24.05.2020 - Le design et les masques, transcender un accessoire anxiogène en objet du désir - Heidi.news
DI
EXECAL, Association - Expires 10.01.2021
Le projet Bring Your Own Mask* a vu le jour en pleine phase de déconfinement. En donnant carte blanche aux designers suisses pour réinterpréter le masque de protection, le laboratoire d’innovation Hyper Aktiv place le design au service de la santé publique.

Pourquoi on en parle. Le retour des transports publics bondés et la réouverture des terrasses ne vont pas sans la question du port du masque, cet objet à priori banal et pourtant effrayant. Un caractère que s’efforcent de sublimer la mode et le design.

De quoi on parle. Les projets de Bring Your Own Mask sont présentés en 3D sur le site BYOM depuis le 11 mai. En septembre, ils feront l’objet d’une exposition dans les locaux du studio, situé dans l’ancienne usine des friteuses Valentine à Renens. Si tout va bien.

Pourquoi c’est important. Le rayonnement international du label «Made in Switzerland» pourrait bien à terme inverser le paradigme de la production et importation massives des masques fabriqués en Chine.
Orienté vers des critères avant tout créatifs et esthétiques, Bring Your Own Mask présente néanmoins des qualités écologiques et locales. Autant d’atouts qui n’ont pas tardé à attirer l’attention de Présence Suisse et Creative HUB, qui souhaitent présenter le projet à Shanghai en fin d’année.

Incursion dans le laboratoire. Sur 120 designers contactés, 41 ont répondu à l’appel. «Comme l’indicatif de la Suisse!», s’enthousiasme Raphaël Lutz, designer industriel et tête pensante du laboratoire. «Le design a toujours été utilisé pour trouver des solutions en temps de crise et améliorer le quotidien des gens, comme un vecteur de solution et d’innovation.»

Totalement libres, les designers proposent des versions tantôt poétiques, tantôt engagées, pour la plupart réutilisables. Un critère important pour l’initiateur qui ne mâche pas ses mots: «Le designer a une responsabilité de ‘sauver le monde’, il doit être engagé. La plupart des masques chirurgicaux sur le marché sont jetables, c’est un désastre écologique annoncé.»

Technologie de pointe. Pour contrer ce désastre, l’Empa, laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche basé à Dübendorf dans le canton de Zürich, a défini les normes textiles Viroblock. Comme son nom l’indique, le tissu bloque littéralement le virus.

Baptisé ReMask (https://www.empa.ch/web/s604/remask), le projet commandité par la «Task Force scientifique nationale COVID-19» de la Confédération vise à une production locale en collaboration avec l’industrie textile.

Raphaël Lutz:
«Il est possible de désinfecter et stériliser les masques en tissu aux rayons UV, avec les lampes utilisées pour faire sécher les ongles, qui fonctionnent très bien et ne coûtent pas cher. Cela permet d’être totalement autonome.»

Miroir, miroir. Style, esthétique et pratique ne sont pas des caractères antinomiques. Ainsi, Man In The Mirror, le prototype de Nadja Stäubli, assure une protection efficace. Pensé telle une armure dans des matérialités fonctionnelles, sa face en miroir reflète son propre ennemi, en l’occurrence le virus. Transformer le caractère anxiogène du masque sanitaire en une allégorie stylistique n’est pas une sinécure. Effectivement, ce nouveau rituel n’est pas anodin. Parfois suffocant, l’objet est fortement empreint de son aura médicale. «Le masque blanc chirurgical fait peur, c’est pour cette raison qu’on a envie de porter un autre type de masque», observe Elizabeth Fischer, historienne de la mode.

L’objet du désir. «Voilà qui change tout, cela donne envie de porter un masque»: à lui seul, ce commentaire en dessous d’une photo postée sur Facebook avec un masque de designer résume tout. Ou presque. En ces temps incertains où les espaces sont redéfinis, l’hygiène des mains et le port du masque déterminent une nouvelle norme.

Contrairement aux apparences, il n’y a rien de futile à transgresser le désir en transformant le rituel en terrain de jeu. Donner envie de porter un masque relève de l’exploit, surtout dans les lieux publics et les supermarchés où les restrictions réinventent les sols en parcours fléchés.

Le salut par le style. «Porter un masque de créateur est un geste de frivolité», affirme Naco Paris. Et ce n’est pas rien en ces temps de gravité omniprésente. Le designer de mode indépendant basé à Paris a vu ses commandes exploser depuis quelques semaines. En 2015, il en avait déjà imaginé une série en cuir argent dans sa collection futuriste. «Designé, stylisé et mis en scène, tout peut devenir un accessoire de mode, même un objet orthopédique», observe-t-il.

Un avis partagé par Elizabeth Fischer: «La mode se nourrit de tout. Comme le piercing et le tatouage, elle s’empare du masque sanitaire en le décontextualisant. En Afrique, on l’accorde à la chemise ou au boubou.» Et Sophie Fontanel de souligner l’importance du geste dans un billet sur L’Obs: «Prenons le sujet à bras-le-corps: que les gens portent de jolis masques, les assortissant à leur tenue du jour, par exemple, est-ce choquant? Un masque prophylactique peut-il être beau? Force est de constater qu’en Asie, où cet objet est utilisé couramment, il le reste en général sous sa forme, comment dire… pharmaceutique.»

Par Alexandre Lanz (publié le 21.05.2020, Heidi.news)
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* Alumni ECAL qui ont participé au projet BYOM (Bring Your Own Mask) initié par Raphaël Lutz, lui aussi un alumnus de l'ECAL :
- Anna Heck
- Atelier I+N [Ismaël + Nathan Studer]
- Béatrice Durandard
- Christian Spiess
- Denis Rouèche
- Dimitri Nassisi, Hanieh Rashid & Laurie Greco
- Egli Studio [Thibault Dussex & Yann Mathys]
- Jeremy Deruaz
- Josefina Muñoz Studio
- JPBD [Jean-Philippe Bonzon]
- Luciano Dell'Orefice design studio
- Noelani Rutz
- Studio Renaud Defrancesco
- Superlife (Cyrille Verdon & Edrris Gaaloul)
- Sybille Stoeckli Studios
- Thierry Didot Studio
- Ulysse Martel
- Vinh Nguyen
- Virage Studio (Benoît Chastenet, Lionel Dalmazzini, Arthur Desmet + Arthur Monnereau)
- XJC - Xavier Perrenoud

https://www.heidi.news/sante/transcender-un-accessoire-anxiogene-en-un-objet-du-desir

https://byom.hyperaktiv.li

20.05.2020 - Anne-Sophie Bazard : clip vidéo pour Timmy Trumpet & Florian Picasso
MID
EXECAL, Association - Expires 31.10.2020
Anne-Sophie Bazard (diplômée en MID, 2015) présente le clip Armageddon pour Timmy Trumpet & Florian Picasso, qu'elle a réalisé en deux petites semaines très intenses de confinement.

https://www.youtube.com/watch?v=fmHB6RHMzwI

19.05.2020 - L’artiste visuel Valentin Carron, lauréat du Prix culturel 2020 du canton du Valais
AV
EXECAL, Association - Expires 31.01.2021
Le natif de Fully se voit décerner le Prix culturel 2020 du canton du Valais comme couronnement à une carrière confirmée. Trois prix d’encouragement et un prix spécial complètent le palmarès.
Il avait représenté la Suisse en 2013 à la 55e Biennale d’art de Venise. L’artiste visuel Valentin Carron, 43 ans, se voit décerner le Prix culturel 2020 du canton. Une distinction assortie de 20 000 francs récompensant une carrière internationale qui l’a vu exposer notamment au Swiss Institute de New York (2006), au Palais de Tokyo à Paris (2010) et plus récemment au Musée des Beaux-Arts de Rennes (2018).

L’artiste visuel né à Fully est attendu cet été à Bagnes sur le barrage de Mauvoisin à l’invitation du directeur de l’édhéa Jean-Paul Felley, précise le communiqué.

Le canton a en outre attribué trois prix d’encouragement: à la chanteuse haut-valaisanne Tanya Barany, à la comédienne Pauline Epiney et au bureau d’architecture GayMenzel. Quant au Prix spécial, il va au galeriste Christian Bidaud qui gère la Galerie Oblique à Saint-Maurice.

La cérémonie officielle se tiendra fin novembre dans le Bas-Valais.

Photo: Annik Wetter

https://www.lenouvelliste.ch/articles/valais/canton/l-artiste-visuel-valentin-carron-laureat-du-prix-culturel-2020-939049

18.05.2020 - Léo Maillard : 14 - RTS (Lockdown collection, Swiss Filmmakers)
CI
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
14
Réalisation: Léo Maillard

14 ans, c'est l’éclosion des sens, les questionnements vertigineux sur l'avenir, l'amitié et l'amour. Trouver sa place dans l'Univers, traqué par une communauté pleine de funestes prophéties. 14 ans, c'est l'âge de Samuel, mon fils, avec qui je passe ce confinement à chercher la bonne distance entre intimité et pudeur.

Film réalisé dans le cadre de la collection "Lockdown by Swiss Filmmakers", avec 33 cinéastes suisses.

https://www.rts.ch/docs/11321069-collection-lockdown-by-swiss-filmmakers.html#chap03

https://www.swissfilms.ch/de/film_search/filmdetails/-/id_person/A8BCA9337CB248E5B939E1E954CFC548

15.05.2020 - Juliana Fanjul : Yunfa - RTS (Lockdown collection, Swiss Filmmakers)
CI
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
YUNFA
Réalisation: Juliana Fanjul

Avril, 2020. Les cinémas du monde entier sont fermés. Réalisatrice de films et très inquiète par cette situation, je réalise un hommage à mon cher Maestro Puri, récemment disparu, que je connais de l’école de cinéma. Un récit qui lie une rencontre et la fermeture des cinémas, métaphore de la pandémie.

Film réalisé dans le cadre de la collection "Lockdown by Swiss Filmmakers", avec 33 cinéastes suisses.

https://www.rts.ch/docs/11321069-collection-lockdown-by-swiss-filmmakers.html#chap06

https://www.imdb.com/name/nm2402317/

15.05.2020 - Fisnik Maxhuni : Nagori - RTS (Lockdown collection, Swiss filmmakers)
CI
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
NAGORI
Réalisation: Fisnik Maxhuni

Le confinement provoque un voyage vers le passé. Comme il n’existe aucune photo de moi avant l’exil, les premiers clichés de mon enfance sont en Suisse. En les découvrant, je revisite un nouveau type d’exil : celui de l’intérieur. Un horizon de souvenirs teinté d’oubli.

Film réalisé dans le cadre de la collection "Lockdown by Swiss Filmmakers", avec 33 cinéastes suisses.

"L’exercice de faire un film en confinement m’a conduit à développer un autre type de maladie : le nostalgiavirus. J’ai joué le jeu et me suis mis à nu pendant 6 minutes. C’est peu, et en même temps éternel lorsqu’on doit le faire soi-même." Fisnik

Voir la vidéo :

https://www.rts.ch/docs/11321069-collection-lockdown-by-swiss-filmmakers.html#chap05

https://fisnikmaxhuni.com

15.05.2020 - Nicolas Polli : «Close Distance»: first projects - Pro Helvetia
PH
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
Début avril, Pro Helvetia a lancé l’appel à candidatures « Close Distance» pour trouver de nouveaux formats artistiques qui abordent la mobilité restreinte de manière innovante pendant la crise du Covid-19 et qui permettent de surmonter les distances grâce à de nouvelles stratégies. Les premiers projets ont été sélectionnés et sont issus de disciplines artistiques soutenues par Pro Helvetia. «De nombreux projets nous ont été soumis en peu de temps» déclare Seraina Rohrer, responsable du secteur Innovation & Société de Pro Helvetia. «Nous avons été impressionnés et ravis par la richesse des idées soumises, qui proviennent d’un large éventail de disciplines artistiques et de régions linguistiques de Suisse».

Since the beginning of April, Pro Helvetia has been using the «Close Distance» call for applications to find new art formats that deal innovatively with limited mobility in the age of Covid-19 and use new strategies to overcome distances. The first projects have been selected and come from artistic disciplines that Pro Helvetia supports. «Within a short time, numerous projects have already been submitted to us. We were impressed and delighted by the wealth of ideas submitted from a wide range of artistic disciplines and language regions in Switzerland, » says Seraina Rohrer, Head of Innovation and Society at Pro Helvetia.

Projets soutenus lors de la première sélection :
Supported projects in the first selection:

Matthieu Corpataux – «En attendant, écrivons»
Nicolas Polli – «HomeLife StillLife»
Manuel Burgener – «MOREsites»
Association Insurbordinations – «Projet_8»
ClubCultureCH – «Make Some Room: Electronic Relief in Switzerland»

Nicolas Polli graduated at ECAL from the Master's programme in Art Direction in 2016.

https://prohelvetia.ch/en/2020/04/call-close-distance-first-projects/

https://www.instagram.com/homelife_stilllife/

15.05.2020 - Chez Nicolas Party, nouveau maître du pastel
AV
EXECAL, Association - Expires 31.10.2020
Le Vaudois établi à New York est l’un des noms les plus en vue dans le milieu de l’art contemporain actuel. Visite de son atelier, cabinet de curiosités coloré et fantasque.

