, coming from Switzerland and abroad, have the opportunity to work with textile companies in Eastern Switzerland, use a local studio and extend their own individual networks over a period of three months. At the public event “TaDA Spinnerei”, which is also attended by international lecturers, they can present their projects to an interested public and at the same time discuss them with experts.

Due to Covid-19 the start of the programme had to be postponed. The residents will start working in Eastern Switzerland as soon as this becomes possible again.

- Stéphanie Baechler
- Alexandra Hopf
- Quang Vinh Nguyen (ECAL graduate)
- Selina Reiterer and Oliver Maklott
- Chun Shao
- Andrea Winkler

https://tada-residency.ch/page/residenz#residents-selected-for-2020-28960

01.08.2020 - Miguel Menezes : «J’ai ramené d’Italie des palettes de couleurs qu’on ne voit pas ailleurs» - Heidi.news
AV
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Si 2020 restera une année entre parenthèses pour l’ensemble de l’humanité, elle gardera une saveur particulière pour Miguel Menezes. Au retour de sa résidence d’artiste à Gênes fin février, le peintre de 36 ans prend une longueur d’avance sur l’insouciance de ses amis qu’il s’apprête à retrouver à Lausanne. Il se souvient de l’ambiance apocalyptique en gare de Milan: «En Italie, le coronavirus était précoce. On voyait peu de masques à Gênes, mais on parlait déjà beaucoup de Venise et de Milan. Au moment où je suis rentré, j’ai compris l’ampleur de ce que nous allions traverser. L’état d’urgence était décrété en Lombardie. Dans le train, les haut-parleurs diffusaient des messages de prévention. A Milan, j’ai vu les files d’attente devant les pharmacies en manque de masques et de gel. Les gens se protégeaient le visage avec des écharpes et les vigiles patrouillaient dans les gares avec des pistolets pour prendre la température des voyageurs. Une semaine après, les frontières fermaient.»

En repensant au printemps, son récit a aujourd’hui une résonance prémonitoire. Avec une issue heureuse: le 21 juin, premier jour de l’été et plus longue journée de l’année, Miguel Menezes vernit sa toute première exposition post-confinement «Structurer les éclats». Le Tout-Lausanne s’y presse dans un élan de retrouvailles et l’envie de voir des œuvres, en vrai sur des murs, et non sur des écrans de téléphone. L’énergie positive est contagieuse, on partage les coups de cœur parmi les douze tableaux et quatre dessins accrochés. C’est un peu la revanche de l’art sur le virus: «Le vernissage a pu se faire grâce à l’assouplissement des mesures avec une liste exhaustive des présences, des masques et du gel sur place tout en profitant du jardin à l’extérieur. C’était très beau de voir les gens heureux de se retrouver.»

Lors de la soirée, plusieurs personnes remarquent la couleur dans ses tableaux. Une nouvelle gamme chromatique pour l’artiste qui avait l’habitude de travailler essentiellement le noir, le blanc et le gris jusqu’alors. «Je suis tombé sous le charme du village Sestri Levante en Ligurie et l’architecture sur la côte qui va de Gênes à la Toscane, observe-t-il. J’y ai découvert des palettes de tons pastels et des compositions qu’on n’a pas l’habitude de voir ailleurs: des roses avec des jaunes, du vert pistache avec du bleu ciel, ça m’a nourri. J’ai aussi aimé ce rapport que l’Italie entretient avec la pierre, le marbre, le granit mais aussi avec le trompe-l’œil.» Les murs, c’est d’ailleurs là que tout commence pour lui. Très exactement ceux de Neuchâtel où adolescent, il se passionne de culture hip-hop et se lance dans le graffiti. Inspiré par la matérialité et les couleurs de la péninsule Italienne, il ressent dès son arrivée en décembre 2019 un avant-goût de l’isolement des premiers mois de l’année 2020. «Il y a quelque chose d’assez étrange de se retrouver hors saison dans un pays touristique, mais ça n’est pas désagréable du tout. Il y avait cet aspect fantomatique dans Gênes et ses places vides. On est loin de l’image qu’on se fait des terrasses en Italie! En hiver, la lumière est également très différente, elle est plus froide mais pas moins belle.»

Lors de sa résidence, il consacre son temps à la recherche pour son travail. Il lit, il dessine. Il apprécie la temporalité plus lente de la peinture, comme un contre-pied dans un monde saturé d’images. «Ma pratique prend parfois d’autres formes, comme des collages ou des sculptures, qui donnent lieu à des idées à développer plus tard sur toile. Le moment entre le début du tableau et le résultat final est ponctué de différentes phases de réalisations, il s’agit pour moi d’une pratique sur la durée qui débute dès la fabrication du châssis. Ce processus complet jusqu’à l’aboutissement d’une image me plait beaucoup.»
https://miguelmenezes84.tumblr.com

Trêve d’Instagram pendant un été où l’on goûte au farniente en Suisse, le moment est propice à la découverte de l’exposition «Structurer les éclats» de Miguel Menezes, à voir au Valentin 61 Cabinet Marie-Christine Gailloud-Matthieu jusqu’au 15 août à Lausanne.
https://valentin61.ch/exhibition/structurer-les-eclats/

Puis à l’Espace Arlaud, toujours à Lausanne, où il participe à la quatrième édition de l’exposition «Des Seins à Dessein» réunissant 45 artistes contemporains en faveur de la Fondation Francine Delacrétaz pour les personnes atteintes du cancer du sein, à voir du 4 septembre au 8 novembre.
https://fondationfrancinedelacretaz.ch/desseins-a-dessein/

Article paru dans la newsletter de heidi.news du vendredi 31 juillet 2020 :
https://www.heidi.news/articles/j-ai-ramene-d-italie-des-palettes-de-couleurs-qu-on-ne-voit-pas-ailleurs
Photo : Alexandre Lanz

30.07.2020 - T. Schifferli + O. Wünsche, M. Clottu, A. Mollard, G. Chuard, A. Hamon, P. Chaumont + A. Zaerpour, R. Brandon + D. Keshavjee: The most beautiful swiss books 2019
DG
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
The 19 awarded books and the jury reports are online https://www.bak.admin.ch/beautifulbooks, as well as the exhibition tour in Switzerland and abroad.