Nicolas Party se lave les mains sans cesse. Et ce n’est pas en raison du nouveau coronavirus. Quand on travaille le pastel, comme lui, il faut prendre ses précautions. «Si je ne les lave pas, j’en mets sur tout ce que je touche», sourit l’artiste en refermant le robinet de son atelier new-yorkais. Situé à Red Hook, quartier industriel de Brooklyn reconverti en friche artistique, son repaire est un grand cabinet de curiosités, reflet de l’esprit touche-à-tout de ce Vaudois très coté. Ancien élève de l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (ECAL), le gamin de Villette est l’un des artistes suisses les plus en vue à l’international. Exposé dans plusieurs grandes galeries et musées européens, asiatiques et américains, il est devenu, en juin 2019, à 39 ans, l’une des plus jeunes recrues de la prestigieuse galerie suisse Hauser & Wirth.

Il l’a rejointe en même temps qu’Amy Sherald – qui a signé le portrait de l’ex-première dame Michelle Obama, exposé à la National Portrait Gallery de Washington – et d’autres artistes internationaux de renom. Celui que la presse et les collectionneurs qualifient d'«étoile montante» fait le modeste: «C’est sûr que ça fait plaisir. Personne n’aime être décrit comme une étoile descendante», plaisante-t-il, assis sur un sofa en survêtement noir. «J’ai beaucoup de chance. Il n’y a pas grand-chose de négatif dans les projets qu’on me propose en ce moment.»

L’exploration de tous les supports
Dès l’entrée de son immense espace, avec vue sur les gratte-ciel de Manhattan et les toits de Brooklyn, les visiteurs sont accueillis par une rangée de six têtes colorées organisées en taille décroissante, à la manière de poupées russes alignées. La plus grande, à l’avant, fait près de trois mètres, et la plus petite dix centimètres. Dans une seconde pièce, où Nicolas Party a accroché quelques-unes de ses peintures et pastels, il pointe une table basse qu’il a décorée, dans la lignée de son arrière-grand-mère qui pratiquait de la peinture sur meubles. Puis il ouvre un tiroir duquel il sort des morceaux de marbre, tout en précisant qu’il a aussi été marqueteur de marbre. «Quand j’étais enfant, j’étais intéressé par la peinture, le bricolage et le dessin. Mais je n’ai jamais eu de plan de carrière. J’ai saisi les opportunités qui se présentaient», raconte-t-il.

De la sculpture au bricolage, en passant par le dessin et la peinture sur pierre, son parcours artistique l’a poussé à explorer tous les supports. Mais s’il y a un fil conducteur, c’est la couleur. Saturée, flashy, vive, insolente: elle est omniprésente dans l’œuvre de Nicolas Party. Un héritage de son adolescence quand, avec un groupe d’amis, il partait taguer les ponts d’autoroute et les trains, la nuit – il mettra dix ans à régler toutes les amendes liées à ses «bêtises» de jeunesse. «Dans le graffiti, on a besoin d’utiliser des couleurs vives et graphiques pour qu’elles puissent être vues rapidement par les passants.»

Des forêts multicolores ici, des portraits là… Les quelques tableaux accrochés dans son studio rappellent ce goût pour la couleur. Une chose le chagrine toutefois: les murs blancs. Seul son bureau, situé à l’arrière de l’atelier, est peint en rose clair, couleur qu’il adore. Cette sainte horreur du blanc (et du noir) n’est pas surprenante de la part d’un artiste connu pour les grandes fresques murales en pastel (robes en mouvement, méduses colorées, forêts…) qu’il crée autour de ses tableaux ou de ceux des autres pour mieux les sublimer. Sa récente exposition à la Flag Art Foundation à New York a ainsi nécessité l’utilisation de 113 litres de peinture pour préparer les murs à recevoir ces fresques hautement instagrammables et colorées. «Le blanc est difficile pour les autres couleurs. L’œil capte moins les nuances de la palette. Quand je vois des murs blancs dans les galeries, je me dis que c’est dommage pour les peintures.» Loin de s’arrêter là, Nicolas Party va aussi jusqu’à installer des arches entre les salles et faire diverses «interventions architecturales» pour créer un univers à part.

Pastelliste exigeant
A côté de son bureau se trouve un endroit très spécial: la pièce où il crée ses pastels. Sur l’un des murs de la petite pièce, pas moins de 1400 «sticks» (bâtonnets) sont placés, par couleurs et dégradés, dans des petits casiers. «Ce n’est pas comme la peinture: on ne peut pas mélanger les couleurs sur une palette. En pastel, il faut avoir toute la gamme.» Il montre les bâtonnets de la marque française Henri Roché, la «Rolls-Royce des pastels», comme il les décrit. Le Français Maurice Quentin de La Tour, «le prince des pastellistes», a également fait partie de la clientèle de l’illustre maison au XVIIIe siècle. «Ils font tous leurs pastels à la main. Ils ne sont ouverts que le jeudi pour pouvoir avoir le temps de fabriquer leurs produits.»

Nicolas Party s’est lancé dans cette technique en 2013 après avoir découvert à Bâle le tableau Tête de femme de Pablo Picasso, une œuvre datant de 1921 montrant un visage féminin avec des jeux d’ombres qui lui donnent une sensation de relief. «C’était exactement ce que je voulais faire», dit-il. Aujourd’hui, ses pastels de natures mortes, de paysages et de portraits lui ont valu d’être reconnu comme l’un des grands praticiens de cette forme d’art qui a connu son heure de gloire à la Renaissance. L’an dernier, l’un de ses paysages s’est vendu 608 000 dollars (577 000 francs suisses) et un portrait plus de 726 000 (689 000 francs suisses), un record pour l’artiste. Le site spécialisé Artnet a noté que son travail avait été mis aux enchères 14 fois ces deux dernières années. Huit ventes ont été réalisées au second semestre de 2019 et ont généré un total de 1,6 million de dollars (1,5 million de francs suisses).

Vif et incisif
«Le pastel est plus rapide que la peinture. Pas la peine de faire plusieurs couches. Il n’a pas besoin de sécher. Ça me convient. Je suis assez speed, dit-il. Je ne suis pas perfectionniste. Par exemple, je ne vais pas essayer 15 hauteurs d’accrochage différentes pour les tableaux. C’est une perte de temps!» Arrivé dans son atelier à 8h, Nicolas Party le quitte d’ordinaire aux alentours de 18h pour regagner son appartement dans le quartier de Chelsea, où il vit avec sa compagne américaine et leur chien.

Débarqué à New York par amour, il y reste aussi pour les opportunités que la ville lui offre. «New York nourrit la créativité des artistes. Ce n’est pas un cliché. J’y ai rencontré beaucoup d’artistes que je respecte, dit-il. Le public est très éveillé. Les artistes font leurs meilleures expositions à New York car d’autres artistes et la critique s’y trouvent.» Pour l’heure, il n’envisage pas de repartir, même s’il garde une résidence en Belgique. «New York reste le centre du monde artistique. Il y a peu de soirs ou l’on reste chez soi.»

Publié dans Le Temps (10.05.2020) - réservé aux abonnés :

https://www.letemps.ch/culture/chez-nicolas-party-nouveau-maitre-pastel

https://www.youtube.com/watch?v=j78gSlqNWQw

14.05.2020 - Giulia Chehab : 4 modèles de sacs en vente en ligne - La Redoute (France + Suisse)
DI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2025
Si les enseignes et marques de prêt-à-porter signent généralement des collaborations avec de grands noms de la mode pour un maximum de visibilité, certains partenariats permettent également de découvrir de jeunes talents qui pourraient bien se révéler incontournables dans les années à venir. La Redoute saute sur l'occasion avec Giulia Chéhab, grande gagnante du prix La Redoute x HEAD Genève et finaliste de la 35e édition du Festival international de mode et de photographie.

La jeune créatrice a imaginé une collection de sacs combinant praticité, design, et audace, qui ne devrait pas laisser le public indifférent. Non seulement les créations sont hyper originales et déclinées dans une palette alternant entre tonalités neutres et coloris vibrants, mais en plus elles sont dotées d'une multitude d'éléments offrant rangements et port confortable sans avoir à renoncer à l'esthétisme.

Quatre sacs sont proposés pour cette première collaboration : le Gymbag à Capuche, qui, comme son nom l'indique, se porte sur le dos avec la possibilité de déployer une capuche, le Weekender, un sac assez ample pour y glisser de quoi partir deux ou trois jours, le Tote à Soufflets, qui s'ouvre en accordéon, ou encore la Banane Cuir + Tote Toile, un duo incontournable qui offre la possibilité de séparer ses affaires en fonction de leur utilisation. Le tout est décliné dans des matières résistantes ou légères selon les modèles, avec des effets matelassés et des sangles rembourrées.

Giulia Chehab est diplômée de l'ECAL en Bachelor Design industriel en 2013
https://www.instagram.com/giuliachehab

4 modèles sont en vente sur les sites en ligne de La Redoute en France et en Suisse :

https://bit.ly/363ZMzt

https://bit.ly/2LGnXLf

05.05.2020 - M. Agius, A. Anner + T. Brevet, Eurostandard, C. Hadjigeorgiou, L. Kubski, D. Massara, A. Mollard - Swiss design awards 2020
CV, DG, DI, MID, PH
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
We’re very happy to announce the names of the participants who made the shortlist of the Swiss Design Awards 2020!

Especially the following ECAL alumni:
- Mathilde AGIUS
- Andrea ANNER & Thibault BREVET
- Eurostandard (Ali-Eddine ABDELKHALEK, Pierrick BREGEON, Clément ROUZAUD)
- Clio HADJIGEORGIOU
- Laurence KUBSKI
- David MASSARA
- Adeline MOLLARD

Find out more on the blog www.swissdesignawardsblog.ch
“HERE, THERE & EVERYWHERE: design in context” is the conceptual framework we create for this year @swissdesignawards identity. All the visuals play with the idea of here and there, close and far, from the reality to the allegory.
Photography: @philippejarrigeon
Art direction: @dualroom Bienne, with @federico_paviani

https://swissdesignawardsblog.ch/everywhere

https://swissdesignawardsblog.ch

05.05.2020 - DUC-QUANG NGUYEN, MATHIEU RUDAZ : 2E PLACE - SWISS PRESS ONLINE 2020
MID
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
Voici comment la Suisse utilise son territoire
Web

2020DUC-QUANG NGUYEN, MATHIEU RUDAZ
2E PLACE SWISS PRESS ONLINE 2020

L’année politique 2019 s’est ouverte sur un thème qui est cher aux Suisses : la sauvegarde du paysage. Avec l’initiative contre le mitage du territoire, refusée en votation le 10 février, quatre autres textes étaient en préparation contre le bétonnage ou pour préserver la biodiversité. Quoi de mieux, pour expliquer l’impact des agglomérations, des infrastructures ou des loisirs, qu’une carte interactive et ludique montrant la part réelle prise sur le territoire national par les différentes catégories d’occupation du sol ? C’est le défi relevé par Duc-Quang Nguyen et Mathieu Rudaz [diplômé ECAL en MID, 2009] pour 24Heures. Sous forme de pixels re-présentant 4 km2, on constate ainsi que les surfaces consacrées à l’habitat et aux infrastructures couvrent un triangle allant de Genève à Vevey et s’étendant jusqu’à La Chaux-de-Fonds. Cela représente 8 % du ter­ri­toire suisse, soit moins que la moy­enne européenne (11 %). Les surfaces agricoles, comme les forêts, re­pré­sentent chacune environ un tiers du territoire national ; les golfes (35 km2) occupent quant à eux plus de place que les parcs publics.

https://swisspressaward.ch/fr/user/c00029407/showcase/cea/

https://interactif.24heures.ch/2018/utilisation-du-territoire/

05.05.2020 - Fisnik Maxhuni vous conseille quatre longs métrages coups de coeur à voir chez vous
CI
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
La rubrique cinéma de «20 minutes» lance une nouvelle série de vidéos. L'idée, c'est de vous proposer des films à regarder chez vous, que vous pourrez trouver facilement sur différentes plateformes de streaming.

Cette semaine, c'est le réalisateur Fisnik Maxhuni qui partage ses coups de coeur :

«Monos», d'Alejandro Landes
Disponible sur Filmingo.

«Bacurau», de Kleber Mendonça Filho
Disponible sur Arte Boutique.

«The Big Lebowski» de Joel et Ethan Coen
Disponible sur Amazon Prime.

«Mulholland Drive», de David Lynch
Disponible sur Youtube et Miscrosoft.

Nous avions rencontré ce jeune homme de 30 ans lors de la dernière Berlinale en date, en février 2020, où il avait été sélectionné pour participer aux Berlinale Talents.

Né au Kosovo, Fisnik Maxhuni est arrivé en Suisse quand il était enfant. Il a grandi à Neuchâtel et après un Master à Londres, il a obtenu un second Master de cinéma entre l'ECAL et la HEAD. Il travaille actuellement sur un long métrage, qu'il espère tourner au Kosovo à la fin de l'année.

L'interview vidéo de Fisnik Maxhuni à Berlin :

https://www.20min.ch/ro/sortir/cinema/story/-C-etait-une-claque-de-me-dire-qu-il-y-a-pire-ailleurs--26715169

https://fisnikmaxhuni.com

05.05.2020 - Graphic designer Eilean Friis-Lund asks you to keep asking and to keep learning
DG
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
Here, Eilean tells us about her investigatory practice, her drive to keep learning and questioning the role of the tool.

After moving from environmental sciences to photography whilst deciding what career to pursue, Eilean Friis-Lund made a last-minute decision to choose graphic design when registering at ECAL – “I knew nothing about this profession, everything had to be learned, everything was new, so it was quite exciting.” This initial mindset that directed Eliean into the field she now finds herself thriving in, is the same mindset that is responsible for her never-ending quest to find out more.

Eliean’s investigatory practice questions “the role of the tool” in design, specifically “in the conception of the printed object and the consequences on its materiality.” She looks at physical printing methods, the constraints they provide and “the playground they offer.” Eilean tells us to consider these restraints “much earlier in the design phase” rather than at “the end of a production chain”. In doing so one can “benefit from the advantages it offers” as well as getting your hands involved.

This came into play during a Risograph workshop run by Eilean and design collective Eurostandard at Sprint book fair; “the aim was to design a publication. One day of conception and one day of printing” in order to “impose radical temporal and methodological constraints on us.” The publication deconstructed the content from Io et glib “belonging to the Primo Moroni archive. An archive like a fragment of the social and political history of the 60s and 70s,” and a book which was later banned by Minister Malfatti.

READ the rest of the article published in It's Nice That (31.03.2020):

https://www.itsnicethat.com/articles/eilean-friis-lund-graphic-design-310320

https://www.eileanfriislund.ch

05.05.2020 - Qui est Salomé Chatriot, la Dr Frankenstein de l'art? - Numéro
MID
EXECAL, Association - Expires 05.06.2020
Adoubée par Orlan, qui lui décerne l'Opline Prize en 2019, l'artiste Salomé Chatriot invente un monde où le vivant, les machines et la technologie se confondent pour ne composer plus qu'une vaste cosmologie, à la frontière du réel et du virtuel. Entre modélisation 3D, sculptures, performances et installations interactives, retour sur la pratique d'une jeune Française prometteuse, exposée jusqu'au 15 février à la New Galerie.
(...)
Manipulation électronique, mécanique, code informatique, sculpture, performance ou encore modélisation 3D, cette jeune femme est ce que l’on peut appeler une “touche-à-tout”. Fascinée par les arts visuels et le design interactif, Salomé Chatriot entame à l’âge de 17 ans ses études de Media Interaction Design à la prestigieuse ECAL de Lausanne : si elle n’a à l’époque aucune connaissance technique des médiums qui l’intéressent, son abnégation et son vif désir de parvenir à mettre en forme ce qu’elle imagine seront salutaires. Après de nombreuses nuits blanches, des soirées passées à l’école après les cours, elle met au point l’une de ses premières créations majeures : une installation interactive activée par le contact de son pouls et sa respiration, qui provoque une réaction en chaîne et finit par souffler des bulles de savon. Aujourd’hui, elle considère que ce projet regroupe les éléments majeurs de sa démarche : le rapport essentiel au corps humain, la place de la respiration, l’intégration de l’image virtuelle et l’intervention de la mécanique et de la technologie en vue de créer un processus.
(...)

Image : © Olivia Schenker

LIRE l'article complet paru dans le magazine Numéro (7 février 2020) :

https://www.numero.com/fr/numeroart/salome-chatriot-artiste-designer-technologie-orlan-art-3D-modelisation-new-galerie-soleil-vert-paris#_

https://salomechatriot.net

05.05.2020 - Ali-Eddine Abdelkhalek, l’artisanat digital en livraison depuis Neptune
MID
EXECAL, Association - Expires 31.08.2020
Conversation avec Ali-Eddine Abdelkhalek alias Aladdine 3000. Le suisse travaille l’image depuis sa sortie de l’ECAL à Lausanne en 2013. Depuis il a dirigé le collectif Faubourg823 et est membre du studio de design EUROSTANDARD. Ali-Eddine touche au clip, au design graphique, à la video-live et à la mode. L’artiste et designer nous a raconté la politisation progressive de sa pratique et son rapport à l’enseignement volontairement décalé. On a aussi parlé d’accès à la culture, du rôle pédagogique d’Internet et de pourquoi les arabes sont à la mode.

LIRE l'interview complète ici :

https://bit.ly/2IlGJ8K

https://www.instagram.com/aladdine3000/

05.05.2020 - Laure Gremion, Alix Szijarto - Rong Design Library X Pro Helvetia Shanghai Residency program (Hangzhou, China)
DI
EXECAL, Association - Expires 31.12.2020
We are glad to announce the finalists selected for the 2019-2020 Rong Design Library X Pro Helvetia Shanghai Residency Program. Upon joint discussion between Pro Helvetia design department and the library founder Zhang Lei, we chose to award the following four designers, Laure Gremion [ECAL alumna, BA-DI 2012], Joel Hügli, Karin Lorez (WEER), and Alix Szijarto [ECAL alumna, BA-DI 2017] with the residency.

LAURE GREMION
www.lauregremion.ch
Product Design, May 2020

Laure Gremion is a product designer born in Neuchâtel, Switzerland. After her studies at ECAL and Design Academy Eindhoven, she gained professional experience by working for Atelier Oï, designer Hector Serrano in Valencia and Unisto AG in St. Gallen. She currently works between Lausanne and Neuchâtel.

Driven by challenges and discoveries, Laure Gremion likes to stretch her limits by tackling complex and manifold subjects. Collaborations with professionals from technical backgrounds allow her to spice up her creations. Her projects led her to a 4-month residency at Swatch Art Peace Hotel in Shanghai in 2016. In addition, her work has been exhibited at various international events including the Salone del Mobile in Milan, Blickfang Selected and the World Economic Forum. In 2018, she won the Formforum Masterpiece prize for her chandelier «Céleste».

In China, she is eager to explore calligraphy paper in combination with her recent paper cutting project «Cactus», developing products such as curtains, window shades or lighting projects.

ALIX SZIJARTO
www.alix-s.net
Industrial & Product Design, September 2020

Alix Szijartois, born in 1994, is a Swiss designer currently working between London (UK) and Vevey (CH). After a bachelor degree with honour in Industrial & Product Design at ECAL/Ecole Cantonale d‘Art de Lausanne in 2017, she has worked with Doshi Levien and Barber & Osgerby on various light, furniture, textile and scenography projects while continuing to develop her personal projects. She aims at creating innovative objects using the best of man’s hand and machine abilities, challenging the constraints of materials and production processes. Curious and mindful of people’s daily life, she enjoys working on a wide range of projects exploring interactions between behaviour, form and function.

During her residency, she would like to continue to probe the limits between industry and craft, shape and function through studying traditional dyeing techniques and ceramic extrusion. The result of this residency will be a collection of everyday objects, celebrating the plurality of traditional fine craftmanship and innovative contemporary design.


RONG DESIGN LIBRARY RESIDENCY PROGRAM
This Residency Program is co-initiated by Rong Design Library and Pro Helvetia Shanghai, Swiss Arts Council. Rong Design Library is the first traditional material library in China. For the past five years, the library has invited 30 designers from more than 10 countries to avail the residency in a village near Hangzhou, China. The cooperation with Pro Helvetia Shanghai is a special project that falls under the umbrella of this residency program. The objective is to create a critical learning environment to stimulate the discovery and rethinking between traditional crafts and contemporary design. It offers residents opportunities to exchange, experience, devote time to their design practice within a dynamic and vibrant environment by cooperating with local artisans.

Pro Helvetia Shanghai will support these four selected Swiss designers to become Rong Design Library’s resident for the period 2019-2020. The candidates will be able to research and study Chinese traditional handicrafts and materials (bamboo, silk, mud, copper, paper, etc.), and combine the learnt techniques with contemporary design. The designers will benefit from visits to crafts workshops, networking opportunities, database resources from the design library, one local assistant, and advisory support from the co-founders of the library.

https://designswitzerland.ch/2019/10/17/rong-design-library-portraits-of-the-selected-designers/

http://www.designlibrary.cn

05.05.2020 - ➼ Revue de presse ECAL (archives) = ECAL press releases (archives)
Tous
EXECAL, Association - Expires 30.06.2026
Vous pouvez suivre et trouver les articles de presse consacrés à des alumni, à partir des archives ECAL datant de 2013.

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You can follow and find press articles about alumni from the ECAL archives since 2013.

https://www.ecal.ch/fr/1061/news-presse/revue-de-presse

https://www.ecal.ch/en/1061/news-press/press-releases

01.05.2020 - Qui est Julie Richoz, la designer sélectionnée pour les « Rising Talents Awards » ?
DI
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
Les cinq créateurs et le duo sélectionnés pour les « Rising Talents Awards » créent l’événement au salon Maison & Objet 2020. Une nouvelle génération hexagonale prometteuse, soutenue par de prestigieux parrains dont nous sommes allés recueillir les avis bienveillants. Rencontre.

D’abord assistante du designer Pierre Charpin, après avoir remporté son diplôme de l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (Ecal), cette Franco-Suisse de 29 ans a créé son propre studio en 2012. Elle collabore avec les galeries Kreo à Paris et Libby Sellers à Londres. Son nom est déjà bien connu dans le monde du design à travers ses nombreuses créations pour les enseignes Tectona, Alessi, Louis Poulsen… « J’aime la simplicité sans être simpliste et je porte une attention particulière à la transformation de la matière », souligne Julie Richoz. Pour lalampe « Dyade » aux allures de mobile, elle a choisi le Corian sur lequel se réfléchit la lumière d’un anneau de Led. Les vases « Joliette », conçus en partenariat avec le Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques de Marseille (Cirva), associent, eux, le verre soufflé au verre thermoformé.

LIRE la suite de l'article paru dans Elle Décoration (20.4.2020) ici :

https://www.elle.fr/Deco/Reportages/Les-pros/Maison-Objet-Qui-est-Julie-Richoz-la-designer-selectionnee-pour-les-Rising-Talents-Awards-3831257

http://www.julierichoz.com

01.05.2020 - INT studio (David Colombini, Laura Perrenoud, Marc Dubois) présente «LCD Remote» pour (re)découvrir les collections du mudac et de l'Elysée
MID
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
L’Élysée et le Mudac se parcourent virtuellement, grâce aux couleurs

Le studio lausannois INT présente «LCD Remote», permettant de (re)découvrir les collections des deux musées.

On l’avait aperçu brièvement lors du week-end d’ouverture du MCBA, sur le nouveau site Plateforme10. L’installation «LCD», du studio lausannois INT – seconde structure du groupe Fragmentin, composée de David Colombini, Laura Perrenoud et Marc Dubois, lauréats en 2019 du Prix du rayonnement de la Fondation vaudoise pour la culture – aurait dû officiellement être inaugurée le 13 mars dernier, dans les arcades du quartier des arts.

Elle permettait de parcourir, en parallèle sur deux écrans, les collections du Musée de l’Élysée et du Mudac. Le visiteur choisissait librement une couleur sur un large cercle chromatique placé au-dessus de lui, pour révéler en même temps deux œuvres de la même teinte, appartenant aux deux institutions.

Coronavirus oblige, l’équipe n’a pas perdu le nord et vient de mettre en place, en un temps record, «LCD Remote», une version en ligne du projet, sur lcd.plateforme10.ch. Le résultat est hypnotique: on se laisse guider un peu sans but précis, parmi un millier de photographies et d’objets design, en cliquant quelque part sur l’arc-en-ciel virtuel, à droite de la fenêtre centrale.

Derrière les deux images principales, d’autres œuvres proches de la gamme chromatique forment une mosaïque. Et semblent attendre leur tour: il faudra bien faire son choix pour tomber dessus, tant les possibilités sont nombreuses.

«LCD Remote» surprend par les liens qui se tissent entre des pièces a priori radicalement opposées. Personne n’aurait l’idée de présenter conjointement une photographie de Sam Shaw, datant de 1957, avec Marilyn Monroe et Arthur Miller qui s’échappent en voiture, et une installation en verre d’un artiste inconnu comme «Headed Round The Cape» (2010).

Dépassant la première impression, les correspondances surgissent au-delà du choix chromatique. Le regard de l’actrice, rêveur et complice avec le photographe, répond à la légèreté de l’objet anonyme, dont la fonction paraît aussi abstraite que poétique.

Parfois, il suffit d’un heureux hasard pour percevoir autrement une parcelle du monde.