The following ECAL alumni have designed at least one of the awarded books:
- Teo Schifferli, with Olivia Wünsche
- Mathias Clottu
- Guillaume Chuard
- Amaury Hamon
- Philippine Chaumont, Agathe Zaerpour
- Rémi Brandon, David Keshajvee, Teo Schifferli

http://www.themostbeautifulswissbooks.ch

A competition organised annually by the Swiss Federal Office of Culture since 1944.
Opening exhibition: Helmhaus Zürich, 4-6 September 2020.

Image : Clément Lambelet

24.07.2020 - Julietta Korbel: 'Still Working' - Palm Springs International Film Festival (Shortfest) 2020
CI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Félicitations à Julietta Korbel, qui a remporté le Best Student International Short au très prestigieux Palm Springs International Film Festival (Shortfest) 2020. Avec son film de diplôme en Bachelor Cinéma, Julietta avait déjà remporté le Quartz du meilleur film de diplôme 2020 à l'occasion des Prix du Cinéma Suisse.

Ce film, produit par Thera Production et l'ECAL, raconte la routine de Pavel, le gardien d'une usine abandonné promise à la démolition, qui est perturbée par l’arrivée d’un jeune ingénieur qui découvre une machine inexplicablement restée en marche. Pavel va être confronté à la disparition prochaine de l’usine et à la fin de son univers…
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Congratulations to Julietta Korbel, who won the Best Student International Short at the prestigious Palm Springs International Film Festival (Shortfest) 2020. With her Bachelor's degree in Films Studies, Julietta had already won the Quartz for Best Diploma Film 2020 at the Swiss Film Awards.

The film, produced by Thera Production and ECAL, tells the story of Pavel, the caretaker of an abandoned factory slated for demolition, who is disrupted by the arrival of a young engineer who discovers a machine that inexplicably remained in operation. Pavel will be confronted with the imminent disappearance of the factory and the end of his world...

www.thera-production.ch/still-working
www.psfilmfest.org/2020-shortfest

24.07.2020 - ECAL Graduates - Swiss Art Awards 2020
AV
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
On the occasion of the Swiss Art Awards competition, ECAL was also very successful with 10 awards (out of 66) among its graduates:

ECAL Graduates (10/66)
- Anouk Tschanz - BA Fine Arts (Kiefer Hablitzel Prize)
- Axelle Stiefel - BA Photography
- David Weishaar - BA AV & MA Fine Arts
- Loucia Carlier - BA & MA Flne Arts
- Louisa Gagliardi - BA Graphic Design
- Matheline Marmy - BA Photography (Kiefer Hablitzel Prize)
- Natacha Donzé - BA Fine Arts
- Stefania Carlotti - MA Fine Arts (Kiefer Hablitzel Prize)
- Tiphanie Kim Mall - BA Photography
- zqm (Eric Emery) - BA Fine Arts (Mediation)

Due to the current pandemic, the 2020 Swiss Art Awards competition and exhibition will not take place in its usual form this year. The finalists for the Swiss Art Awards will each receive 10,000 Swiss francs as recognition for being selected to the second round of the competition. Between August and October, the finalists will present their work in various formats, online and locally. In December, all these activities will be presented in a publication distributed with Kunstbulletin.
https://swissartawards.ch/

Photo credits: Bundesamt für Kultur / Roman Keller⁠

24.07.2020 - ECAL graduates - SWISS DESIGN AWARDS 2020
CV, DG, DI, MID, PH
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Big success for the ECAL graduates on the occasion of the 2020 Swiss Design Awards with 14 winners.

Graphic Design (6/11)
- Adeline Mollard – BA Graphic Design
- Eurostandard (Pierrick Brégeon & Clément Rouzaud & Ali-Eddine Abdelkhalek) – BA Graphic Design & BA Media & Interaction Design
- Clio Hadjigeorgiou – BA Graphic Design
- David Massara – BA Graphic Design
- Julien Mercier – BA Graphic Design
- Nicolas Polli – MA Art Direction

Product + Object (4/5)
- AATB (Andrea Anner & Thibault Brevet) – MA Art Direction & BA Graphic Design
- Stéphane Barbier Bouvet – BA Industrial Design
- Michel Charlot – BA Industrial Design
- Crisp-id (with Jerôme Rütsche from ECAL) – BA Industrial Design

Photography (4/9)
- Mathilde Agius - BA Photography
- Sabina Bösch - MA Photography
- Laurence Kubski - BA Graphic Design & MA Art Direction
- Clément Lambelet - BA Photography

Due to the current pandemic, the Swiss Design Awards 2020 competition and exhibition will not take place in their usual form this year. The finalists in the Swiss Design Awards will each receive 10,000 Swiss francs as recognition for being selected for the second round of the competition. In the week of 14 September, the Swiss Design Awards will produce various formats which will be made available digitally during that week and in a publication later in the year.
https://www.swissdesignawardsblog.ch

Photo credits: Bundesamt für Kultur / Roman Keller⁠

24.07.2020 - YEN-HAO CHU: Interview with Taiwan Designer - Home Journal (Taiwan)
DI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Inheriting Oriental Aesthetics and Reimagining Wooden Furnishings with Simplicity.

Inspired by the seasonal seasons and Chinese food philosophy, the multi-functional wooden sideboard decorates the dining space with elegance and warmth, from preparing to putting away the dinner plate, as if with its companion, mealtime has become an important ritual in life, making furniture no longer just a stiff object.