Article paru dans 24 Heures (23.04.2020)

https://www.24heures.ch/culture/arts-visuels/elysee-mudac-parcourent-virtuellement-grce-couleurs/story/24857428

http://lcd.plateforme10.ch

28.04.2020 - Carmen Grange & Margot Reymond se mesurent au coronavirus avec leur start-up BREEZ
DI
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
Les filles de l'équipe de Breez — Carmen Grange, Gaëlle Rey-Bellet, Margot Reymond et Hao Xu, qui vit à Shanghaï — ont recyclé leur savoir-faire pour adapter leur masque à la demande liée au virus. Leur modèle, avec deux types d’attaches différentes, tailles enfants et adultes, est un système à trois couches de tissu avec une partie molletonnée qui fait «barrière» pour un usage public. Design, il est certes moins technique que le masque antipollution prévu avec filtres au charbon et joint hermétique — produit en Chine —, qui protège aussi des pollens et des bactéries.

Mais le masque de pandémie, lavable à 60 ou 90 degrés, doit être produit en Suisse ou en Europe dès ces prochaines semaines et vendu au prix de 15 à 20 francs dans des magasins et via internet. Breez, qui travaille entre Yverdon (HEIG-VD) et les Ateliers de Renens, dans les locaux du master de science HES-SO (Innokick), compte trouver rapidement une entreprise capable de produire 500 masques par semaine. Un packaging spécial d’hygiène sanitaire est prévu.

Carmen Grange et Margot Reymond sont toutes deux diplômées de l'ECAL en Bachelor Design industriel en 2017.
Image: Olivier Vogelsang (24 Heures)

LIRE l'article complet paru dans 24 Heures (27 avril 2020) :

https://www.24heures.ch/economie/entreprises/Test-grandeur-nature-avant-de-produire-des-masques-antipollution/story/18099078

https://www.breez.ch

27.04.2020 - Sylvain Aebischer : SAMI Services et atelier pour la musique indépendante (La Verrerie)
CV, DI, Autre
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
SAMI est une association à but non lucratif basée entre Bulle et Vevey dont les prestations ont pour objectif de proposer une solution locale afin de faciliter la concrétisation et la valorisation de projets créatifs liés aux musiques indépendantes.

Située dans l’ancien Torpedo Institut de Jean Tinguely, cette plate-forme «DIY» et polyvalente offre la possibilité de travailler en direct et localement à un prix bas mais juste, adapté aux moyens du milieu.

Ce projet évolutif est dirigé par le bon sens pratique et l’intégrité artistique.

Prestations
- Sérigraphie
- Petite production
- Design
- Events
- Réseautage
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SAMI a été imaginé depuis 2017 puis fondé en 2019 comme un atelier idéal qui permette de partager ce qui m’intéresse le plus:

Trouver des solutions créatives et les fabriquer soi-même, si possible liées à la musique et si possible tous les jours.
C’est encore mieux quand tout ça est ludique, intelligent, éthique et partagé avec des personnes qui ont les mêmes envies.

Je suis Designer industriel & multimedia, musicien autodidacte (Darius, Dallas-Arbiter), chargé de production au Nouveau Monde et tout ça me sert au quotidien dans ce projet.

– Sylvain Aebischer –
[Diplômé ECAL, Bachelor Design industriel, 2013]

http://www.samiandco.ch/fr/

24.04.2020 - Julia Bünter : «Fiancées», des questions et des émotions avant le grand saut
CI
EXECAL, Association - Expires 31.08.2020
Dans la vie d’une femme, les semaines qui précèdent un mariage sont une période riche en émotions nouvelles, une période d’excitation, d’exaltation, de rêves, mais aussi de stress et parfois de doutes. Pour son premier long métrage, la jeune réalisatrice romande Julia Bünter, diplômée de l’ECAL (Ecole cantonale d’art de Lausanne), a choisi d’accompagner dans une démarche de cinéma direct trois jeunes Egyptiennes s’apprêtant à faire le grand saut.

Randa rêve, une fois mariée, d’ouvrir un grand studio de photographie; elle est musulmane, n’a pas enlevé son foulard devant quelqu’un depuis dix ans et appréhende le moment où elle se présentera nue devant Abdelrahman. Marize est chrétienne; elle suite des cours de préparation au mariage où sont également abordées les questions liées à la sexualité. Car pour elle et Ramy, une union nuptiale passe aussi par une relation déculpabilisée aux plaisirs de la chair. Batool, enfin, est comme son amoureux Bassam comédienne; le couple est le symbole d’une jeunesse égyptienne post-Printemps arabe. Il est à la fois moderne et fragile.

Une certaine universalité

Fiancées est un documentaire formidable. A la fois proche de ses personnages mais sans jamais se faire intrusive, la caméra de Julia Bünter ausculte avec beaucoup de sensibilité les états d’âme des trois futures épouses qui, tout en étant profondément ancrées dans leur société, portent à travers leurs parcours une certaine universalité. Dévoilé en avril 2019 à Nyon dans le cadre de Visions du Réel, le film a ensuite été salué par les festivals de Tirana (Prix du meilleur documentaire) et Bombay (Prix du meilleur montage).

Sorti dans les salles romandes quelques jours avant leur fermeture, il fait partie de ces œuvres fragiles rendues invisibles par la pandémie. Mais fort heureusement, Fiancées est aujourd’hui visible sur la plateforme de streaming Cinefile.ch, qui propose un vaste catalogue de titres qu’on peut louer à l’unité, mais aussi un avantageux abonnement (9 francs par mois pour 99 films par année) mettant régulièrement à disposition de nouveaux contenus, comme actuellement un cycle Eric Rohmer. A noter également que le site, comme d’autres, a mis en place un système de soutien aux salles indépendantes – elles sont actuellement environ 25 à proposer leurs coups de cœur.

«Fiancées», de Julia Bünter (Suisse, 2019), 1h20. Disponible en vidéo à la demande sur le site Cinefile.

https://www.letemps.ch/culture/fiancees-questions-emotions-grand-saut

https://fr.cinefile.ch/movie/24414-fiancées?streaming

24.04.2020 - Elio Panese et Iskander Guetta : Post-COVID-19, les modes de production refaçonnés par l’inventivité sociale
DI
EXECAL, Association - Expires 31.08.2020
Article cosigné par Iskander Guetta, designer industriel.

La situation dans laquelle la crise du coronavirus (COVID-19) a plongé nos sociétés constitue un laboratoire social particulièrement intéressant. Face aux changements sans précédents dans nos habitudes qu’ont constitué l’inaccessibilité de certains produits et services, la fermeture de la plupart des surfaces commerciales ou la mise au chômage technique dans de nombreux corps de métier, la société fait preuve d’une impressionnante résilience collective. La réorganisation rapide des individus ainsi que l’invention de nouvelles formes de productivités autonomes et solidaires afin de pallier le manque de ressources et services que fournissent habituellement les industries constituent des initiatives sociales d’une créativité remarquable.

Mais à l’heure où certains pays comme la Suisse entament une reprise progressive de leurs activités économiques, on remarque la volonté d’une grande partie des milieux économiques et de la droite ultralibérale de faire redémarrer l’économie sur le même modèle de l’avant-crise, écartant ainsi ces innovations sociales au bénéfice d’un retour au business as usual. Pourtant, cette crise a encore une fois levé le voile sur les graves limites du système économique capitaliste et de son mode de production. En plus de son impact social et environnemental néfaste déjà bien connu, son incapacité à faire face à la demande urgente de produits sanitaires essentiels et la mise à l’épreuve ratée de « sa faculté d’adaptation en cas de modification brutale de la situation » ont été flagrants.

Il est utile de rappeler que le sens étymologique de « crise » est « décider », « faire un choix ». En médecine, il qualifie la phase décisive d’une maladie pendant laquelle il est encore possible d’intervenir pour guérir le patient, à condition de prendre des décisions réfléchies. [1] Étymologiquement, crise (krisis) a la même racine que critique (kritikos, de krinein). Les deux termes sont liés; la critique consisterait donc à porter un jugement dans des situations de crises afin d’orienter le cours des choses.

La crise induite par le COVID-19 constitue donc une phase décisive qui nous donne l’occasion de réfléchir et de porter un jugement sur la situation afin d’intervenir et d’apporter les changements nécessaires à un système économique dont la crise révèle les limites. Nous appelons ici, comme beaucoup le font ailleurs, à tirer quelques leçons et à utiliser ce moment critique pour penser l’après-COVID-19 et éviter la reprise irréfléchie de l’économie sur le modèle d’avant-crise.

LIRE la suite de l'article publié sur le blog d'Elio Panese le 21 avril 2020 :

https://blogs.letemps.ch/elio-panese/2020/04/21/covid-19-modes-de-production-refaconnes-inventivite-sociale/

21.04.2020 - Meili Gernet - Lauréate d'un concours de dessins
DG
EXECAL, Association - Expires 31.08.2020
Suite à la fermeture temporaire de l’exposition Liberté d’impression, le Musée des beaux-arts du Locle (MBAL) et Le Temps lançaient il y a trois semaines, à l’instigation du dessinateur Patrick Chappatte, un grand concours de caricatures. Ouvert à tous et divisé en deux catégories (enfants jusqu’à 13 ans, adultes et adolescents), il a rencontré un vif succès.

Composé de deux collaboratrices du MBAL (Séverine Cattin et Morgane Paillard), de trois dessinateurs de presse (Chappatte du Temps, Vincent l’Epée d’Arcinfo et Herrmann de la Tribune de Genève) et d’un journaliste du Temps (Stéphane Gobbo), le jury a été impressionné par la diversité des approches thématiques et graphiques, lui permettant ainsi d’élaborer un palmarès varié – avec l’ajout de deux mentions spéciales. Outre leur publication dans le quotidien, les dessins retenus seront exposés au musée lors de sa réouverture. Parmi les prix figuraient également des livres et carnets de dessins dédicacés par Chappatte, des entrées au MBAL ainsi que des boîtes de crayons de couleur.

Adultes et adolescents – 2e prix
Meili Gernet, 30 ans, Lausanne

De par son format original et la vivacité de son trait, ce strip en 13 cases (dont nous ne montrons ici qu’un extrait) à l’élégante approche chromatique amène une narration plus lente, à l’image des rythmes de vie ralentis au temps du confinement.

https://www.letemps.ch/culture/temps-coronavirus-laureats-concours-dessin

https://www.maou.ch/fr/

18.04.2020 - Nicolas Haeni - A corner of home
PH
EXECAL, Association - Expires 31.08.2020
In the days that have passed and the days that are to come, we'll all be spending more time indoors. A Corner of Home collects photographic studies and new works made by artists in their immediate environments; small snapshots of the impulse to create.

Edited by Trine Stephensen and Joanna Cresswell

1. Where are you living at the moment and how has that environment shaped you creatively? Can you tell us about a favourite detail of this place and why?

I’m staying at my girlfriend’s place in Lausanne. I usually live in Paris but I escaped to Switzerland as soon as the lockdown started in France to be with my family. These days the whole apartment has become my studio. It is a nice, cozy flat, and I'm discovering every one of its corners; looking for objects that inspire me, and for ideas of installations.

2. How have you looked at the materials of home differently in the past weeks? Are there parts of it that have revealed themselves to you in new ways?

I'm looking at materials and objects around me the way I usually do. I've always been obsessed with everyday objects, because they tell stories about human habits. When I'm using an object for a picture, I'm using something that belongs to somebody and that has been eroded by them, so that becomes unique. Basically, I'm talking about people through their own objects. Of course some items are more interesting because of their shape, colour, strangeness and appeal to be a picture. I like to think that by using them for my sculptures, I give them another function or personality.

3. Tell us about how you’ve been using photography lately? What are you making or putting in front of the lens?

These last few days I’ve been working on a project I started since the beginning of my quarantine. It's called One sculpture a day keeps the virus away. The principle is to only use objects that I find at my girlfriend’s place and make one installation per day that I document by taking a photo and a video. The restrictions that the virus imposes on me fit well with my personal work and force me to be more creative, which is really exciting. Moreover, since I have a limited time to build the sculpture, it encourages me to be more spontaneous and reagent.

http://www.acornerwith.com/a-corner-of-home#/a-corner-of-home-nicolas-haeni

https://www.instagram.com/nicolashaeni/

18.04.2020 - Pour Sébastien Mettraux, en art, «il n’y a que deux thèmes: la vie et la mort»
AV
EXECAL, Association - Expires 31.08.2020
Le peintre, graveur et sculpteur vallorbier trouve l’inspiration dans le génie industriel nord-vaudois. Célébrant les noces de l’artifice et de la nature, il fait dialoguer le présent et le passé, révèle la poésie des objets et l’âme de la Suisse.

Les structures diaphanes auxquelles s’accrochent des aéronefs sont celles de Calvani, une Cité obscure de Schuiten et Peeters. Plongeant au cœur de cet enchâssement de serres gigantesques, on découvre le ballet immuable des engrenages. Une roue crantée tombe dans la nuit, provoquant un fiat lux diffus qui croît en embryon de filaments végétaux. De ce polype vert émerge une tige portant une modeste fleur rouge. Elle s’élève vers les charpentes métalliques dans l’accord éternellement recommencé de l’artifice et de la nature.