Yen-Hao Chu studied industrial design at National Cheng Kung University in Taiwan. After graduation, she began working as a product designer, and as her experience grew and she wanted to expand her design capabilities, she went to Switzerland to study for a master's degree at ECAL. During her studies, she started to work with many famous brands such as Vitra, e15 and Victorinox. As a result of her passion for furniture design and the influence of her father, who is a collector of antique furniture, she has a deep understanding of oriental elements, "It's a pity that most furniture nowadays tends to be westernized or Europeanized, which seems to have lost some of the traditional oriental culture. In view of this, Yen-Hao Chu joined Home Furnishings by chance and has a creative stage to realize her dream and develop freely.

Using the concept of "zero-shed" as a design concept, Yen-Hao Chu touched upon the simplicity and elegance of the furniture silhouette with a new oriental aesthetic, taking inspiration from his daily life and travels, and simplifying and reorganizing them to create a series of oriental works. For example, the initial design of the fan chandelier was inspired by paper art, and then associated with the Chinese Han dynasty fan, through the transformation of the shape and position, combined with exquisite craftsmanship, and shaped into a warm and soft glass shade, which can be hung anywhere in the space to outline the classic romantic charm.

The process of making a model, working on the ground, and translating the design concept into a physical product is an important step in the process of understanding the properties of the materials used, and making it possible to translate the design concept into a mass-produced, practical product. From design, to production, to the finished product, Chu visits the factory to learn about the process and procedures, so that she can understand the structure and material science of each piece and ensure that each piece can be used in real life.

From chandeliers, cabinets, tables and chairs, table lamps, sofas, TV stands, etc., she is already realizing her dreams and will continue to develop other related living areas in the future, hoping to incorporate traditional oriental aesthetics into her modern and daily life.

Original article published on July 18, 2020: https://www.homejournal.com/zh/article/3015/homes/

16.07.2020 - Urs Steiner : Au cœur des choses - Arts et sciences en Italie (le blog de l'Istituto svizzero)
AV
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Ces derniers mois ont été incroyablement intenses. D’abord, le monde s’est arrêté de tourner. Puis, alors qu’il reprenait rapidement sa ronde, le mouvement «Black Lives Matter» s’est accéléré. Quand en février la pandémie approchait, nous pensions que des gestes d’hygiène élémentaire et le maintien d’une certaine distanciation sociale nous permettraient de traverser la crise. Mais des mesures de confinement (beaucoup plus strictes en Italie qu’en Suisse puisqu’elles n’autorisaient que de rares sorties) se sont imposées. Qui a déjà visité l’Institut suisse de Rome et connaît la Villa Maraini et son magnifique jardin protégé aura toutefois du mal à nous prendre en pitié. Par rapport aux conditions avec lesquelles de nombreux Italiens ont dû composer, les nôtres constituaient un privilège absolu.

La vie à l’Institut s’apparente à une colocation. La plupart des résidents logent au cinquième étage de la villa et partagent une cuisine commune. Dans des circonstances ordinaires, il s’y noue des liens étroits qui, avec le confinement, n’en sont devenus que plus solides. Les choses ont-elles toujours été faciles pour autant? Non.

Un épisode m’a particulièrement marqué. Réunis sur la terrasse, nous avions commandé nos pizzas préférées par le compte WhatsApp d’un restaurant voisin. La photo de profil du compte montrait une jeune femme d’une vingtaine d’année, en robe de soirée à épaules dénudées, attablée devant une assiette vide. Dans le courant de la conversation, j’avais alors demandé aux résidents présents si l’utilisation de cette photo pour promouvoir une activité commerciale leur paraissait appropriée. Pour ma part, je la trouvais trop intime et je soupçonnais la pizzeria d’exploiter l’image de la femme pour doper ses ventes. Mes colocataires féminines m’avaient alors rétorqué que ma question pouvait être perçue comme misogyne, car il s’agissait peut-être d’une photo de la patronne, qu’elle avait choisi elle-même d’utiliser. Une remarque qui m’était apparue tout à fait fondée et à laquelle je souscrivais pleinement. Mais alors que j’essayais tout de même d’argumenter mon point de vue, les esprits se sont échauffés.

Comment l’homme cis progressiste que je pense être avait-t-il pu se retrouver pris dans une telle tourmente? Sur le moment, je n’arrivais pas à voir en quoi ma question pouvait apparaître sexiste et mon égo se mit à trembler sur place comme l’image d’un vieux lecteur VHS dont la bande s’est coincée. Je ne saisissais pas alors que le problème ne tenait plus à la manière dont les images sont construites et interprétées, mais au déroulement même de la conversation.

Le mouvement Black Lives Matter a offert une plateforme à de nombreuses voix ces dernières semaines. Je suis les comptes Instagram, les posts et les live streams de certains de ses représentants. Une vidéo en particulier m’a laissé une très forte impression. On y voit Haile Thomas, afro-Américaine, relater en pleurant une expérience vécue la veille avec sa voisine blanche progressiste qui, bien que favorable au mouvement, condamnait les émeutes avec la plus grande virulence. Insensible aux arguments avancés par son interlocutrice pour expliquer les actes de violence, la voisine ne comprenait pas que son récit puisse être perçu comme préjudiciable. Elle était même allée jusqu’à retourner la situation et se poser en victime en reprochant à Haile de n’écouter que ce qu’elle voulait bien entendre, ce qui, à ses yeux, était insultant, puisqu’elle soutenait le mouvement. Pour Haile, il ne s’agissait pas de légitimer les violences, mais de lui faire comprendre que le problème tenait à la façon dont elle, en tant que femme blanche, se comportait dans sa conversation avec une femme noire.

Au lendemain de notre discussion houleuse, j’ai demandé à mes deux amies si nous pouvions reparler; non pas pour les faire adhérer à mon point de vue, mais pour les écouter.

Notre différend s’est alors dissipé. Il est devenu clair pour moi que j’aurais dû rester en retrait durant la discussion de la veille, car dans certaines situations, réagir avec son égo s’apparente à un privilège. Je ne peux tout simplement pas imaginer les discriminations dont les femmes font l’objet et ce qu’elles ressentent dans ces moments-là. J’espère que la voisine blanche progressiste d’Haile aura elle aussi eu l’occasion de réfléchir après coup.

Cette expérience et les événements de portée mondiale auxquels nous avons récemment été confrontés m’ont fait comprendre qu’il est primordial pour chacun d’entre nous d’identifier les situations dans lesquelles, en raison de nos conditionnements, nous soutenons inconsciemment des structures comme le racisme, la misogynie ou d’autres discriminations institutionnalisées. En pareilles situations, une attitude non défensive aide à aller au cœur des choses.

Dans quelques jours, cette résidence prendra fin et tout le monde retournera chez soi. L’heure est donc venue de nous dire au revoir et de nous remercier les uns les autres des expériences intenses que nous avons vécues au cours de cette année si particulière passée à l’Institut suisse de Rome.

Urs August Steiner (1980, Uznach SG/Zurich) – Art visuels

A étudié à Zurich à la Zürcher Hochschule der Künste (ZHdK), au California College of the Arts (San Francisco) et a obtenu un MA in Fine Arts à l’ECAL École cantonale d’art de Lausanne en 2011. Il a exposé à Splatterpool (New York); Lokal-int (Bienne); Grand Palais (Berne); MoCA Pavilion; Museum für Zeitgenösische Kunst (Shanghai); Des Pacio (San José, Costa Rica); Kunsthaus Glarus; Dienstgebäude (Zurich); Nextex (St-Gall); Bombay Beach Biennale (California); Last Tango (Zurich). Il a été en résidence en 2015 à Shanghai (Pro Helvetia) et en 2012 à New York (Residency Unlimited). En 2018, il a obtenu le Werkbeitrag Pro Helvetia; en 2018 et 2016 le Werkbeitrag Kanton Saint-Gall et en 2014 le Fokus-Preis Kunsthaus Glarus.

Article paru dans le Temps (15.07.2020) :

https://blogs.letemps.ch/istituto-svizzero/2020/07/15/au-coeur-des-choses-police-24/

03.07.2020 - Romain Roucoules : co-gagnant du prix de photographie de la fondation Act on your future
PH
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
La fondation Act on your future désigne deux lauréats pour la 5e édition de son prix de photo. Exposition à Genève cet automne.

Deux gagnants remportent cette année le prix de photographie de la fondation Act on your future et se partagent sa dotation de 10’000 francs. Pour sa 5e édition, l’organisme qui milite en faveur de la sensibilisation aux droits humains des jeunes générations par l’art, plus spécialement par la photo, avait choisi de faire concourir les élèves de six écoles d’art suisses et européennes sur le thème «No Planet B: les droits humains en temps de crise écologique». Un sujet jugé difficile par l’artiste genevois Christian Lutz, membre du jury, qui explique par cette complexité la décision de désigner deux vainqueurs.

Lowena Poole, 24 ans, étudie au Royal College of Art de Londres. Avec «Stop Time By Smashing Clocks», elle porte un regard scientifique sur la faculté que possède la nature à se régénérer, notamment à travers les champignons. Son travail aux filtres à infrarouge donne naissance à des images où les paysages deviennent presque abstraits. Dans la vidéo de présentation de son projet, elle souligne son désir de «rendre visible l’invisible» et mettre en évidence l’action résiliente des végétaux après les déprédations commises par l’homme.

La vision de Romain Roucoules dans «Global Solutions» est davantage politique. Le jeune diplômé de l’École cantonale d’art de Lausanne (ECAL) prend la forêt amazonienne comme base de son propos. Tombée dans l’oubli médiatique durant vingt ans, sa destruction redevient un sujet d’inquiétude depuis l’accession de Jair Bolsonaro à la tête du Brésil. Le photographe, 28 ans, navigue «entre mémoire collective et oubli collectif» en explorant dans son installation différents outils technologiques d’aujourd’hui.

Les images de Lowena Poole et de Romain Roucoules seront exposées au Centre de la photographie de Genève du 27 octobre au 15 novembre 2020. Associés à ceux des trois autres finalistes de cette année, leurs travaux seront également inclus dans le livre rétrospective que la fondation publiera pour marquer les cinq ans d’existence du concours.

Article de Pascale Zimmermann Corpataux paru dans la Tribune de Genève (02.07.2020) :
https://www.tdg.ch/ecologie-et-droits-humains-deux-jeunes-photographes-vainqueurs-158040218767

Photos et vidéos de présentation des finalistes sur https://www.actonyourfuture.org

03.07.2020 - Anoush Abrar, l’humain avant tout, pour que chacun se sente beau
PH
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Aussi à l’aise face à une star que face à des anonymes, le photographe et portraitiste vaudois est toujours à l’affût d’une image surprenante

Un peu d’huile de massage et quelques gouttes d’eau négligemment vaporisées. Sur un des portraits récemment publiés dans T, le magazine proposé vingt fois l’an dans l’édition week-end du Temps, Joël Dicker apparaît légèrement en sueur. Dans le long entretien proposé à l’occasion de la sortie de son cinquième roman, l’écrivain genevois évoque son rapport à l’exercice physique. Le shooting a été réalisé dans la salle de sport qu’il fréquente. Mais pas question pour Anoush Abrar de lui faire lever des poids afin qu’il transpire. «Il aurait eu le visage rouge», explique le photographe. D’où le truc de l’huile de massage et de l’eau.

Pour réaliser un beau portrait, il faut de l’empathie, il est nécessaire d’aimer les gens, dit Anoush Abrar. Inutile de bousculer un modèle, de le pousser dans ses derniers retranchements ou d’être à l’opposé totalement froid et distant. Il est de ceux qui pensent que le facteur humain doit être le moteur de tout travail artistique. «J’essaie très vite de casser le rapport formel, de me rapprocher de la personne, d’établir un rapport de confiance, de déconner. Je provoque aussi cela par le toucher.» Souvent, une simple main sur l’épaule suffit pour obtenir une collaboration totale.