Présentée à la Maison d’Ailleurs dans le cadre de l’exposition Mondes (im)parfaits, cette installation numérique a été créée par le peintre, graveur et sculpteur Sébastien Mettraux. Passionné de mécanique et de biologique, il vit et travaille dans la gare de Vallorbe (VD). Ses fenêtres s’ouvrent sur de verts vallonnements; elles sont situées sous la monumentale horloge CFF, parfait symbole pour un créateur que le temps fascine et qui a fait du design de montres.

Sébastien Mettraux est né et a grandi à Vallorbe, «lieu atypique entièrement construit autour de l’industrie». Il y avait du minerai de fer, des forêts susceptibles d’alimenter une trentaine de hauts fourneaux. L’histoire métallurgique de la région détermine son œuvre.

Suite de l'article paru dans Le Temps (13.03.2020) :

https://www.letemps.ch/culture/sebastien-mettraux-art-ny-deux-themes-vie-mort

http://www.sebastien-mettraux.ch

18.04.2020 - Marko Stevic 'Tutti a casa' (portfolio photos)
PH
EXECAL, Association - Expires 31.08.2020
Un témoignage "Tutti a casa"

Portfolio - Les Lausannois n’ont jamais été aussi nombreux aux fenêtres et aux balcons. Le photographe Marko Stevic est parti à leur rencontre. De loin.

Se balader au gré des rencontres pour mettre en image l’être humain dans son espace architectural: Marko Stevic, 33 ans, en a fait son cheval de bataille depuis de nombreuses années. Bien avant sa formation à l’École cantonale d’art de Lausanne, le photographe a arpenté les rues de son enfance, dans le quartier de la Blancherie, à Chavannes-près-Renens, témoignant du quotidien des voisins ou d’inconnus. Avant le retour aux origines familiales: son père, Zarko, et sa mère, Liliana, sont arrivés de Serbie, il y a plus de quarante ans. Belgrade sera le sujet du travail de diplôme qu’il défend en 2011: le fils unique retrouve des proches connus durant les vacances et se laisse porter par le hasard. «L’architecture est à la fois belle et moche, explique Marko Stevic. Ma grand-mère habite d’ailleurs toujours dans un imposant immeuble à l’allure soviétique. Dans toutes mes photographies, je cherche à capter les contrastes entre les gens et les blocs, mais aussi entre la froideur des extérieurs et les décorations lumineuses des appartements.»

Suite de l'article paru dans 24 Heures (27.03.2020) :

https://www.24heures.ch/culture/arts-visuels/temoignage-tutti-casa/story/25465811

https://www.marko-stevic.ch/gallery/tutti-a-casa/

03.04.2020 - Le documentaire ‘’Sous la peau’’ de Robin Harsch, une ode à la tolérance
CI
EXECAL, Association - Expires 31.10.2020
Dans son documentaire Sous la peau, Robin Harsch [diplômé ECAL en cinéma, 2003] aborde de manière frontale et profondément intime le sujet encore assez peu évoqué de la transidentité. Cette dernière ne se manifeste pas obligatoirement par un besoin de changer de sexe ; ce qui est en jeu, c’est l’identité de genre, à savoir la façon dont la société perçoit quelqu’un comme masculin ou féminin. Une personne transgenre a été, comme tout le monde, assignée à un des deux genres dès sa naissance, mais se vit comme appartenant à l’autre. La transition leur permet de devenir à part entière un homme quand on est femme, ou une femme quand on est homme, ce qui implique un bouleversement profond et global de son être. Tandis que j’emploie assez naïvement durant notre interview des mots comme ‘désir’ ou ‘envie’ pour décrire ces jeunes, Robin Harsch me reprend très vite en précisant que « ce qu’il faut comprendre et ce que j’ai compris en faisant le film, c’est que ce n’est pas un désir, c’est un besoin. Ils sont nés comme ça, ce n’est pas une lubie, dès 4-5 ans ils ressentaient ça sans mettre de mot dessus. Ce n’est vraiment pas un choix. Ils détestent quand on dit « changement de sexe », parce que ça ne touche pas à l’essentiel, l’essentiel c’est le genre, c’est être un homme ou femme, ce qui est bien plus profond. »

Le cinéaste genevois a suivi trois jeunes durant les mois décisifs de leur transition. C’est au Refuge Genève, un espace d’accueil pour des jeunes LGBTIQ+ dans le besoin, qu’il les a d’abord rencontrés. Ils y reçoivent un soutien affectif, une présence, une écoute, par des personnes qui connaissent, l’ayant elles-mêmes vécues, le chemin tumultueux de la transition de genre.
(...)

https://epic-magazine.ch/sous-la-peau-robin-harsch-se-fond-dans-lintimite-du-genre/

https://www.rts.ch/play/tv/12h45/video/le-documentaire-sous-la-peau-du-realisateur-genevois-robin-harsch-une-ode-a-la-tolerance?id=11160066

https://vimeo.com/369841688

10.03.2020 - ➼ P. Egger, J. Vacheron, L. Archer: Digital Strategies in Genre-Defining Magazines (DSGDM) [Long term reference]
CV
EXECAL, Association - Expires 30.04.2030
Digital Strategies in Genre-Defining Magazines is a research initiated by the Master in Art Direction at ECAL and led by Philippe Egger, Joël Vacheron and Luke Archer. The project took place over a series of workshops, conferences and interviews between the autumn semester of 2013 and the spring semester of 2015.

DSGDM starts out from the observation that magazine production has undergone unprecedented growth since the 2000s, particularly in niche topics. Many of these genre-defining magazines developed their own approaches to a digital counterpart of the printed version, which often vary vastly, sometimes being led by a photographic approach, sometimes a graphic approach or alternatively a user experience approach. DSGDM focuses on these strategies, with the aim of creating an overview of the landscape of digital publishing. It also tries to identify the various roles within this landscape so that students may better place their own practice in this complex field.

Furthermore, leading figures from within the field of digital publishing, each with a specific practice, were invited to work with the students to explore new digital strategies for genre-defining magazines and beyond. At once a research report, an educational tool and an experimental platform, this website highlights these different approaches while offering a range of resources and original strategies.

The context of this project, that of editing and designing magazines, stems from the fact that it best describes the multi-facetted fields explored within the Art Direction master. The term “genre-defining magazines” derives from the exhibition titled "Paper Weight: Genre-defining magazines, 2000 to Now" at Haus der Kunst, which was one of the first comprehensive and defining events to highlight the re-emergence of independent publishing in recent years.

GUEST LECTURERS
Anthon Astrom
Laurenz Brunner
Jason Evans
Marc Kremers
Dan Michaelson
Alan Woo
Lukas Zimmer

PARTICIPANTS
Daniel Aires de Sena, Kim Andenmatten, Leonardo Azzolini, Sylvain Esposito, Maria Guta, Larissa Kasper, Laurence Kubski, Namsa Leuba, Eric Loizzo, Jessica Mantel, Jana Neff, Michaël Teixeira, Kyoungtae Kim, Maria Trofimova, Loris Olivier, Johannes Bauer, Sabina Vera Bösch, Christelle Boulé, Dmitry Bukreev, Ricardo Ferrol, Tobias Holzmann, Simon Mager, Charlotte Marcodini, Nicolas Polli, Jagoda Wisniewska, Heejae Yang

THEMES
The programme is divided into five parts, each focusing on a different aspect of design, image production and user experience. These themes are explored through workshops, interviews and critical tools.

COLOPHON
Researchers:
Philippe Egger
Joël Vacheron
Luke Archer

Header images:
MAAD Team

Portraits and workshop images:
Prune Simon-Vermot

Texts:
Joël Vacheron
Philippe Egger
Luke Archer

Interviews:
Joël Vacheron

Proofreading and translation:
Letizia Monti

Website design:
Philippe Egger
Luke Archer (Omnigroup)

Website programming:
Luke Archer (Omnigroup)

Typeface:
Terrazzo (ecal-typefaces)

Director:
Alexis Georgacopoulos

R&D supervisor:
Luc Bergeron

http://digital-strategies.ma-ad.ch

04.03.2020 - Julia Bünter : projection de son film "Fiancées" - Zinéma (Lausanne) 12 mars
CI
EXECAL, Association - Expires 31.08.2020
Projection Fiancées en présence de la cinéaste au Zinéma (Lausanne)
Jeudi 12 mars 2020, 20:00-23:00

VOIR détail dans le 2e lien web Facebook (tout en bas).
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Julia Bünter éclate de rire. Non, la cinéaste genevoise n’a pas suivi un grand amour au Caire, ni même traqué là-bas quelque aïeul perdu.

Après avoir accompli ses études à l’ECAL, et notamment un mémorable film de diplôme [en 2014], «Jour J» sur une femme qui veut avoir un orgasme avant 30 ans, la cinéaste a pourtant vécu trois ans dans la grouillante mégapole égyptienne. Comme ces voluptueux élixirs orientaux dont le sillage entête, la fréquentation au quotidien de presque trentenaires, comme elle, a modelé «Fiancées».

En attente d’officialisation, Batool et Bassam, comédiens, se dévoilent en répétition sur une scène, se déchirent comme un vieux couple dans sa cuisine. Marize et Ramy, chrétiens aisés, abattent le parcours classique, de la visite médicale au banquet nuptial. Randa et Abdelrahman, musulmans pratiquants, questionnent le règlement marital, l’égalité au sein du couple ou même l’usage du voile.

Tous se rejoignent sur l’envie de s’envoler du nid. «Soit trouver un appartement, sinon c’est impossible de se marier. Une vraie galère dans cette ville surpeuplée!»
(...)
LIRE l'article complet paru dans 24 Heures (4 mars 2020) dans le 1er lien web plus bas.
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FIANCÉES follows the path of three women towards marriage. While capturing this turning point, the film draws a portrait of Cairo’s modern society, in which today's generation must face the pressure of unshakable tradition and their own desire for greater freedom.

Cairo, a city of more than 20 million people, has recently gone through multiple political, cultural and economic upheavals, forcing Egyptian society to reinvent itself. In this unstable context, FIANCÉES is an immersion into the daily lives of young Egyptians on the long path towards marriage.

Batool and Bassam are aspiring actors struggling to maintain a balance in their relationship. The wait for an apartment and their family’s pressure are weakening their harmony.
Marize and Ramy are Christians that have privileged backgrounds. Their dream is a perfect marriage and access to sexuality. They want to use contraception while following the traditions imposed by religion. They represent the youth that is both influenced by the western and traditional world.
Randa and Abdelrahman have a Muslim traditional background and wish for more freedom in their daily lives. Randa's claims about gender equality collide with the beliefs of Egyptian society.

http://www.fianceeslefilm.ch

https://www.24heures.ch/culture/cinema/fiancees-ailleurs/story/23874434

https://www.facebook.com/events/201597597573515/

29.02.2020 - Miguel Arjona: Zona Maco, un escaparate internacional para los estudiantes del Tec (Mexico city)
DI
EXECAL, Association - Expires 31.07.2020
Vivencia profesional fuera del aula, un objetivo del Tec

La Escuela de Arquitectura, Arte y Diseño tiene como meta que los estudiantes, al graduarse, cuenten con un portafolio sólido y experiencia exponiendo en foros profesionales.

“Los chicos se encuentran en un panorama en el cual ellos pueden tener esta vivencia de poder comercializar en un ambiente mercantil de diseño” señala Miguel Arjona, director de la carrera Diseño Industrial en campus Ciudad de México.

“Es un orgullo, siento que este es el primer paso para continuar con mi carrera, siendo estudiante y también como profesionista” dijo Patricio Serrano tras vender su primer pieza: Incensario.

La exposición, ubicada en el booth D218 de Zona Maco, fue presentada hasta el 9 de febrero en el Centro Citi Banamex.
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Professional experience outside the classroom, an objective of the Tec

The School of Architecture, Art and Design has as a goal that students, upon graduation, have a solid portfolio and experience exhibiting in professional forums.

"The young students are in a scenario in which they can have this experience of being able to market in a commercial design environment," says Miguel Arjona, director of the Industrial Design career at the Mexico City campus.

"It's a pride, I feel that this is the first step to continue my career, being a student and also as a professional," said Patricio Serrano after selling his first piece: Incense.

The exhibition, located in booth D218 in Zona Maco, was presented until February 9th at Centro Citi Banamex.
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Miguel Ángel González Arjona

Product designer based in Mexico City; his interest on the paradoxical perception of quality and the social evolution of dignified daily use products lead him to hold a Master of Advanced Studies on Design for Luxury and Craftsmanship at the École Cantonale d’Art de Lausanne (ECAL), in Switzerland in 2017.

Fundamental human reactions to the unexpected such as contemplation, prediction and amazement are his main exploratory interests to develop products that induce alternative ways of appreciation of things, adding new values to what could be considered ordinary.

This project was also developed with the Director of Department, Moisés Hernández, who also graduated from ECAL in Master's programme in Product Design in 2013.

https://tec.mx/es/noticias/estado-de-mexico/educacion/zona-maco-un-escaparate-internacional-para-los-estudiantes-del

https://www.miguelarjona.com

25.02.2020 - Christophe Saber 'Discipline' - Short movie available online for free now
CI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
Christophe Saber's short movie 🔥DISCIPLINE🔥 is finally online after 6 years of a long and incredible festival run starting at TIFF in Canada.

Produced by Elena Tatti Box Productions ECAL/Ecole cantonale d'art de Lausanne.

Born in Cairo/Egypt, in 1991. Egyptian/Swiss nationality. He graduated from an American College in Cairo in 2009. He then completed a short school of digital filmmaking in the U.S before enrolling for a BA degree in Filmmaking at the University of Arts and Design of Lausanne (ECAL) in Switzerland in 2010. He wrote and directed several fictions as well as documentaries and experimental films. In 2014, he graduated from ECAL with a bachelors degree in cinema with first class honors. DISCIPLINE is his diploma film and premiered during the 2014 edition of the Toronto International Film Festival. The short film went on to win the Swiss Academy Award along with 90+ international prizes in more than 200 international film festivals. In 2016, he released his first documentary feature film, THE VALLEY OF SALT, which premiered at Thessaloniki and Hot Docs Film festival in Toronto. He completed and released PUNCHLINE and SACRILEGE in 2017. In 2018, Canal+ and SoFilm offer him the opportunity to write and direct the adaption of a short story by french novelist Hervé Commère “TOMATIC”. The film went on to have its premiere at the Locarno International Film Festival 2018. Christophe is currently in development of his first feature film.

https://www.youtube.com/watch?v=-BJVtY9vn70

https://www.christophemsaber.com

25.02.2020 - Malika Pellicioli 'Keep it light' - Asian Cinematography Awards (Philippines)
CI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
Asian Cinematography AWARDS (ACA)
> Release Date: 1st March 2019
> Notification Date: 8th February 2020
> AWARDS Ceremony: 22-23 February 2020

Asian Cinematography Awards (ACA) is a film festival established and managed by the film industry professionals of Cinematography Awards Foundation (CA).

We invite monthly submissions from around the world of films which demonstrate excellence in cinematography and other aspects of filmmaking.
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Malika Pellicioli (ECAL graduate, BA-CI 2013) received the Best Short Film Award for her movie entitled 'Keep it Light'.
Beibhinn, a young American, meets Côme during her trip in Europe. It's love at first sight! But not only between them. For her, life in Switzerland suddenly makes sense. That's why she decides to follow her natural exuberance and to marry this young man she barely knows...
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Malika Pellicioli est une jeune réalisatrice basée à Genève. Diplômée en communication visuelle, section cinéma de l’ECAL (Haute école d’Art et Design de Lausanne), son film Le doigt d’honneur, coproduit par Close Up Films et la RTS- SSR, est projeté dans de nombreux festivals à travers le monde et a gagné plusieurs prix.
A la fin de ses études, Malika coréalise la web série Brouillon de Culture avec Arthur Touchais, écrite par Marina Rollman. Arthur et Malika avaient déjà collaboré sur le clip J’t’aime pas de Frédéric Recrosio en 2010. Suite à ces collaborations fructueuses, ils fondent leur société de production Tolmao (https://www.tolmao.ch).
En 2014, elle réalise un court-métrage documentaire pour le bicentenaire de l’Etat du Valais, tourné au Cameroun. L’année suivante, elle gagne une bourse pour une résidence artistique à New-York. De ces six mois naissent Lemon’s for boys (un court-métrage tourné en anglais), ainsi qu’un portrait filmé de Gilles Vonsattel, pianiste virtuose. Fin 2015, elle est la lauréate du Prix culturel d’encouragement de l’Etat du Valais. Elle tourne ensuite un court-métrage documentaire en Bolivie.
Malika travaille également en tant qu’assistante de réalisation et de production sur des tournages internationaux.

http://asia.cawards.org

http://originefilms.fr/cinema/distribution/catalogue/article/keep-it-light-602

19.02.2020 - PASTOR/PLACZEK : ENTRE ART DIGITAL ET DESIGN SPÉCULATIF - LE POINT CONTEMPORAIN
AV, MID
Courtinat, Mélanie - Expires 31.01.2022
Lancé fin 2017, le studio Pastor/Placzek fondé par Mélanie Courtinat et Quentin Dubret produit des expériences digitales qui dissèquent les frontières entre virtuel et réel. Qu’il s’agisse de projets artistiques ou commerciaux, leur processus créatif est nourri par une approche du design interactif, de la réalité virtuelle (VR), augmentée (AR) et mixte (XR) super-singulière. En questionnant les particularités techniques et narratives de ces outils, ils participent activement à la médiation et à la pérennisation de ces médiums encore parfois appréhendés et stigmatisés par le milieu institutionnel des arts.

[...]
Vous utilisez principalement la VR, AR et XR. Y a-t-il une raison particulière qui vous a poussé à choisir ces médiums pour créer? Que vous permettent-ils que des médiums plus classiques ne vous permettent pas ?

Quentin: Le choix s’est fait naturellement en raison des libertés qu’offrent ces médiums. On a la chance de pouvoir réfléchir à des expériences qui s’appuient sur des technologies nouvelles et qui nécessitent de repenser les standards en terme de narration, de représentation et tout simplement de perception. On utilise notamment la VR ou l’AR non pas comme des fins en soi, mais comme des moyens d’anticiper leur convergence vers une réalité mixte. Cela explique notre choix délibéré de ne pas privilégier l’usage d’un médium au détriment d’un autre, mais de les exploiter dans une même direction.

Mélanie: La perception de l’espace que procure la VR est assez unique, mais la technologie en tant que telle est « lourde » dans le sens ou elle est fatalement en conflit avec son propre contexte. L’AR permet d’altérer la perception de soi voire de l’environnement, mais la surface employée, en l’occurrence un téléphone, est contradictoire avec la notion d’immersion.

Nous ne cherchons donc pas vraiment à évangéliser une technologie en particulier qui justifierait notre pratique, mais nous essayons au contraire de produire une expérience qui insiste sur le caractère immersif, en tenant compte des différentes faiblesses inhérentes aux médiums.

Quentin: En réalité, notre objectif consiste à tenter d’abolir la physicalité des dispositifs interactifs pour reconsidérer ce que l’on définit aujourd’hui comme surfaces.

[...]

Quel est le plus gros défi quand il s’agit de faire disparaître la physicalité lors de la conception d’une expérience interactive et quel est votre processus créatif dans ce cas là ?

Mélanie: C’est le fait de rendre malgré tout l’interaction perceptible qui constitue le principal enjeu. S’il faut considérer la nécessité du dispositif interactif dans toute expérience immersive, il n’est pas pour autant nécessaire de le placer au centre. Une partie de notre travail consiste à explorer les manières de traiter ce dispositif notamment au travers de choix en terme d’UX ou de gameplay pour faire en sorte qu’il soit le plus « liquide » possible lorsqu’on en fait l’expérience, et ce qu’il s’agisse d’un jeu en VR, d’un filtre AR ou d’une installation.

Ce qui compte, c’est que la personne en contact avec l’expérience perçoive immédiatement sa propre idiosyncrasie, qu’elle développe instinctivement une relation, un engagement, au travers de sa propre interaction plutôt qu’on l’oriente sur sa façon d’interagir, qu’on explicite ce principe par l’ajout d’un dispositif supplémentaire.

http://pointcontemporain.com/pastor-placzek-entre-art-digital-et-design-speculatif/

18.02.2020 - Fulvio Bernasconi, de la boxe aux banques - Cinébulletin + RTS
CI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
Alors qu’il débarque dans un café lausannois un vendredi matin de juin, Fulvio Bernasconi a l’air chiffonné. Il est en vacances, après avoir tourné plus de soixante jours de la deuxième saison de « Quartier des Banques », dont il s’apprête à attaquer le montage. Série la plus ambitieuse de la RTS, une des rares à se voir accorder une deuxième saison, « Quartier des Banques » n’est pas une étape anecdotique, dans le parcours du réalisateur tessinois : « Je suis très naïf, j’essaie de faire du mieux que je peux. Je me rends compte qu’il y a de la pression, mais la seule réaction possible est de beaucoup travailler et d’arriver préparé. Après, que ce soit une grosse machine ou pas, cela ne change rien. La direction d’acteur est l’essence même du travail. Et puis il y a un plaisir un peu enfantin à diriger une grosse équipe. » L’enfant qu’il a été serait ravi. En grandissant, pour lui, le cinéma, c’était les westerns. Jusqu’à 15 ans, il ignore que des films se tournent en Suisse.
(...)
Les années de formation
Cette hygiène d’approche, il l’a apprise à l’école de cinéma: au DAVI [Département Audiovisuel et Infographie, ancien nom du Département cinéma de l'ECAL] . « On nous disait : “vous ne serez jamais réalisateur·trice” ou alors seulement un·e sur dix. Je n’y croyais pas totalement, mais quand même un peu. » Une croyance qui le façonne au travail et à la modestie. Avant cela, ses années de sciences politiques lui ont laissé une « base méthodologique » dont il se sert encore. Il s’envole ensuite pour la Pologne, pour une master class à la Wajda School of Directing à Varsovie. Une révélation : « J’ai découvert l’impact du cinéma dans un pays où il est vraiment important, j’ai été frappé par la générosité des réalisateur·trice·s plus âgé·e·s, leur plaisir de transmettre. Ce n’est pas trop le cas en Suisse et je m’en suis aperçu après cette expérience polonaise. Dans ce sens, Yves Yersin était une exception. »
(...)
Article complet paru dans Cinébulletin (2 août 2019)
https://cinebulletin.ch/fr_CH/cb-512-august-september-2019/boxer-banken-fremde-welten

VOIR aussi la vidéo "Après le succès de la saison 1, Quartier des banques revient sur vos écrans. Fiction ou réalité?" de l'émission T.T.C Toutes taxes comprises, diffusée sur la RTS (10 février 2020, 20h12) : https://bit.ly/3aB2myf

LIRE aussi l'article ""Quartier des banques", des diamants de sang à Genève", paru dans le Temps (19 février 2020) : https://www.letemps.ch/culture/quartier-banques-diamants-sang-geneve

VOIR la vidéo publiée le 2 mars 2020 par la RTS sur Facebook "Inside Quartier des banques - saison 2, épisode 1". Fulvio Bernasconi, réalisateur de la deuxième saison de "Quartier des Banques", nous fait découvrir les coulisses de la série :

https://www.facebook.com/watch/?v=672478320161866

http://www.fulviobernasconi.ch

09.02.2020 - Takafumi Nemoto: Bonsai Room Diffuser - Design House Stockholm
DI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
デザインハウス・ストックホルムがBONSAI(ルームフレグランス)の美しいプロモーションビデオを作ってくれました!
日本はまだ未入荷ですが、バージョンアップして近く入荷すると思います。すでにヨーロッパでは評価いただき売れています。
デザインハウス・ストックホルムに感謝です。

Design House Stockholm has created the beautiful promotion video for BONSAI (Room Fragrance)!
Japan is not yet in stock, but I think it will be available soon after upgrading.
In Europe it has already been valued and sold.
Thanks to Design House Stockholm!

Taka (ECAL graduate, MA-Product Design, 2014)

https://www.designhousestockholm.com/room-diffusers/bonsai-set

https://www.instagram.com/takafumi_nemoto/

09.02.2020 - Gregory Collavini - JRNL issue 4 (Spring 2020)
PH
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
Completing the first annual run of FotoFilmic’s JRNL publication launched in April last year, we’re excited to announce the 12 laureates to be published in the upcoming fourth Spring 2020 Issue guest edited by Katherine Harris Pomerantz, one of the industry’s most respected photo-editors! During her monthlong reviewal of all submitted works, Katherine strived to materialize fresh contemporary perspectives relevant to our transformative moment. The results are a captivating roster of photographers from 5 different nations conveying compelling new approaches to the traditional boundaries of documentary culture and photographic storytelling. We can’t wait to share more of their work in the JRNL 4 pages next month! For now, please join us in congratulating each of them for piquing Katherine’s interest, and getting their creative practice endorsed by such a high profile figure of contemporary photography!

JRNL #4 PHOTOGRAPHERS (alphabetical order)

Alyson Bowen (Portland, OR, USA)
Stephen Brookbank (Halifax, NS, Canada)
Gregory Collavini (Bern, Switzerland) - [ECAL graduate, BA-PH 2012]
Skyler Dahan (Los Angeles, CA, USA)
Alba Diaz (London, UK)
Dan Farnum (Tulsa, OK, USA)
Whitney Hayes (Fair Haven, NJ, USA)
Jon Henry (Brooklyn, NY, USA)
Taejay Lee (A Coruña, Spain/Korea)
Madhavan Palanisamy (Chennai, India)
Liz Sanders (Brooklyn, NY, USA)
Mike Vos (Portland, OR, USA)

Please note the front & back JRNL 4 covers winner will be announced separately later in February as this fourth Spring 2020 issue gets ready for publication.