Le goût de l’inédit
Anoush Abrar a aussi bien photographié des stars que des anonymes. Face à une Isabelle Adjani anxieuse, il a dû se faire rassurant. Dans les coulisses d’un bar VIP du Montreux Jazz, il a demandé à Quincy Jones de cacher sa main avec son visage. Interloqué, le producteur a fini par éclater de rire, moment propice à un portrait inédit. «Je n’aime pas que les gens fassent ce qu’ils ont l’habitude de faire. J’aime tester des choses inhabituelles.» Parfois, le Lausannois n’a besoin que de trente secondes pour provoquer quelque chose.

A l’occasion des 125 ans de la Vaudoise Assurances, le diplômé de l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (ECAL), où il enseigne depuis 2003, a réalisé pour une publication 125 portraits en noir et blanc d’employés de tous horizons. Pas de légendes, aucune hiérarchie. Que des visages, des femmes et des hommes ordinaires, qu’ils soient stagiaires ou membres de la direction.

Chaque personne doit se sentir belle. Tout le monde mérite d’être photographié, il n’y a pas de mauvais modèle, affirme-t-il. Et s’il accepte volontiers de gommer un détail éphémère qui viendrait déranger l’image, comme un bouton impromptu, il refuse par contre de se prêter au jeu des retouches numériques. Enlever des rides, lisser la peau ne fait pas partie de son approche du portrait.

Né à Téhéran, Anoush Abrar est arrivé en Suisse à 5 ans. De sa petite enfance, il se souvient d’une explosion qui a fait trembler les vitres et de l’odeur du milk-shake à la banane que lui préparait sa grand-mère. Il fait partie de ces Iraniens apatrides, sans passeport, qui ne peuvent plus retourner dans leur pays d’origine. «D’une certaine manière, je me sens encore plus Suisse qu’un Suisse», rigole-t-il. Après un cursus en électronique à l’Ecole des métiers de Lausanne, il est promis à des études d’ingénierie. Mais le facteur humain lui manque. Il décide de provoquer le destin et, sans en parler à ses parents, tente de s’inscrire dans des écoles d’art.

«J’ai été refusé partout, mais l’ECAL m’a dit que Pierre Keller prenait une journée pour recevoir les candidats qui n’avaient pas été retenus. Je m’assois face à lui, il ouvre mon portfolio et me lance: «Je vous prends, mais il va falloir bosser, sinon c’est dehors!» Anoush Abrar a un semestre pour prouver ce qu’il vaut. «C’était le génie de Keller: il prenait en conditionnelle des étudiants qui, du coup, travaillaient beaucoup plus que les autres.» Son père est d’abord fâché, ne valide pas ce virage soudain. Jusqu’au jour où il découvre le nom de son fils dans les journaux. Aujourd’hui, dès qu’il trouve un vieil appareil dans une brocante, il le lui offre. Un moyen détourné de dire sa fierté.

Sacre londonien
Très vite, Anoush Abrar se spécialise dans la photo de mode et le portrait. Il est publié, gagne des prix, son travail est montré à Hyères et à Arles, mais aussi aux Etats-Unis et en Asie. En 2005, il fait partie de la première volée du projet reGeneration, proposé tous les cinq ans par le Musée de l’Elysée afin de mettre en lumière la relève de la photographie internationale.

Il a été exposé trois fois à la National Portrait Gallery de Londres dans le cadre d’un grand concours qui voit 50 images sélectionnées sur quelque 5000 propositions. Il figurera à deux reprises parmi les quatre lauréats et vivra un temps entre Londres et Lausanne. «J’ai un côté caméléon. Je suis aussi à l’aise dans les milieux populaires du Kosovo que dans le monde très codifié des geishas japonaises», glisse-t-il, évoquant deux projets personnels qui lui tiennent à cœur.

Sur la couverture de T, Joël Dicker apparaît ténébreux, plus proche d’un Marlon Brando que de l’image du gendre idéal qu’il véhicule. Anoush Abrar est satisfait de ce cliché, qui révèle une autre facette de l’écrivain. Son secret: se focaliser non sur l’image à prendre, mais sur la personne qu’il a en face de lui. «Mon mentor, Pierre Fantys , disait qu’un appareil photo, c’est comme un violon: plus on en joue, moins on le regarde. C’est ce que je fais. Je prends des photos sans qu’on le remarque et les retravaille très vite afin de pouvoir instantanément montrer le résultat final.»

Profil
1976 Naissance à Téhéran.
2003 Nommé professeur à l’ECAL, dont il est diplômé.
2014 Figure parmi les huit nominés du Prix Elysée.
2015 Deuxième place au concours Taylor Wessing, exposé pour la troisième fois à la National Portrait Gallery de Londres.
2020 Portraits de Joël Dicker pour le magazine «T», projet «125 Portraits» pour la Vaudoise Assurances.

Article de Stéphane Gobbo paru dans Le Temps (1er juillet 2020) :
https://www.letemps.ch/culture/anoush-abrar-lhumain-chacun-se-sente-beau

12.06.2020 - Romain Roucoules: finalist n°4 - Act on your future (27 oct.-15 nov.)
PH
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
La fondation Act On Your Future s’apprête à décerner pour la cinquième fois son prix pour jeunes artistes, en ligne cette année.

Act On Your Future a reçu cette année 32 dossiers, elle en a retenu cinq. Les vidéos de présentation de deux des finalistes sont déjà en ligne: Roei Greenberg, 34 ans, étudiant au Royal College of Art, s’approprie la beauté romantique des paysages de la campagne anglaise et y instille une touche d’ironie: ses clôtures qui barrent la route au promeneur l’amène à réfléchir sur la propriété foncière et la privatisation de la terre.

Élève de la même école, Lowena Poole, 24 ans, parle de la résilience de la nature à travers les champignons: grâce à des filtres à infrarouge, elle «rend visible l’invisible» et met en évidence l’action régénérante de ces organismes après le passage ravageur de l’homme. Les projets de Romain Roucoules (ECAL) et d’Isabelle Ha Eav (École de la photographie d’Arles), ainsi que celui de Joanne Joho et Thomas Lopes (HEAD) seront distillés sur le web chaque lundi jusqu’au 29 juin, date de la proclamation du gagnant du concours.