Image: © Gregory Collavini, Penstock pipe through the Alps, April 2011, from the series Conduite Forcée

https://fotofilmic.com/jrnl-spring-2020/

http://www.gregorycollavini.com

06.02.2020 - Naomi Cahen : Nome's Bones (blog)
DG, Autre
EXECAL, Association - Expires 31.05.2020
Sortie de l'ECAL diplômée en design graphique en 2010, Naomi Cahen gagne sa vie comme graphiste. Depuis plus de quatre ans, elle travaille aussi comme 'set decorator' et 'production designer' dans le milieu du cinéma.

Mais elle a toujours été attirée par l'écriture sans vraiment s'en rendre compte :

"A l'ECAL, mon diplôme consistait partiellement en un mini roman ultra simple et tous mes cahiers de "croquis" de l'époque sont en fait principalement du texte, des idées et des doutes aussi, tous par écrit. Je m'éclate plus comme ça qu'autrement pour le moment et me sens infiniment plus libre.
Nathalie Goldberg et son livre "Writing down the Bones" a été une révélation (je le conseille fortement !) et j'en ai d'ailleurs tiré le nom de mon blog."

https://nomesbones.wordpress.com

https://www.imdb.com/name/nm7999178/

05.02.2020 - Daphné Mookherjee (et al.) : Aleï Journal (Paris)
CV
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
aleï journal is a biannual publication based in Paris and distributed worldwide by KD Press. Since 2016, aleï journal is an independently published magazine, commissioned and directed by its creators, Stas Kalashnikov, Melodie Zagury and Daphne Mookherjee [ECAL graduate, BA-DG 2014]. As an independent magazine displaying photographs, art pieces and essays, its intentions are to showcase personalities of which artistic practices are raw and singular.

aleï journal is a collection of artists’ portfolios and interviews, of free writings that range from poetry to fiction, and of numerous series of pictures submitted by international photographers. Each contributor is free to invest their space as they wish to, and the magazine intends to work as an exhibition-edition, a permanent and specific object.

Trough the prism of the natural identity of light, colours and vocabulary, aleï journal explores themes such as intimacy, individuality, and body relationship. The absence of filters and retouching, as well as a total freedom of creation offer the magazine’s contributors a genuine zone of expression and sensibility.

http://aleijournal.com

https://www.instagram.com/aleijournal/

28.01.2020 - Thaddé Comar documents the Hong Kong protests
PH
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
“I wasn’t prepared”: Thaddé Comar documents the Hong Kong protests

Having spent years photographing the Black Bloc movement in Paris, Thaddé won a grant to continue the project, leading him to the febrile streets of Hong Kong.
(...)
From June to October 2019, adopting methods of formal documentary photography, Thaddé created a portrait of the Hong Kong protests with the intention that “the viewer would be able to form a picture in their mind and an opinion of their own.” Though he has his own ideas about China and its involvement with Hong Kong, overall, Thaddé tried to maintain a neutral point of view throughout. He wanted to avoid being too militant with his perspective, but over time, as he took part in more and more protests, he couldn’t help but be swayed by the events at hand and the stories he heard. “I saw the violence of the police, I saw the Triad’s people, I heard about people committing suicide in the Hong Kong bay, so my political ideas went through all this information and in the end, I was praying for the protesters and wishing them the best,” he says.

Thaddé graduated from ECAL with a bachelor's degree in Photography in 2018.

Full article here:

https://www.itsnicethat.com/features/thadde-comar-hong-kong-protests-photography-270120

http://thaddecomar.com

27.01.2020 - Jean-Vincent Simonet returns with an even funkier portfolio
PH
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
With a top secret process, photographer Jean-Vincent Simonet returns with an even funkier portfolio.

Cross-pollenating two art forms, the Paris and Zurich-based photographer experiments with inkjet printers, liquids and chemicals – creating psychedelic works that rely heavily on post-production.

Jean-Vincent graduated from ECAL in 2014 with a bachelor's degree in Photography.

Full article here:

https://www.itsnicethat.com/articles/jean-vincent-simonet-photography-200120

https://www.jeanvincentsimonet.com

23.01.2020 - The Edwin x Thomas Koenig Capsule Collection (Paris)
AV
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
Les frontières entre art et clothing ne font que s’affiner pour permettre des collaborations exclusives. C’est le cas ici puisqu’en mêlant procédés artistiques et Denim, EDWIN et Thomas Koenig ont imaginé une capsule unique.

Thomas Koenig est peut-être un nom qui vous parle peu, cependant l’artiste est en train de se faire une place de choix dans l’industrie de la mode. En effet, le Suisse était déjà au cœur d’une collaboration entre 424 et ARMES ou encore à l’initiative de différents projets chez Études Studio. Aujourd’hui, l’artiste Suisse vient côtoyer le spécialiste du denim japonais EDWIN, pour une capsule exclusive, ou il dispose d’une véritable carte blanche.

À travers son procédé de “Bleaching” qu’il maîtrise sur le bout des doigts et qui lui a valu la reconnaissance de son milieu, Thomas Koenig s’est armé de javel pour créer des motifs sur les pièces mises à dispositions par la marque. On retrouve donc diverses pièces en denim brut comme des jeans, vestes, chemises ou autres pantalons. Pour mettre en avant leur projet, les deux protagonistes ont fait appel au jeune collectif parisien C’ESTAINSI, qui a retranscrit ce travail de la meilleure manière possible. Toute la collection EDWIN, repensée par Thomas Koenig sera prochainement disponible sur le site de la marque.

Source : https://wave.fr/edwin-thomas-koenig-capsule-bleaching-infos-273081
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To kick off the new year, the Japanese denim brand, EDWIN, has revealed something exceptional. The brand has paired up with Swiss artist Thomas Koenig to transform a selection of denim and mainline apparel. In doing so, the two have created some bold designs that boast the artist’s trademark bleaching technique. Thomas has become well known for his bleaching customs, working on projects with the likes of Etudes Studio, 424 x ARMES, and more.

The artist was given free reign to customize twenty pieces, offering something unique, creative, and eye-catching, to say the least. The collection includes an array of DIY abstract compositions, each created by the artist’s bleach filled spray bottle. Once complete, the final touches were added at the Orfèvrerie workshop in Saint Denis, applying exclusive screen-printed artwork to each piece. The range is sleek and stylish, exclusive and eye-catching, a perfect way to step up any selection of style.

Take a look at this limited-edition Thomas Koenig collaborative capsule collection in the images below and head over to EDWIN Europe to pick up your favorite pieces immediately. In the meantime, keep it locked with The Culture Curators for more style and streetwear options coming soon.

Thomas Koenig graduate from ECAL with a bachelor's degree in Fine Arts in 2008.
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Look at the VIDEO of Thomas in action:

https://edwin-europe.com/blog.html/post/bleach-by-thomas-koenig

https://theculturecurators.com/seasonal-style-switch-the-edwin-x-thomas-koenig-capsule-collection/

17.01.2020 - Adrien Rovero : Pli Public Workshop 01 - Pavillon de l'Arsenal (Paris)
DI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
Pli Public Workshop 01
Muséographie, production

En tête de proue d’une équipe pluridisciplinaire (architecte, designer et designer graphique), l’atelier a co-produit la première édition du Pli Public Workshop au Pavillon de l’Arsenal, Paris. Créé par l’association Pli Éditions en 2019, ce dernier est un programme d’aide à la création destiné à la nouvelle génération d’architectes et de designers.
Sur une durée de plusieurs mois, l’atelier a suivi la production des onze installations des lauréats du programme, tout en produisant l’exposition et en donnant vie à la scénographie pensée par Adrien Rovero Studio [diplômé ECAL, Bachelor et études postgrades en Design industriel et de produits, 2004 et 2006]. En envisageant la muséographie comme outil de médiation, l’atelier s’attache à interroger les codes de monstration mis en place dans une exposition.

Le PPW a été rendu possible grâce à une synthèse efficace et inédite de différents corps de métier, qui est emblématique du processus de travail instauré par l’atelier dans chacun de ses projets.

Date : du 28/11/2019 au 12/01/2020
Lieu : Pavillon de l'Arsenal
Commanditaire : Pli Éditions
Collaborateurs : Adrien Rovero Studio, Studio Fables
Photographies : Florent Michel (11h45), Bonjour Garçon Studio et Luc Bertrand

http://pafatelier.com

http://adrienrovero.com

17.01.2020 - Noémie Gygax, Mathieu Rivier, Thierry Didot, Pauline Saglio : Projet immersif et interactif - Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel
MID
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
"Made in Neuchâtel. Deux siècles d'indiennes"
7 October 2018 – 19 May 2019
Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel

Curatorial concept: Lisa Laurenti
Concept of exhibition: Lisa Laurenti
Scenography : Thierry Didot [ECAL alumnus BA-DI 2011]
Graphism : Noémie Gygax [ECAL alumna BA-DG 2005]
Software and Hardware Implementation : Mathieu Rivier [ECAL alumnus BA-MID 2012]
Animation : Pauline Saglio [ECAL alumna BA-MID 2013]

By « Made in Neuchâtel. Deux siècles d’indiennes », the Art and History Museum of Neuchâtel offers the first large exhibition on "indiennes" (printed cotton cloths) made in Neuchâtel between the 18th and 19th century. From a rich series of more than 300 artefacts – "indiennes", projects on paper, sample books, portraits and historical sources- the exhibition makes us discover one of the main printed canvas producer area from all over Europe.
This immersive and interactive installation closes the exhibition. It let the visitor choose between three patterns, which have been designed from ancient "indiennes". The visitor can change the colour and the scale of the pattern and project it on walls by a control interface. The public take part to the creation and commercialisation process who has been and still is set up by the textile industry, by creating a unique fictitious tapestry.

https://vimeo.com/362352668

https://www.mahn.ch/expositions/made-in-neuchatel-deux-siecles-dindiennes/

17.01.2020 - Thibault Baralon : t-shirt 'International Human Solidarity' to order > 30 Jan. !
DG
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
As designers, we all have the chance to create, to communicate, to promote and send a message. This message can have many forms and goals but today, I have the chance to work with the amazing team from LAETUS were directly concern by this idea of creating an object to help others in the World.

All benefits will go to associations in those regions.

The message is simple, "Thank you" to all those people that are helping in a way or another to provide assistance, knowledge, help, protection and so much more to people when everything is falling appart.

Today I've designed this International Human Solidarity Program T-Shirt that you can buy for giving a bit of help to those people, that you can offer to one of your Heroes or even just sharing this project to provide the visibility that can help us a lot in this campaign.

To all of you reading this, make it pop, make it visible.

Thank you.
Thibault Baralon [ECAL graduate, Bachelor Graphic design 2016]

#solidarity #help #worldwide #donate #association #australia #amazonia #human #design #fashion #hero #typeface #tshirt #print #2020
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T-shirt imprimé “International Human Solidarity” créé par Thibault Baralon.
L’intégralité des bénéfices du créatif sera remis à une association locale.

“L’objectif de ce t-shirt est de faire passer un message solidaire aux héros des régions qui subissent des situations humanitaires et climatiques difficiles, comme l’Australie, l’Amazonie et diverses zones du monde.”

Coupe classique, confortable et léger.
100% coton.

Fin de la campagne : 31 janvier 2020
Date de livraison estimée : 14 février 2020

Pour un style oversize, prenez votre taille habituelle de t-shirt.
Pour les femmes, prenez une taille en dessous de votre taille habituelle pour un fit classique.

https://www.laetus-store.com/produit/international-human-solidarity-noir

http://www.thibaultbaralon.com

09.01.2020 - Luc Bergeron + Laurent Soldini : Haptic device (souris 3D à retour d'effort) - Force dimension (Lausanne)
DI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
Une interface dérivée du célèbre robot delta développé par Reymond Clavel à l’EPFL vient de rejoindre la station spatiale internationale (SSI). Conçue par Force Dimension -spin-off de l’EPFL-, elle a été envoyée aux astronautes pour leur permettre de piloter à distance des robots explorateurs sur la lune ou sur mars.

Il s'agit d'une évolution de la Souris 3D à retour d’effort (haptic device) que Luc Bergeron et Laurent Soldini ont dessiné en 2003 pour la société Force Dimension. Le design de base est similaire mais les interfaces ont évolué.

https://actu.epfl.ch/news/un-robot-de-l-epfl-envoye-dans-l-espace/

http://www.forcedimension.com

07.01.2020 - David Berguglia (et al.) - Sneaker Collab x IVII.ch
CV
EXECAL, Association - Expires 31.05.2020
IVII.ch est mon bureau de créations visuelles depuis bientôt dix ans. Le projet Sneaker Collab est un exemple parlant de ce qu'un petit bureau indépendant et collaboratif peut mettre en place de manière structurée et professionnelle.

Sneaker Collab a mûri au sein de l'association Swisssneaks, dont je suis partenaire et directeur artistique depuis cinq années maintenant. Grand passionné de cultures urbaines et spécialiste de sneakers, j'ai amorcé le projet de cette exposition, que nous avons ensuite développé et conceptualisé avec Swisssneaks. A maturité, nous l'avons présenté au musée de design mudac de la ville de Lausanne qui l'a accepté avec enthousiasme et avec qui nous avons continué à le développer.

EXPOSITION. L’idée derrière ce projet est de créer une vitrine pour mettre en lumière la culture sneaker à travers sa facette la plus contemporaine: la collaboration. Les oeuvres sélectionnées sont issues des meilleures réalisations produites à travers des projets collaboratifs entre marques, artistes, designers et personnalités en tous genres. Le résultat est une sélection d'oeuvres variées, réalisées durant ces deux dernières décennies. La force de ce concept réside alors autour de son éventail très large qui offre plusieurs possibilités d'accès au projet.

DIRECTION ARTISTIQUE ET COMMUNICATION. Le concept imaginé par IVII.ch pour cette campagne découle directement du concept mis en place pour l'exposition. Il est devenu presque naturel de mettre en relation plusieurs créatifs pour réaliser une identité visuelle forte basée sur la collaboration.

Helen Kirkum, « sneaker collagist » a été mandatée pour réaliser une paire de sneaker unique composée de 10 paires de sneakers (10 marques différentes, usées ou invendables) dans le but de créer « la » paire symbolisant à la fois le contenu de l’exposition et à la fois l’esprit de collaboration. Les affiches de l’exposition se composent alors de deux photographies réalisées avec Damien Ropero, d'un caractère typographique, créé par Chi-Long Trieu, conçu spécifiquement pour un outil de marquage industriel (Handjet-260) puis utilisé par David pour personnaliser 500 des 600 affiches F4 destinées à la campagne d’affichage.

Le processus du marquage d’affiches vient ici suggérer le concept de collaboration bien connu dans l’univers de la sneaker et de la mode. C’est-à-dire que l’intervention d’un artiste sur un produit créé en série (ici une série de 2 affiches) le rend unique. 500 affiches ont donc été marquées et deviennent alors uniques dans leur série.

La scénographie de l’exposition a été réalisée par le trio de commissaires de Swisssneaks: David Berguglia, Philippe Cuendet, Julian Bessant-Lamour. Le concept du « dépôt et stockage » mélangé à « la grille » a été choisi. En résulte un univers dense et structuré par des matériaux de construction symbolisant les éléments que l’on retrouve pour la création de sneakers.

Un journal d’exposition a été conçu non pas dans le but de présenter toutes les oeuvres, mais pour questionner et interviewer des acteurs de la scène sneaker. L’idée étant de créer un objet complémentaire, ce journal est donc une extension de l’exposition avec des articles, interviews et images de Dylan Raash, Chris Danforth, Alexander Taylor, Yann Marguet, Helen Kirkum, Henry Leutwyler, Marc Donnadieu et Philippe Cuendet.

Des collaborations variées avec d'autres lieux, institutions ou artistes ont également été imaginées. Nous avons eu la chance d'accueillir l'artiste Louis Brodinski au Bourg de Lausanne. Nous avons salivé lors d'un workshop avec la chocolaterie Blondel. Nous avons mis à table trois invités de marque (Guillaume Schmidt, Alexander Taylor, Helen Kirkum) lors d'une conférence avec l'Ecole cantonale d'art de Lausanne (ECAL). L'artiste Serge Lowrider nous a offert une fresque murale qu'il a peint dans l'exposition. Nous avons également la chance d'accueillir les artistes Daya Jones et Stylezc pour une création originale au théâtre de l'Arsenic.

IVII.ch montre ici la mise en place d'un concept et d'une structure de personnes à même de réaliser un projet dans sa globalité. Du concept à la diffusion du message, pas d'agence, juste des passionné-es.

L'exposition a débuté le 19 septembre 2019 et prendra fin le 26 janvier 2020.

Merci à toute l'équipe du mudac, à la Ville de Lausanne ainsi qu'à tous les partenaires du projet pour nous avoir permis de réaliser ce succès.

Retrouvez plus d'images du projet sur le site IVII.ch.

Photos © Tonatiuh Ambrosetti, Jean-Marie Schlabschy et David Berguglia

Article publié par David Berguglia sur son compte LinkedIn :

https://www.linkedin.com/pulse/sneaker-collab-x-iviich-david-berguglia/?trackingId=GB%2BEml%2FNSv%2BHxagyngAsrQ%3D%3D

https://www.ivii.ch

26.12.2019 - Senta Simond, regard de femme - Le Monde
PH
EXECAL, Association - Expires 31.05.2020
La photographe suisse a fait de la relation intime qu’elle tisse avec ses modèles son sujet majeur. Affranchie du regard masculin, elle réinterroge la sensualité, la nudité, le rapport à la peau dans sa série « Rayon vert ».
(...)
Entrepris à l’origine comme un travail de fin d’études à l’École cantonale d’art de Lausanne (ECAL), il retient l’attention de l’éditeur berlinois Kominek qui le publie et est aussi remarqué par des galeristes et des esthètes de la photographie comme du milieu de la mode. Alors que le mouvement #metoo éclot, tout ce petit monde commence à l’époque à s’interroger. Comment représenter les femmes sans les avilir ou les sur-sexualiser ? Comment sortir du « male gaze », concept forgé par la critique de cinéma Laura Mulvey en 1975, pour dénoncer le regard masculin caricatural sur les femmes qui a triomphé pendant des décennies dans les expositions et les magazines ?
(...)

LIRE l'article complet paru dans Le Monde (25.12.2019) :

https://www.lemonde.fr/m-styles/article/2019/12/25/senta-simond-regard-de-femme_6024020_4497319.html

https://www.sentasimond.com

18.12.2019 - M. Charlot, L. Gremion, V. Nguyen, L. Gorissé, Superlife : Results of the Call for projects (design) – pro Helvetia
DI
EXECAL, Association - Expires 30.06.2020
Pro Helvetia supports young designers and strives to facilitate their market access as part of its focus on «New Models of Collaboration – Culture and Business 2016–2020». Aimed at Swiss designers, funding is meant to promote conceptual work and distribution, including prototype development and production.

In response to the 5th Call for Projects (in summer 2019), 77 candidates submitted a wide range of projects in the fields of product design, fashion design and service design.

Only ECAL alumni are mentioned among the selected projects:

CONCEPT DEVELOPMENT FUNDING
- Michel Charlot, «Biennal bench»
Jury comments: “This is a very promising Swiss designer with a long-term ambition to expand the project on a larger scale. The public impact of the product is feasible. The basic idea is simple, the challenge consistently met and its execution effective.”
https://www.michelcharlot.com
- Laure Gremion, «Brise bise»
http://lauregremion.ch


PROTOTYPE DEVELOPMENT FUNDING
- Quang Vinh Nguyen, «Pureknit»
https://www.globalgradshow.com/projects/pureknit/
- Luca Gorissé, «Half-Forgotten»


PROJECT EXTENSION FUNDING
- Superlife Sàrl, «International Extension»
https://superlife.ch

NEXT CALL FOR PROJECTS
Opening mid-december 2019
Closing date: 1 March 2020

https://prohelvetia.ch/en/2019/11/design-results-call-5/

https://prohelvetia.ch/fr/2019/11/design-resultat-candidatures-5/

11.12.2019 - Mélanie courtinat: Pastor/Placzek questions the notion of surface through its interaction design work
MID
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
Interaction designer Mélanie Courtinat [ECAL graduate in Media & Interaction Design, 2017] and creative director Quentin Dubret immediately started working together after first meeting in late 2017, forming the Paris-based creative studio Pastor/Placzek. “We realised we shared the same views on the use of technology and interactions in digital arts,” the studio tells It’s Nice That. “Working with technology allows us to explore and experience an in-between state where the ‘realness’ is digitally altered,” the studio explains.

Having worked with brands like Dolce & Gabbana and on artistic projects with make-up artist Cupid’s Vault, the studio’s goal is to focus on what it calls “liquid interactivity” in their projects. The studio’s first interactive VR project, I Never Promised You a Garden, turned into a manifesto about interactivity. At its core, although interaction design has become more widely utilised in a range of creative and immersive projects, many of these forays into digital reality projects are still highly device-dependent.

Full article published by It's Nice That: link below.

Photo: Pastor/Placzek: Dolce & Gabbana

https://www.itsnicethat.com/articles/pastor-placzek-digital-241019

https://pastorplaczek.com

11.12.2019 - Amélie Demay : Club Savonnettes
DI
EXECAL, Association - Expires 31.01.2025
CLUB SAVONNETTES

Il vous manque un cadeau d'anniversaire ? Le CLUB SAVONNETTES est là !
Offrez un savon, 100% naturel, entièrement fait main, cruelty free (ce sont les potes qui testent).

Au choix :
MARLA, se coince entre les doigts comme une bague, parfaite pour un savon main.
TYLER, se grippe comme un point américain ou un gant, idéal pour une douche rapide.
BOB, se roule sur le corps, il masse, il gomme, de quoi buller dans un bon bain.

Prix sur demande, en fonction des frais de port et en édition limitée.
Commande par message : amedemay@gmail.com
ou via mon site : www.ameliedemay.com

[Amélie Demay a obtenu son Bachelor en Design industriel et de produits à l'ECAL en 2018]

https://www.ameliedemay.com/club-savonnettes

https://www.instagram.com/amelie_demay/

02.12.2019 - Alex Tran : pneumoscope primé au concours 'Challenge Innovation by Design'
DI
EXECAL, Association - Expires 30.09.2020
Renens se positionne fermement comme un havre pour les designers et les start-up en soutenant une compétition annuelle dont le but est de faire dialoguer ces deux univers. Lancé en 2017 par la Haute École d’ingénierie et de gestion d’Yverdon (HEIG-VD) et par l'ECAL, le challenge Innovation by Design a primé deux équipes composées de créatifs et d’innovateurs, le 19 novembre dernier, pour sa troisième édition.

Désignés ex aequo parmi cinq équipes participantes, les lauréats ont montré qu’ils pouvaient améliorer le design d’un produit en l’espace de quelques jours de collaboration. Les faveurs du jury, composé notamment du syndic de Renens, sont allées à Nebulo Systems, une start-up de l’EPFL qui a fait équipe avec deux designers, Salomé Doucet et Fernando Rivero, pour repenser un appareil qui dégage de la fumée afin de perturber les tentatives de cambriolage.

Dans la seconde équipe gagnante, les designers Alex Tran [diplômé ECAL, BA-DI 2019] et Tiago Neves Dias ont mis leurs compétences au service d’un projet des Hôpitaux universitaires de Genève. Ils ont redessiné un stéthoscope intelligent développé par une équipe de deux médecins et deux ingénieurs. L’appareil permet de capter le son de la respiration de patients et d’aider au diagnostic de maladies pulmonaires grâce à l’intelligence artificielle. «L’utilisation d’un stéthoscope classique demande la compétence d’un médecin pour analyser ces sons. Notre pneumoscope pourra être utilisé par des agents de santé qui n’ont pas cette expertise», explique Alexandre Perez, ingénieur et responsable technique du projet. À terme, l’appareil est destiné en particulier aux pays en développement, mais pourra aussi être utilisé en Suisse, en pharmacie.

«Nous avons développé un prototype purement fonctionnel, mais sans penser à l'interaction entre l’humain et la machine», détaille Alexandre Perez. C’est là que sont intervenus les designers. «Nous avons dû trouver des solutions pour que l’utilisation de l’appareil soit intuitive», explique Alex Tran.
(...)

Image: Pneumoscope / Tiago Neves

Article complet paru dans 24 Heures (29.11.2019) :

https://www.24heures.ch/vaud-regions/lausanne-region/renens-prime-creatifs-boostent-innovation/story/31875851

http://alextran.ch

22.11.2019 - ➼ Louise Paradis : TM RSI SGM 1960-90 RESEARCH ARCHIVE [long term reference]
DG
EXECAL, Association - Expires 31.12.2025
TM RSI SGM 1960-90 RESEARCH ARCHIVE
This website is derived from an exhaustive research within ECAL led by Louise Paradis (2012) on the Typographische Monatsblätter (TM) focusing on the issues from 1960 till 1990.

The Typographische Monatsblätter was one of the most important journals to successfully disseminate the phenomenon of ‘Swiss typography’ to an international audience. With more than 70 years in existence, the journal witnessed significant moments in the history of typography and graphic design. Its contributors include some of the most influential designers.

This project was initiated by Louise Paradis, with the guidance of François Rappo and Roland Früh, as part of her Master degree in Art Direction at the ECAL/University of Art and Design Lausanne, Switzerland. The project continued with the financial support from ECAL and the University of Applied Sciences and Arts Western Switzerland (HES-SO).

Book published by Lars Müller Publishers.

http://www.tm-research-archive.ch

https://www.lars-mueller-publishers.com/30-years-swiss-typographic-discourse-typografische-monatsblätter-0

29.09.2019 - ➼ Prix & distinctions décernés aux alumni ECAL = ECAL Alumni Awards & Distinctions
Tous
EXECAL, Association - Expires 31.12.2025
Vous pouvez suivre et (re)trouver les Prix et distinctions récompensant les alumni, à partir des archives ECAL datant de 2011.

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You can follow and find the Alumni Awards and Distinctions from the ECAL archives since 2011.


Photo prétexte : ECAL/Marie Rime

https://www.ecal.ch/fr/1064/news-presse/prix-distinctions

https://www.ecal.ch/en/1064/news-press/awards