Puis rendez-vous, donc, le 27 octobre au Centre de la photographie Genève pour l’exposition des clichés du ou de la lauréat·e. Des tables rondes viendront étoffer la réflexion autour du thème «Crise climatique et droits humains», de même qu’un livre, édité en collaboration avec le Centre de la photographie, qui rassemblera les 25 finalistes et les cinq thèmes du prix ces cinq dernières années.

LIRE suite de l'article ici : https://www.tdg.ch/ils-creent-un-echo-entre-crise-climatique-et-droits-humains-397776261965

Né en 1991, Romain Roucoules vit et travaille à Paris. Ancien élève des Gobelins (Paris), il est diplômé de l'ÉCAL (Lausanne) avec mention très bien. Il travaille sur la naturalisation des nouvelles technologies et sur la manière dont elles remettent en cause la façon dont nous concevons et percevons notre environnement. Son travail propose d'actualiser les questions liées au médium photographique en les confrontant aux moyens contemporains de production d'images.

Global Solutions​, 2019
Après les élections présidentielles brésiliennes, la forêt amazonienne, icône environnementale oubliée depuis une vingtaine d'années, revient sur le devant de la scène et cristallise à nouveau les préoccupations de la population.

Ce projet, présenté sous la forme d'une installation, rassemble des simulacres modernes provenant de différents milieux. Conséquences lointaines, causes proches. Entre mémoire collective et oubli collectif, Global Solutions interroge la manière dont nous percevons des réalités lointaines, observées à travers le prisme des outils technologiques.

https://www.actonyourfuture.org/romain-roucoules.html
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Born in 1991, Romain Roucoules lives and works in Paris. Former student of Gobelins (Paris), he graduated from ECAL (Lausanne) with high honours. He is working on the naturalisation of new technologies and how they challenge the way we conceive and perceive our environment. His work proposes to update issues related to the photographic medium by confronting them with contemporary means of image production.

Global Solutions, 2019
Following the Brazilian presidential elections, the Amazonian rainforest, an environmental icon forgotten for some twenty years, is returning to the forefront and once again crystallises the general concerns.

This project, presented in the form of an installation, brings together modern simulacres from different backgrounds. Distant consequences, close causes. Between collective memory and collective forgetfulness, Global Solutions questions the way we perceive distant realities, observed through the prism of technological tools.

https://en.actonyourfuture.org/romain-roucoules.html

https://www.instagram.com/romainroucoules/

05.06.2020 - Thierry Didot : les futurs bancs de la cathédrale de Lausanne
DI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Bravo à Thierry Didot qui a remporté le concours de design des nouveaux bancs de la cathédrale de Lausanne.
Le premier prototype est visible en ce moment dans la cathédrale jusqu'à leur production.
Ils verront le jour en printemps 2020.
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Elles ont fait leur temps, les chaises paillées de la cathédrale de Lausanne. Installées dans la nef du vénérables édifice depuis 1912, elles seront remplacées dès Pâques 2022 par de nouveaux bancs dont le design vient d’être dévoilé, après des années d’intense réflexion. Le choix de l’État de Vaud, présenté par les conseillers d’État Pascal Broulis et Christelle Luisier Brodard ce jeudi, s’est porté sur un prototype dont la particularité est d’être doté d’un dossier réversible. Si le concept n’est pas nouveau, puisqu’il existe déjà à l’église Saint-François, à Lausanne, il permettra d’orienter facilement le public, soit en direction du chœur, soit face à l’entrée. La cathédrale, qui a vu passer 475’000 visiteurs en 2019, accueille en effet une diversité d’événements qui va bien au-delà des offices religieux, avec notamment une vingtaine de concerts d’orgue par an.

Fabriqué avec du bois de chêne vaudois, le banc de quatre ou six places a été développé par la société lausannoise GAB Manufacture SA, qui a remporté un appel d’offres lancé en janvier 2020 par le Canton. Elle s’est associée au designer romand Thierry Didot afin d’affiner un préprototype imaginé par le bureau belgo-lausannois Yves Weinand Architectes, en partenariat avec la filière bois de l’EPFL. Il en résulte un banc assemblé sans vis ni colle qui constitue une petite innovation technologique pour ce type de mobilier.
(...)
LIRE la suite de l'article paru dans 24 Heures (28.05.2020) :

https://www.24heures.ch/reversibles-les-futurs-bancs-de-la-cathe-vivront-un-siecle-736422948942

https://www.thierrydidot.ch

19.05.2020 - L’artiste visuel Valentin Carron, lauréat du Prix culturel 2020 du canton du Valais
AV
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Le natif de Fully se voit décerner le Prix culturel 2020 du canton du Valais comme couronnement à une carrière confirmée. Trois prix d’encouragement et un prix spécial complètent le palmarès.
Il avait représenté la Suisse en 2013 à la 55e Biennale d’art de Venise. L’artiste visuel Valentin Carron, 43 ans, se voit décerner le Prix culturel 2020 du canton. Une distinction assortie de 20 000 francs récompensant une carrière internationale qui l’a vu exposer notamment au Swiss Institute de New York (2006), au Palais de Tokyo à Paris (2010) et plus récemment au Musée des Beaux-Arts de Rennes (2018).

L’artiste visuel né à Fully est attendu cet été à Bagnes sur le barrage de Mauvoisin à l’invitation du directeur de l’édhéa Jean-Paul Felley, précise le communiqué.

Le canton a en outre attribué trois prix d’encouragement: à la chanteuse haut-valaisanne Tanya Barany, à la comédienne Pauline Epiney et au bureau d’architecture GayMenzel. Quant au Prix spécial, il va au galeriste Christian Bidaud qui gère la Galerie Oblique à Saint-Maurice.

La cérémonie officielle se tiendra fin novembre dans le Bas-Valais.

Photo: Annik Wetter

https://www.lenouvelliste.ch/articles/valais/canton/l-artiste-visuel-valentin-carron-laureat-du-prix-culturel-2020-939049

14.05.2020 - Giulia Chehab : 4 modèles de sacs en vente en ligne - La Redoute (France + Suisse)
DI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2025
Si les enseignes et marques de prêt-à-porter signent généralement des collaborations avec de grands noms de la mode pour un maximum de visibilité, certains partenariats permettent également de découvrir de jeunes talents qui pourraient bien se révéler incontournables dans les années à venir. La Redoute saute sur l'occasion avec Giulia Chéhab, grande gagnante du prix La Redoute x HEAD Genève et finaliste de la 35e édition du Festival international de mode et de photographie.

La jeune créatrice a imaginé une collection de sacs combinant praticité, design, et audace, qui ne devrait pas laisser le public indifférent. Non seulement les créations sont hyper originales et déclinées dans une palette alternant entre tonalités neutres et coloris vibrants, mais en plus elles sont dotées d'une multitude d'éléments offrant rangements et port confortable sans avoir à renoncer à l'esthétisme.

Quatre sacs sont proposés pour cette première collaboration : le Gymbag à Capuche, qui, comme son nom l'indique, se porte sur le dos avec la possibilité de déployer une capuche, le Weekender, un sac assez ample pour y glisser de quoi partir deux ou trois jours, le Tote à Soufflets, qui s'ouvre en accordéon, ou encore la Banane Cuir + Tote Toile, un duo incontournable qui offre la possibilité de séparer ses affaires en fonction de leur utilisation. Le tout est décliné dans des matières résistantes ou légères selon les modèles, avec des effets matelassés et des sangles rembourrées.

Giulia Chehab est diplômée de l'ECAL en Bachelor Design industriel en 2013
https://www.instagram.com/giuliachehab

4 modèles sont en vente sur les sites en ligne de La Redoute en France et en Suisse :

https://bit.ly/363ZMzt

https://bit.ly/2LGnXLf

05.05.2020 - ➼ Revue de presse ECAL (archives) = ECAL press releases (archives)
All
EXECAL, Association - Expires 30.06.2026
Vous pouvez suivre et trouver les articles de presse consacrés à des alumni, à partir des archives ECAL datant de 2013.
https://www.ecal.ch/fr/1061/news-presse/revue-de-presse

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You can follow and find press articles about alumni from the ECAL archives since 2013.
https://www.ecal.ch/en/1061/news-press/press-releases

10.03.2020 - ➼ P. Egger, J. Vacheron, L. Archer: Digital Strategies in Genre-Defining Magazines (DSGDM) [Long term reference]
CV
EXECAL, Association - Expires 30.04.2030
Digital Strategies in Genre-Defining Magazines is a research initiated by the Master in Art Direction at ECAL and led by Philippe Egger, Joël Vacheron and Luke Archer. The project took place over a series of workshops, conferences and interviews between the autumn semester of 2013 and the spring semester of 2015.

DSGDM starts out from the observation that magazine production has undergone unprecedented growth since the 2000s, particularly in niche topics. Many of these genre-defining magazines developed their own approaches to a digital counterpart of the printed version, which often vary vastly, sometimes being led by a photographic approach, sometimes a graphic approach or alternatively a user experience approach. DSGDM focuses on these strategies, with the aim of creating an overview of the landscape of digital publishing. It also tries to identify the various roles within this landscape so that students may better place their own practice in this complex field.

Furthermore, leading figures from within the field of digital publishing, each with a specific practice, were invited to work with the students to explore new digital strategies for genre-defining magazines and beyond. At once a research report, an educational tool and an experimental platform, this website highlights these different approaches while offering a range of resources and original strategies.

The context of this project, that of editing and designing magazines, stems from the fact that it best describes the multi-facetted fields explored within the Art Direction master. The term “genre-defining magazines” derives from the exhibition titled "Paper Weight: Genre-defining magazines, 2000 to Now" at Haus der Kunst, which was one of the first comprehensive and defining events to highlight the re-emergence of independent publishing in recent years.

GUEST LECTURERS
Anthon Astrom
Laurenz Brunner
Jason Evans
Marc Kremers
Dan Michaelson
Alan Woo
Lukas Zimmer

PARTICIPANTS
Daniel Aires de Sena, Kim Andenmatten, Leonardo Azzolini, Sylvain Esposito, Maria Guta, Larissa Kasper, Laurence Kubski, Namsa Leuba, Eric Loizzo, Jessica Mantel, Jana Neff, Michaël Teixeira, Kyoungtae Kim, Maria Trofimova, Loris Olivier, Johannes Bauer, Sabina Vera Bösch, Christelle Boulé, Dmitry Bukreev, Ricardo Ferrol, Tobias Holzmann, Simon Mager, Charlotte Marcodini, Nicolas Polli, Jagoda Wisniewska, Heejae Yang

THEMES
The programme is divided into five parts, each focusing on a different aspect of design, image production and user experience. These themes are explored through workshops, interviews and critical tools.

COLOPHON
Researchers:
Philippe Egger
Joël Vacheron
Luke Archer

Header images:
MAAD Team

Portraits and workshop images:
Prune Simon-Vermot

Texts:
Joël Vacheron
Philippe Egger
Luke Archer

Interviews:
Joël Vacheron

Proofreading and translation:
Letizia Monti

Website design:
Philippe Egger
Luke Archer (Omnigroup)

Website programming:
Luke Archer (Omnigroup)

Typeface:
Terrazzo (ecal-typefaces)

Director:
Alexis Georgacopoulos

R&D supervisor:
Luc Bergeron

http://digital-strategies.ma-ad.ch

19.02.2020 - PASTOR/PLACZEK : ENTRE ART DIGITAL ET DESIGN SPÉCULATIF - LE POINT CONTEMPORAIN
AV, MID
Courtinat, Mélanie - Expires 31.01.2022
Lancé fin 2017, le studio Pastor/Placzek fondé par Mélanie Courtinat et Quentin Dubret produit des expériences digitales qui dissèquent les frontières entre virtuel et réel. Qu’il s’agisse de projets artistiques ou commerciaux, leur processus créatif est nourri par une approche du design interactif, de la réalité virtuelle (VR), augmentée (AR) et mixte (XR) super-singulière. En questionnant les particularités techniques et narratives de ces outils, ils participent activement à la médiation et à la pérennisation de ces médiums encore parfois appréhendés et stigmatisés par le milieu institutionnel des arts.

[...]
Vous utilisez principalement la VR, AR et XR. Y a-t-il une raison particulière qui vous a poussé à choisir ces médiums pour créer? Que vous permettent-ils que des médiums plus classiques ne vous permettent pas ?

Quentin: Le choix s’est fait naturellement en raison des libertés qu’offrent ces médiums. On a la chance de pouvoir réfléchir à des expériences qui s’appuient sur des technologies nouvelles et qui nécessitent de repenser les standards en terme de narration, de représentation et tout simplement de perception. On utilise notamment la VR ou l’AR non pas comme des fins en soi, mais comme des moyens d’anticiper leur convergence vers une réalité mixte. Cela explique notre choix délibéré de ne pas privilégier l’usage d’un médium au détriment d’un autre, mais de les exploiter dans une même direction.

Mélanie: La perception de l’espace que procure la VR est assez unique, mais la technologie en tant que telle est « lourde » dans le sens ou elle est fatalement en conflit avec son propre contexte. L’AR permet d’altérer la perception de soi voire de l’environnement, mais la surface employée, en l’occurrence un téléphone, est contradictoire avec la notion d’immersion.

Nous ne cherchons donc pas vraiment à évangéliser une technologie en particulier qui justifierait notre pratique, mais nous essayons au contraire de produire une expérience qui insiste sur le caractère immersif, en tenant compte des différentes faiblesses inhérentes aux médiums.

Quentin: En réalité, notre objectif consiste à tenter d’abolir la physicalité des dispositifs interactifs pour reconsidérer ce que l’on définit aujourd’hui comme surfaces.

[...]

Quel est le plus gros défi quand il s’agit de faire disparaître la physicalité lors de la conception d’une expérience interactive et quel est votre processus créatif dans ce cas là ?

Mélanie: C’est le fait de rendre malgré tout l’interaction perceptible qui constitue le principal enjeu. S’il faut considérer la nécessité du dispositif interactif dans toute expérience immersive, il n’est pas pour autant nécessaire de le placer au centre. Une partie de notre travail consiste à explorer les manières de traiter ce dispositif notamment au travers de choix en terme d’UX ou de gameplay pour faire en sorte qu’il soit le plus « liquide » possible lorsqu’on en fait l’expérience, et ce qu’il s’agisse d’un jeu en VR, d’un filtre AR ou d’une installation.

Ce qui compte, c’est que la personne en contact avec l’expérience perçoive immédiatement sa propre idiosyncrasie, qu’elle développe instinctivement une relation, un engagement, au travers de sa propre interaction plutôt qu’on l’oriente sur sa façon d’interagir, qu’on explicite ce principe par l’ajout d’un dispositif supplémentaire.

http://pointcontemporain.com/pastor-placzek-entre-art-digital-et-design-speculatif/

11.12.2019 - Amélie Demay : Club Savonnettes
DI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2025
CLUB SAVONNETTES

Il vous manque un cadeau d'anniversaire ? Le CLUB SAVONNETTES est là !
Offrez un savon, 100% naturel, entièrement fait main, cruelty free (ce sont les potes qui testent).

Au choix :
MARLA, se coince entre les doigts comme une bague, parfaite pour un savon main.
TYLER, se grippe comme un point américain ou un gant, idéal pour une douche rapide.
BOB, se roule sur le corps, il masse, il gomme, de quoi buller dans un bon bain.

Prix sur demande, en fonction des frais de port et en édition limitée.
Commande par message : amedemay@gmail.com
ou via mon site : www.ameliedemay.com

[Amélie Demay a obtenu son Bachelor en Design industriel et de produits à l'ECAL en 2018]

https://www.ameliedemay.com/club-savonnettes

https://www.instagram.com/amelie_demay/

22.11.2019 - ➼ Louise Paradis : TM RSI SGM 1960-90 RESEARCH ARCHIVE [long term reference]
DG
EXECAL, Association - Expires 31.12.2025
TM RSI SGM 1960-90 RESEARCH ARCHIVE
http://www.tm-research-archive.ch
This website is derived from an exhaustive research within ECAL led by Louise Paradis (2012) on the Typographische Monatsblätter (TM) focusing on the issues from 1960 till 1990.

The Typographische Monatsblätter was one of the most important journals to successfully disseminate the phenomenon of ‘Swiss typography’ to an international audience. With more than 70 years in existence, the journal witnessed significant moments in the history of typography and graphic design. Its contributors include some of the most influential designers.

This project was initiated by Louise Paradis, with the guidance of François Rappo and Roland Früh, as part of her Master degree in Art Direction at the ECAL/University of Art and Design Lausanne, Switzerland. The project continued with the financial support from ECAL and the University of Applied Sciences and Arts Western Switzerland (HES-SO).

Book published by Lars Müller Publishers.

https://www.lars-mueller-publishers.com/30-years-swiss-typographic-discourse-typografische-monatsblätter-0

29.09.2019 - ➼ Prix & distinctions décernés aux alumni ECAL = ECAL Alumni Awards & Distinctions
All
EXECAL, Association - Expires 31.12.2025
Vous pouvez suivre et (re)trouver les Prix et distinctions récompensant les alumni, à partir des archives ECAL datant de 2011.
https://www.ecal.ch/fr/1064/news-presse/prix-distinctions
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You can follow and find the Alumni Awards and Distinctions from the ECAL archives since 2011.
https://www.ecal.ch/en/1064/news-press/awards

Photo prétexte : ECAL/Marie Rime